L’amour éternel de Lex Walton

Fraîchement signé chez Sub Pop, Lex Walton, artiste multidisciplinaire basée à New York, vient de graver son premier album sous ce label. Intitulé « Ultimate Love Forever », cet opus de sept titres se révèle à la fois inébranlable et iconoclaste. Toutes les…

logo_musiczine

Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (2 Items)

The Zutons

Tired of Hanging Around

Écrit par

Sueurs froides, convulsions, rires nerveux… On imagine aisément l’état dans lequel devaient être les Zutons au moment d’entrer en studio afin de donner un petit frère au très réussi "Who killed The Zutons", sorti il y a tout juste deux ans. Il faut dire que la production d’un second opus est toujours un exercice périlleux. D'ailleurs, on ne compte plus les combos portés disparus suite à une offensive de deuxième ligne menée trop précipitamment… Dans le cas des sociétaires de Liverpool, il y a fort à parier que les musiciens seront bien présents à l’appel, une fois le combat terminé, et qu’il y aura même de la promotion dans l’air ! En effet, "Tired of Hanging Around" se révèle aussi riche et varié que son prédécesseur. L'album recèle, en effet, quelques titres qui devraient valoir de belles satisfactions à un quintette qu’on avait un peu trop vite comparé à The Coral. Plus direct, plus pop et surtout moins empâté que son collègue de label (les deux groupes sont signés chez Deltasonic), The Zutons a le chic d'agrémenter son rock ‘so british’ de touches soul, conférant à sa musique cette saveur si particulière… Saxophones et harmonies vocales magnifiques viennent ainsi colorer des titres déjà rendus efficaces par une kyrielle de mélodies plus évidentes les unes que les autres.

Premier coup de cœur, "It’s the little things we do" démontre toute l’étendue vocale du chanteur-guitariste David McCabe dans un registre très soul rock. "Secrets" met ensuite l’auditeur à genoux à coups de cuivres hybrides, tout droit sortis d’un disque de musique ‘klezmer’, tandis qu’un titre comme "Oh Stacey (Look what you’ve done !)" n’a pas fini de nous arracher quelques larmes émues malgré son côté enlevé, très ‘up tempo’. Comme dans les meilleurs moments d’Otis Redding ou de Wilson Pickett, The Zutons prouve qu’on peut avoir la ‘gnaque’ et être nostalgique en même temps. C’est la marque des grands…

 

 

The Zutons

Who killed The Zutons

Écrit par
Tout comme The Coral, les Zutons nous viennent de Liverpool. Deux formations signées, comme par hasard, chez Deltasonic. Deux ensembles qui pratiquent une forme de garage fourre-tout où l’on retrouve une multitude de styles musicaux, dont le jazz et la country. Seule différence, mais elle a son importance, les Zutons ne sont guère branchés sur le psychédélisme. Même sur les deux plages (« Havana gang brawl » et « Nightmare part II ») les plus proches de leurs comparses liverpuldiens (NDR : en outre, les meilleurs morceaux de cet album). Le quatuor préfère puiser allègrement dans la soul, le funk, le ryhtmn’ blues et le ska ; la présence d’un saxophone accentuant cette impression. Paraît d’ailleurs que tout au long des sessions d’enregistrement, le collectif a beaucoup écouté Madness et Dexy’s Midnight Runners. Maintenant, il faut également savoir que les Zutons on récemment découvert Dr John. Et depuis ce moment, ils lui vouent un véritable culte. Vaudou, bien sûr. Et l’énigmatique « Dirty dance hall » en est la plus belle démonstration. Produit par Ian Broudie (Lightning Seeds), cet opus est, en outre, habillé d’une superbe pochette illustrée par des comics de série Z. Vous avez dit Zzzzzutons ?