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Wovoka Gentle

Start clanging cymbals

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Si votre serviteur est rétif à tout ce qui est électro ‘tchack tchak boum’ ou ‘pouète pouète’ ainsi qu’aux artistes ou groupes qui s’y convertissent ou en consomment, pour être dans l’air du temps, il reste ouvert à celles et ceux qui y ont recours dans un esprit créatif. A l’instar de ce Wovoka Gentle, un trio londonien qui vient de graver son premier album. Intitulé « Start clanging cymbals », il recèle 13 pistes à la fois expérimentales et mélodieuses. Première constatation, les harmonies vocales sont lumineuses, parfois polyphoniques (« Small victory »), gospel (« Tell ‘Em, Makoto ! » un titre hanté par Mahalia Jackson), aussi limpides que chez les Beach Boys, mais complexes que celles exécutées par Animal Collective (« 1 000 Opera singers working in starbrucks ») voire XTC (« Xerxes ‘19ft », qui bénéficie, en outre de chœurs tribaux assurés par une chorale enfantine). Sophistiqués, les arrangements peuvent se révéler symphoniques. A l’instar de « Oystercatcher », un morceau au cours duquel un violon et un hautbois se libèrent subrepticement, mais aussi une guitare sèche en picking, qui enlumine par ailleurs de nombreuses compos. Et si une trompette free jazz (NDR : celle de Freddie Gavital ») s’invite sur « Punxsutawney Phil », boîte à rythmes, machines judicieusement exploitées et synthés/claviers sophistiqués et/ou en couches s’intègrent naturellement dans un ensemble harmonieux et surprenant. Enfin, non seulement le groupe aborde le sujet de la mort imminente sur « (I saw a bright white light) », mais achève l’opus par le remarquable « Sin Is Crouching At Your Door (Sad Puppy !!!1 !), une plage electro/psyché/folk qui nous plonge dans un univers ‘sydbarrettien’, alors que la voix évoque… Donovan. Une œuvre audacieuse qui devrait figurer parmi les Tops albums de votre serviteur pour 2019.