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Young Magic

Melt (b)

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Lorsque ce premier album est sorti, Young Magic était encore un trio. Depuis, Michael Italia a quitté le groupe. Un line up réduit aujourd’hui à l’Indonésienne Melati Malay et à l’Australien Isaac Emmanuel. Les onze plages de cet opus ont été enregistrées au sein de 9 pays différents. Soit en Allemagne, en Argentine, en Australie, au Brésil, en Espagne, en Grande-Bretagne, en Islande, au Mexique et aux USA. A l’instar de Yeasayer et de MGMT, les musicos ont autant recours à l’instrumentation organique qu’électronique. Deux références majeures qu’on pourrait citer, même si la musique de Young Magic possède une identité bien personnelle. D’abord, il y a ces vocaux. Envoûtants, hypnotiques, flottants, diaphanes, parfois réverbérés ou distordus, ils sont dispensés, le plus souvent, sous la forme de chœurs. Serait-ce le chant des sirènes ? Une chose est sûre, quand ils forment une boucle, ils deviennent tellement contagieux qu’il devient très difficile de les effacer de votre mémoire. Quant à la musique elle est le fruit de la rencontre entre une multitude de styles musicaux : shoegaze (l’intro « Sparkly » parcouru subtilement de cordes de guitare tintinnabulantes), de hip hop, de soul, de psychédélisme, d’électro, d’ambient et même de rythmes inspirés par l’Afrique de l’Ouest (l’électro-tribal « Yalam », l’exotique « Slip time »). Outre les vocaux, les samples, synthés, laptops et boîtes à rythmes dominent quand même le sujet. Des rythmes, en général, percutants. Dommage cette uniformité de ton. A tel point qu’aux deux tiers de l’opus, on sent un véritable essoufflement, avant que le dernier titre, « Drawing down the moon » ne vienne nous rappeler les excellentes dispositions affichées par cette œuvre, jusqu’au-delà de la mi parcours. 

 

Young Magic

Melt (a)

Écrit par

Young Magic est un projet initié par les Australiens Isaac Emmanuel et Michael Italia. Les deux hommes ont écumé entre 2007 et 2010 les routes d’Europe et d’Amérique du Sud avant d’atterrir à New York. Ils y croisent la route de Melati Malay, musicienne indonésienne, qu’ils intégrèrent immédiatement à leur formation. En 2011, le trio publie pas moins de quatre singles, dont les trippants « You With Air » et « Sparkly ». Des morceaux qui laissaient entrevoir de jolies choses de la part de Young Magic.

Premier constat à l’écoute de « Melt », le premier LP de Young Magic : ces trois-là en ont bouffé, du Yeasayer. Le trip initiatique du trio tente de s’ancrer dans le psyché. Bien que le saut et le plongeon d’Emmanuel et consorts soient fort efficaces, les performances des trois musiciens s’amenuisent au fur et à mesure qu’ils prennent de la distance. Plutôt que de rapprocher l’équipée de sa destination, l’horizon s’éloigne lentement de cette dernière. A mi-parcours, un Young Magic à bout de force se retrouve face à un dilemme : se laisser emporter dans les profondeurs ou dériver jusqu’au terme du parcours. Le trio opte pour la seconde option, ce qui lui laisse un  léger espoir. Seul problème, plus personne ne les attend à l’arrivée…