Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Tommigun fait de vieux os…

Les vétérans belges de l'indie pop signent un retour marquant. Dix ans après la parution de Wooden Son, Tommigun rompt un long silence et dévoile « Heavy Bones ». Ce morceau inaugure un nouvel elpee éponyme, dont la sortie se profile pour le 20 novembre 2026…

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Altwain

Waltz of the blades (Ep)

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Altwain, c’est le projet solo d’Allan Krireche, qui milite également comme chanteur/guitariste chez JP Goulag. « Waltz of the blades » constitue son premier Ep, un disque qu’il a concocté à la maison, dans un 20m2. Vu les conditions d’enregistrement, vous vous doutez que le résultat est lo-fi ; et vous avez raison, même si la musique de ce Lyonnais est alimentée par un très organique guitare/basse/guitare qu’il a overdubbé, tout comme sa voix qu’il parvient également à transformer en backing vocaux.

Découpé en 6 plages, cet Ep s’ouvre par « Just don’t try », une compo qui lorgne avec insistance vers Guided By Voices. Et recèle dans la berceuse mid tempo « Elliott », une compo qui rend plus que probablement hommage à Elliott Smith, une piste au cours de laquelle la basse sert de contre-mélodie. Les interventions de six cordes sont souvent carillonnantes voire tintinnabulantes. Et l’Ep s’achève par le morceau maître, une valse (NDR : vu le titre !) qui nous replonge dans un climat pop aux forts relents sixties…

Twain

Rare Feeling

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Le mystérieux Twain a percé grâce à un post Facebook de Big Thief. Il s’agit un label ‘high quality’, à priori… La première écoute permet de découvrir la voix plutôt exceptionnelle de Mt. Davidson, rappelant parfois Jeff Buckley… L’émotion diluée est palpable dès l’inaugural et très ‘chair de poule’ « Solar Pilgrim ». Les mots visent juste et en plein cœur : ‘Life won’t last long / For those who hate it / For those who love it / It lingers on like a dream’ (Trad : ‘La vie ne durera pas longtemps / Pour ceux qui la détestent / Pour ceux qui l'aiment / Elle dure comme un rêve’). Des guitares cristallines, des giclées électriques (« Rare Feeling V.2 ») et de discrètes notes de piano (« Black Chair ») alimentent des mélodies sacrément bien ciselées (« Dear Mexico (Thank You for Joyce) »). Sculpté dans une sorte d’indie-blues cathartique, ce « Rare Feeling » redonne foi en l’humanité…