Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le jeu d’échecs de Vera Daisies

Margaux Jaudinaud, illustratrice multi-casquettes et binôme du groupe Ottis Cœur, se lance en solo sous le nom de Vera Daisies. Après avoir ouvert pour The Libertines, Tess Parks ou encore le band londonien Sorry, elle dévoile un premier titre incisif, "Chess…

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Worry Dolls

Go get gone

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Worry Dolls est une formation britannique drivée par deux jeunes femmes : Zoe Nicol et Rosie Jones. La première se charge du banjo et de l’harmonica. La seconde de la guitare. Elles se partagent le chant. Au départ, Zoe avait était engagée comme mandoliniste et choriste. Le tandem est soutenu par un backing group. Et toute l’équipe s’est envolée vers Nashville pour mettre en boîte ce premier opus intitulé "Go get gone". Vu la musique proposée, le choix de la cité musicale de Nashville était judicieux. Les deux Dolls chantent le plus souvent en harmonie suivant des formules répétées. Les compos oscillent entre le bluegrass et la country. La plupart des plages de cet LP baignent au sein d’une douceur certaine, des ballades entretenues par une instrumentation principalement acoustique (dont bien entendu, le banjo et le violon). Pourtant "She don't live here" constitue la meilleure piste de ce long playing, alors que les accords au piano et les superbes interventions à la pedal steel entretiennent une profonde mélancolie. Et puis, lorsque les compos élèvent quelque peu le tempo, la musique prend une autre dimension. A l’instar de "Bless your heart", une plage entraînante au cours de laquelle les percus et les cordes électriques sont bien mises en exergue. Sans oublier le plus rythmé "Light Oh light, et tout particulièrement lorsque le violon entre en effervescence.