Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La vérité selon RORI

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Ten Years After

A sting in the tale

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Ten Years After est une légende dans l’histoire du blues/rock. C’est une des plus célèbres qui a sévi sur la scène blues anglaise, à la fin des sixties. Une notoriété essentiellement imputable à son leader charismatique, le chanteur/guitariste Alvin Lee. Souvenez-vous, TYA s’est produit dans le cadre de l’illustre festival de Woodstock, en août 1969. Ses premiers elpees ont rencontré un franc succès. Et pourtant, le combo se sépare en 1974. Se réunit en 1983, avant de splitter à nouveau. Il se reforme en 1988, mais en 2003, Alvin décide de quitter définitivement le combo. Il est alors remplacé par Joe Gooch, qui cède ensuite le relais à Marco Bonfanti, en 2014. Ce jeune chanteur/guitariste londonien est depuis devenu la figure de proue du quartet. Lee a publié quelques long playings en solo, mais décède, le 6 mars 2013, en Espagne.

"A sting in the tale" marque les débuts studio de Marcus Bonfanti, dans le groupe. Au sein duquel figurent toujours deux musicos originels, le batteur Ric Lee et l'organiste Chick Churchill. Le line up est complété par le bassiste Colin Hodgkinson. Bien que toujours blues, TYA pratique une musique sensiblement différente de celle proposée dans le passé. Il ne s’agit donc pas d’une pâle copie. 

Bonfanti démontre déjà toute l’étendue de son talent sur le blues/rock solide "Land of the Vandals". Sa voix est légèrement éraillée. "Iron horse" monte en puissance, mais ici, c’est la ligne de basse tracée par Colin qui impressionne. Le changement le plus perceptible émane du rôle bien plus en vue de Chick Churchill, aux claviers. Et il le démontre tout au long de "Miss Constable". L’album recèle quelques excellents titres lents, à l’instar d’"Up in smoke", une plage caractérisée par la voix chargée d’émotion et le recours aux cordes acoustiques, de "Retired hurt", mais surtout, de "Diamond girl". Plus rock, "Last night of the bottle" nous replonge dans le passé. "Guitar hero", également. Les cordes arrachent littéralement. Et puis encore "Suranne Suranne". Puissante et rocailleuse, la voix rappelle John Kay, le leader de Steppenwolf. Etonnant !  

 

The Early Years

The Early Years

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Une pochette noire comme la mort, un son d’enfer : voici The Early Years. Le trio londonien signe un superbe premier album éponyme. Nous sommes ici en compagnie d’une formation au son hybride, choc frontal entre Acid Mother’s Temple, Electrelane, Stones Roses et Elbow. Etrange, surprenant. Deux guitares, une batterie, pas de basse. La claque est immédiate. David Malkinson, Roger Mackin et Phil Raines jouent une musique exquise, inventive à souhait. Les premiers accords retentissent. Le pied frappe le sol. En cadence. Le corps ondule, se laisse aller aux acrobaties les plus folles. Le rythme s’accélère encore. Nos veines battent la chamade. Et là, tout s’arrête. Méchante descente. « This Ain’t Happiness » clôture l’album comme si rien ne s’était passé. Impossible pourtant d’accepter l’illusion. Cette rencontre était bien réelle. On s’en pince encore...

Isolation Years

It´s Golden

De Suède, on connaît Fireside, Soundtrack of Our Lives, The Hives et bien d'autres. On ne connaissait pas encore Isolation Years. Pourtant, on retrouve Pelle Gunnerfeldt (Fireside) à la production, et toujours cette touche scandinave qui en ce moment fait recette : de la bonne pop un peu country, un peu rock, des mélodies accrocheuses, de la candeur acoustique. C'est enjoué. Il y a aussi des cuivres (" Frosted Minds "), des chœurs, du banjo, des gars qui sifflotent (" Let's Step Aside "), des synthés (" Open Those Eyes "), du xylophone (" Three-Minute Convert "). La formule fait parfois penser à du Go-Betweens, du Calexico, de l'Echo & the Bunnymen (la voix). C'est vrai que ça ne mange pas de pain, et on qu'on en reparlera sans doute dans un mois, à la prochaine livraison suédoise ou norvégienne. On ressortira sans doute les mêmes phrases et les mêmes références, à peu de choses près. Quelqu'un dira peut-être qu'on radote, qu'on use de clichés, et il n'aura pas tort. On lui répondra qu'il est parfois difficile de séparer le bon grain de l'ivraie, et on lui conseillera d'écouter avant d'acheter. On en restera là, et on rangera notre cd parmi les dizaines d'autres déjà chroniqués sous l'étiquette " la grande famille pop-rock du nord de l'Europe ". Dans quelques années, peut-être, on les revendra, parce qu'on se rendra compte qu'on ne les a plus écoutés depuis leur chronique. Ca nous fera un peu d'argent de poche, qu'on dépensera un vendredi soir à boire des bières avec des amis. Les cd's, parfois, ça fait une belle monnaie d'échange.