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Wallace

Wallace

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Wallace, c’est le projet solo d’Erwan Naour, le chanteur des Hurlements d’Léo. Son premier elpee réunit 10 titres. Un disque riche, envoûtant, oscillant entre une jolie plume et des mélodies bien balancées. Cette plaque a quelque chose de ‘zénifiant’. Elle nous entraîne aux frontières de diverses références, certains textes laissant flotter un air de Louise Attaque, d’autres se rapprochant de la Rue Kétanou… Mais en fait, c’est du Wallace!

Ce premier opus voyage, mais n’a pas besoin d’un quelconque passeport. Son identité, il la porte. Au milieu de la foule, on reconnaît le personnage. Il est unique, on ne se lasse pas de sa compagnie. Parce que son partage est riche, son discours, aussi poétique que rude. ‘Oh « Le sang des baleines » peut bien couler, « Parle m’en » donc « Mon cul ». Moi, je me fie à « Ma part d’ange », parce que je veux « Vivre vieux » et que je ne succomberais pas à « La lame ». Rappelle-toi, « C’était toi » qui disait qu’on pouvait s’asseoir ici, côte à côte, qu’on pourrait même y être « 7 ou 8 milliards »…’ C’est ce que cette œuvre pourrait nous raconter. Et on l’écouterait à l’infini, comme si elle était notre planche de salut, comme si elle prêchait l’unique bonne parole. Parce que ce voyageur venu de nulle part nous passionne. Il arrivé sans rien, sans bagages, avec pourtant tant à donner sur sa route. C’est ce qu’incarne Wallace. Une rencontre inoubliable. Elle ne dure jamais assez longtemps, comme si le hasard l’avait déposée sur le pas de notre porte. Alors on l’accueille, on l’écoute en silence. On grave dans notre mémoire le ton de sa voix, les mots qui traversent ses lèvres, qui claquent sur sa langue. On referme la porte sur son départ, en ne comprenant ni pourquoi, ni comment on s’est ainsi laissé hypnotiser. On le regarde partir et on savoure encore un peu ce moment. Parce qu’il n’était pas comme les autres. C’était un étranger, venu d’une contrée à peine connue. Et il est venu, comme pour nous rappeler que notre monde est plein de richesses pour le peu qu’on aille au-delà de ce qui se trouve à bout de bras.