Light Asylum lève le voile sur un nouvel album

Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir le statut de 'groupe culte', mais c'est clairement le cas pour Light Asylum. Emmené par la voix énigmatique de Sharon Funchess, le projet basé à Portland, dans l'Oregon, a secoué le petit monde de la musique…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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The Staches

This Lake is Pointless

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« Placid faces », le précédent elpee de ce quatuor helvète, remonte à 2016. Un disque sculpté dans un punk/rock lo-fi particulièrement emballant. Il vient donc de publier son troisième album.

« This lake is pointless » s’inscrit dans la même lignée. Une chose est sûre, le combo genevois (NDR : l’artwork de la pochette est représentée par son lac) ne s’est pas assagi. Et c’est tant mieux ! Emmené par une Lisa Sutter à la voix tour à tour énervée ou désabusée, parfois soutenue de chœurs, The Staches se plaît à casser les rythmes ou à poser des notes de clavier dissonantes. L’esprit punk flotte au-dessus des treize plages de cet opus, qui dépassent rarement les deux minutes. Si les esprits critiques risquent de taxer l’expression sonore d’un peu trop minimaliste, abandonner cette philosophie reviendrait à perdre le charme et son instantanéité…

The Staches

Placid Faces

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The Staches n’y va pas par quatre chemins. Originaire de Genève, cette formation nous propose, tout au long de son troisième elpee, une musique qu’on pourrait qualifier de décomplexée, tant elle déborde d’énergie toute juvénile. Une forme de garage/rock lo-fi, dont les différentes compos atteignent à chaque fois leur cible. Et en plein dans le mille. Une guitare, une basse, des fûts et un clavier suffisent pour mettre tous nos sens en éveil. Outre le synthé ou la basse, les vocaux sont assurés par les deux filles. Les mecs se chargent des parties de guitare et de drums. Bref, l’elpee propose onze morceaux minimalistes qui oscillent d’1’32 à 4’33. Et la production est également minimale ; à tel point que parfois on a l’impression que les sessions de « Placid Faces » ont été réalisées dans un garage. Ce qui accentue encore davantage la spontanéité et l’instantanéité des morceaux. 

Inutile d’épiloguer plus longuement sur ce quatuor suisse. Sa musique ne se décrit pas, elle se ressent…