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The Pillbugs

Everybody wants a way out

Écrit par

Cette formation américaine nous vient de l’Ohio. De Toledo, très exactement. Un quintet qui n’a pas hésité à se proclamer ‘le meilleur groupe psychédélique du monde’. Bonjour les grosses têtes ! Et « Everybody wants a way out » constitue déjà leur quatrième album. En fait leur musique est essentiellement revivaliste. Bien fichue, mais revivaliste quand même. Puisant son inspiration chez les Beatles circa « Magical Mystery Tour », les Byrds, le Move, le Floyd (NDR : du bout des doigts de pied) et éventuellement des Pretty Things ainsi que de The Move. On peut y ajouter les Hollies pour les harmonies vocales (NDR : ce n’était pas une formation psychédélique). Deux titres sortent quand même de ce contexte. Tout d’abord l’étrange « Sad little girl » et puis l’allègre « Merely stacking chairs ». Plus psychés dans l’esprit contemporain, aussi. Pensez au label Elephant 6 (Neutral Milk Hotel, of Montreal, Apples In Stereo, etc.) Pour le reste, sitar, bandes passées à l’envers, guitares chatoyantes, bringuebalantes, triturées, mélodies lysergiques ou sinusoïdales, le tout caressé d’harmonies vocales limpides, servent de canevas à des compos qui sont un peu datées. On a même droit à deux titres plus prog. Tout d’abord le slow très seventies « Hard line » et puis le bluesy et menaçant « Play the hear back ». Anecdotique !

 

The Pillbugs

Monclovia

Écrit par

Ce disque réunit des compos issues des trois premiers opus de cette formation établie dans l’Ohio, parfois remixées. Un quintette apparemment contaminé par la musique des sixties. Depuis les Beatles (surtout George Harrison) aux Byrds, en passant par les Hollies, les Monkees, Manfred Man, le Move, le Who et j’en passe. En ce qui concerne l’influence des Fab Four, la présence d’un sitar n’y est pas étrangère. Et « Revolver » doit certainement constituer un album de chevet pour le quintet. Mais aussi des bandes passées à l’envers, un peu dans l’esprit de « Magical Mystery Tour ». Ou encore d’un quatuor à cordes. Sur deux plages. Inévitablement on ne peut que penser à « Eleanor Rigby ». Encore qu’« Alluming Martha » hésite entre mélodies ‘sydbarettiennes’ et orchestrations ‘philspectoresques’, alors que « King Of Zorg » puise à la fois chez « Abbey Road » et « Tommy ». Ce revivalisme sixties nous offre également quelques surprises. Et en particulier un hommage au défunt leader de Love. Intitulé « Make like Arthur Lee », il aurait pu naître d’une rencontre entre le Fleetwood Mac de « Oh well ! » et la phase la plus acoustique d’un Jethro Tull. Bref, un album plutôt agréable à écouter, à défaut d’être original. En outre, il recèle en « All in good time », une chanson pop presque parfaite. Particulièrement contagieuse et subrepticement rognée d’un zeste de clavier poussiéreux, elle aurait pu devenir un hit… si le groupe bénéficiait d’un quelconque battage médiatique. On peut toujours rêver…