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The Very End

Mercy & Misery

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‘Bien sûr que cet album est génial, sinon, je ne l’aurais pas fait’. Ces propos attribués à Waldemar Sorychta (NDR : responsable de quelques pièces d’orfèvrerie du début des années 90 et notamment de certains des meilleurs albums de Tiamat, Samaël, The Gathering, Moonspell et Sentenced) sont mentionnés sur la bio du combo allemand The Very End. Ils en disent long sur l’admiration que le producteur/musicien polonais porte à son nouveau poulain. (NDR : ou alors sur son égo démesuré).

Nous sommes cependant un peu plus mitigé quant à l’avenir radieux prédit au quintet germanique par quelques célèbres admirateurs. Car, outre Sorychta, chacun semble y aller de son petit commentaire : ‘Chansons géniales, excellents musiciens’ balance Dan Swanö (Edge of Sanity), ‘le meilleur groupe métal à venir d’Allemagne depuis longtemps’ dit Nick Barker (Lock Up, Ex-Cradle Of Filth, Ex-Dimmu Borgir). ‘Génial, je suis impressionné’, renchérit Tom Angelripper (Sodom). Ouais. Bof ! Ne vous méprenez pas. The Very End est un excellent groupe et « Mercy & Misery », son second opus est un bon album. Cependant, devant de tels éloges, nous étions peut-être en droit de nous attendre à quelque chose d’un peu plus original que ce mélange –bien exécuté, mais pas vraiment inédit– de trash moderne, de mélodeath et de métal classique.

Car il faut bien l’avouer : ce cocktail de chant hurlé hardcore, de growls mélodeath et de chant clair mélodique a cessé d’être original depuis que des centaines de groupes métalcore s’en sont emparé. Le son des guitares et de la section rythmique est absolument massif. Accordons-ce mérite au grand Waldemar. Le Polonais n’a rien perdu de son sens de la production béton.

Si, à titre personnel, nous avons apprécié les soli de guitares ‘très eighties’ signés par René Bogdanski et Volker Rummel, nous n’avons pas été subjugués par les performances vocales de Björn Goosses sur la cover d’« Immigrant Song » de Led Zeppelin. Ses ‘yeah hi yeah’ sont forcément beaucoup moins impressionnants que les ‘ah hi haaaaaa’ de l’inégalable Robert Plant’. Au rayon ‘reprises’, signalons aussi celle du « Maniac » de Michael Sambello (B.O. du film Flashdance), sympathique, mais pas vraiment originale non plus, puisque les Grecs de Firewind et les Français de Carnival In Coal avaient déjà tenté l’expérience avant eux.

Malgré des qualités indéniables, « Mercy & Misery » ne nous a pas vraiment convaincus. La prochaine fois, peut-être.