La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Tosca

Odeon

Écrit par

Tosca est un duo viennois réunissant Richard Dorfmeister et Rupert Huber. Son électro est assez légère et se teinte volontiers de mélodies mélancoliques. « Odeon » constitue leur sixième opus. Un disque pour lequel les deux compères ont souhaité –de leurs aveux même–  emprunter une orientation musicale plus sombre et lourde, tout adoptant un profil ambient nettement plus prononcé.

Et manifestement, les 10 titres de cet elpee sont particulièrement atmosphériques. Une approche accentuée par des interventions au piano, bien plus généreuses. 

Le long playing s’ouvre par « Zur Guten Ambience ». L’intro est assez planante voire même relaxante, mais plaisante. L’ambiance est douce. Plus jazzy « What If » est entretenu par des percus et embrasse une forme plus ‘lounge’. C’est d’ailleurs dans ce style que le reste de l’album va glisser.

Si la plupart des morceaux sont sympathiques, le climat ‘calme et contrôlé’ ne m'a pas véritablement séduit ; d’autant que les morceaux sont assez longs. Paradoxalement, la piste la moins convaincante est le single, « JayJay ». Elle est imprimée sur un tempo bien trop lent, presque poussif. A contrario, « Soda » et une belle réussite, une plage instrumentale qui démontre que Tosca ne manque pas de potentiel…

Quoique différent et plus ‘lounge’ que les albums précédents, « Odeon » a quand même eu le bon goût de conserver sa ‘patte’, celle qui rend les artistes identifiables…