L’école d’art de Library Card

Library Card a beaucoup joué en live à travers l'Europe et les États-Unis. Son nouveau morceau, "Art School", est devenu un favori du public lors de ses concerts. Ce titre marque un nouveau chapitre pour la formation, qui est rapidement devenue l'un des…

logo_musiczine

La Divine Comédie de Lora Gabriel

Lora Gabriel a trouvé sa voie en oscillant constamment entre les polarités pour mieux les réconcilier. Cette quête débute dès son enfance, lorsqu'un professeur de flûte traversière, au conservatoire, lui propose de chanter les notes qu'elle joue. Son premier…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

W.A.S.P.

The Neon God: part 1 - The Rise

Écrit par
Groupe américain célèbre dans les années 80 pour son attitude outrancière, WASP est l'auteur de hits légendaires. "Fuck like a Beast", "Wild Child", "I Wanna be Somebody", "Blind in Texas" sont aujourd'hui devenus des classiques du heavy glam à paillettes. Blackie Lawless, seul rescapé de la formation originale, refuse de vivre sur son passé et souhaite redorer l'image de son combo en proposant des albums plus réfléchis, complexes sur le plan musical, sans pour autant renier les bases de sa "Love Machine" infernale. Considéré comme un chef d'oeuvre dans la plupart des magazines spécialisés, "The Neon God" révèle de bonnes surprises sur le plan de la composition, et son concept noir qui aborde de façon intelligente la problématique de l'inceste n'est pas dénué d'émotions et de sentiments forts. Le seul problème procède de la production négligée et légèrement désuète par rapport au travail fourni par un bon nombre de groupes metal actuels qui ne disposent pas de moyens aussi conséquents que le monstre américain. La surenchère dans les sonorités aiguës et les effets quelque peu téléphonés nuisent considérablement à l'ensemble de l'album. Néanmoins, "The Neon God" comporte quelques moments de bravoure qui raviront les amateurs de eighties metal. Lawless demeure un grand frontman, comme il l'a démontré le 11 mai dernier à Anvers devant une assemblée totalement acquise à se cause. Mais ce sont les classiques du groupe qui ont déclanché l'hystérie dans les murs de la salle Hof ter Lo.