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New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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The Workhouse

Now I am on fire

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Fondé en 1996, The Workhouse compte une volée d’Eps et quatre albums, dont ce dernier « Now I am on fire », à son actif. A l’origine, la formation pratiquait du post rock dans la lignée d’Explosions in The Sky voire de Mogwai. Puis, il a viré sa cuti pour adopter un profil davantage post punk. A l’écoute de sa musique, les plus jeunes penseront d’abord à Interpol et aux Editors originels. Pas vraiment faux. Mais en fouillant dans les eighties, le champ de références va se révéler bien plus large. Oscillant de Joy Division à The Sound, en passant par les Chameleons, Mission et même les Smiths. Les deux premiers groupes cités surtout. Le premier pour le climat qui baigne l’ensemble de l’elpee. Le second parce que le tempo –hormis sur « I just want to drift »– est bien plus offensif. Et le tout est régulièrement épicé de cordes shoegaze, dans l’esprit d’un Slowdive voire de Chapterhouse. Le long playing s’ouvre et s’achève par un instrumental ; le final « Blankets » rappelant même les prémisses de The Workhouse. Et on épinglera encore des cordes ‘mandoline’ réminiscentes d’And Also The Trees sur « A moment of clarity » et empreintes d’allégresse, comme chez les Smiths, sur l’excellent « The last time I saw the stars ». Un chouette album, même si on regrettera parfois cette voix pas toujours bien en phase avec la musique ou alors trop souvent hantée par Ian Curtis…

 

The Workhouse

The sky still looks the same (10 inches)

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« The sky still looks the same » constitue le  second enregistrement de The Workhouse, un disque qui fait suite à « The coldroom sessions », publié en 2011. A l’époque, le trio insulaire pratiquait un post rock on ne peut plus conventionnel. Changement de style donc sur ce deuxième essai. Un 10 inches à l’emballage particulièrement soigné. Le vinyle est ainsi accompagné d’un booklet contenant un mini cd, illustré par des photos de constructions industrielles, et enrichi des lyrics.

Parmi les cinq titres figurent deux morceaux instrumentaux. « F.N.O. » tout d’abord. Oscillant entre post punk et shoegaze, ses lignes de basses descendantes évoquent le « Disorder de « Joy Division », alors que les cordes de guitare rutilantes lorgnent plutôt du côté de Kitchens of Distinction. Puis en finale, « Seven Stars », une piste contemplative qui a bénéficié du concours d’un violoniste et dont le climat semble finalement assez proche de celui développé chez Sigur Ros. Les autres plages baignent au sein d’un climat beaucoup plus ténébreux. « Eastern skies » est ainsi déchiré entre accords de gratte cinglants, riffs accrocheurs et envolées gémissantes, une piste parcourue par une ligne de basse gémissante et imprimée sur un tempo offensif. Une compo qui aurait pu figurer au répertoire d’Interpol. Hymne mélancolique, « Now I am on fire », est sculpté dans les cordes réverbérées, dans l’esprit d’Explosions In The sky. C’est également la plage la plus proche de leur post rock originel. Quant au titre maître, plus pop et dépouillé, il est hanté par le fantôme de Ian Curtis…

 

The Workhouse

The Coldroom Sessions

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On travaille sérieusement chez The Workhouse, trop sérieusement peut-être... A l’instar de moines cisterciens, ces musiciens bâtissent des cathédrales sonores shoegaze –qui ont d’ailleurs séduit John Peel il y a quelques années– un peu austères. Le titre de leur 3ème album, « The Coldroom Sessions », décrit à merveille leurs morceaux glacés, mais encore suffisamment humains pour ne pas être chirurgicaux. Epurée, la musique de The Workhouse pêche donc parfois par sobriété ; et le mélomane risque fort de se détacher progressivement de son écoute, car il est parfois difficile de différencier un morceau de l’autre. Le chanteur possède une voix profonde. Un peu comme Lou Reed. Le climat est sombre. Martial même. Un peu dans l’esprit de Joy Division. Mais les « Coldroom Sessions » finissent par nous plonger dans une certaine torpeur, malgré quelques moments de bravoure, comme les trois plages qui ouvrent la plaque : « Fading Fast », « Stalker » et « The Last Time I Saw the Stars ». Difficile pourtant, de ne pas avoir du respect vis-à-vis d’une formation rendant hommage de si belle manière à son producteur, mort avant l’enregistrement de son album : ‘We were due to record this album with Rich Haines. Sadly, he was taken ill and passed away before we could begin. This album is dedicated to him’…