Fence n’en a rien à foutre…

Le combo rock limbourgeois Fence sortira son nouvel album, « Nobody Gives A Fuck », le 16 octobre 2026. Un titre qui laisse peu de place à l'imagination, quoique... Propulsés par un nouveau batteur, Wim Coppers, installé derrière les fûts, les musiciens de…

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Un clip d’animation pour le nouveau single d’Σtella

L'artiste grecque Σtella dévoile son nouveau single intitulé « Belinda ». Cette nouveauté s'accompagne d'un clip officiel au format visualizer, dont les illustrations sont nées sous la plume de la chanteuse elle-même, complétées par les animations de Yokanima…

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Wavves

You’re welcome

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Sixième album pour Wavves, formation californienne (NDR: issue de San Diego, très exactement), dont le garage/pop sent bon le soleil, la plage et son sable chaud ainsi que le skate…

En 2010, « King Of The Beach avait marqué les esprits en proposant une musique qui aurait pu naître de la rencontre entre Green Day circa « Dookie » et le 13th Floor Elevator, soit entre le pop/punk et le psychédélisme le plus acide. Dans la foulée, le combo avait signé chez un major, pour qui il a publié deux albums peu inspirés. Il a donc décidé de revenir sur un label indépendant afin de retrouver sa muse. Sur lequel il a donc sorti ce « You’re Welcome », un disque de pop/punk/garage/surf assez agréable à l’écoute, mais pas vraiment révolutionnaire. Le spectre de Weezer est toujours bien présent, mais même les plages enlevées ne sont pas vraiment incendiaires. Les mélodies sont contagieuses, les harmonies vocales soignées et s’aventurent parfois dans le doo wop, le candide ou le burlesque. On a même droit à un morceau imprimé en 4/4, comme chez les Ramones (« Hollowed out »), alors qu’en finale, « I love you » adresse un clin d’œil plus qu’appuyé à feu John Lennon, la voix de Williams trempant alors dans la reverb. Un album bienvenu, mais pas la peine d’en faire des vagues…

 

Wavves

King Of The Beach

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Les deux premiers albums de Nathan Williams (« Wavves » et « Wavvves ») n’ont pas été accueillis de la même manière par la presse. Considéré comme un messie pour certains journalistes et comme un (im)pos(t)eur poseur pour les autres, il n’a laissé, en tout cas, personne indifférent ! Faut dire que le personnage suscite également la controverse. Et n’en est d’ailleurs pas à une frasque près. En 2009, lors du festival Primavera de Barcelone, sous l’influence d’un cocktail de valium et d’ecstasy, il avait ainsi accordé un set en-dessous de tout…

Cet été, le natif de San Diego a décidé de faire son come-back, en publiant un troisième elpee intitulé « King Of The Beach ». Et il revient gonflé à bloc, heureux et convaincu de nous proposer quelque chose de nouveau. ‘Je ne voulais pas faire le même album. J’ai déjà réalisé deux fois la même chose…’ Il a donc sollicité Dennis Herring (responsable de la mise en forme des deux derniers opus de Modest Mouse) pour le produire. Et le résultat ne pouvait donc qu’être mieux balancé. Sa manière de bosser est donc plus réfléchie, aujourd’hui ; et il ne passe plus pour un jeune branleur… Il a acquis, en quelque sorte, de la maturité : ‘Quand le son n’est pas noyé sous la réverb’, le processus est bien plus difficile car on sait que chaque son va être entendu parfaitement’. La participation de Stephen Pope et Billy Hayes (backing band de l’hyper-talentueux et regretté Jay Retard) confère également une touche pop bienvenue à l’esprit parfois encore trop brouillon de Wavves. Pourtant, certains morceaux de nouvel opus jouissent d’arrangements bien plus soignés. Ce qui fait un bien fou à la musique de Nathan Williams ! L’énergie du bonhomme est bien mieux canalisée ; d’ailleurs, « King Of The Beach » pourrait bien être le disque jetable labélisé indie de l’été. Surtout à cause de ces hymnes contagieux, comme le très 90’s et vaguement ‘weezerien’ « Green Eyes » ou le très pop « Take on the World », digne de Jay Reatard himself. Pas l’album du siècle, mais une œuvre empreinte de douceur, moins calorique et aussi fun qu’un Calipo sur la plage, cet été!

Wavves

Wavvves

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Wavves publie un second recueil subtilement intitulé « Wavvves », seulement trois mois (six pour l’Europe) après la sortie de son œuvre éponyme et quelques jours après la désastreuse performance de la formation accordée au festival Primavera. Lorsqu’il n’est pas dans un état d’ébriété avancé, Nathan Daniel Williams pond une série de petites capsules soniques ne dépassant que très rarement les trois minutes.

Destiné aux ‘djeuns’ ayant fait l’impasse sur Sonic Youth ou My Bloody Valentine, Wavves tente tant bien que mal d’éveiller les pulsions animales de l’auditeur sans y parvenir aussi brillamment qu’un No Age ou Fuck Buttons. « Wavvves » se cherche, entre noise et mélodie, sans jamais réellement se trouver. La formation parvient autant à passionner (« So Bored », « Weed Demon ») qu’à irriter (« To The Dredgs », « Gun In The Sun »). Il en résulte un ouvrage en dents de scie qui, conjugué à ses frasques scéniques, ne laisse pas présager à la bande un avenir chargé de promesses…