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Zero Gravity

Misplaced Moments

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Depuis le grandiose « The Arrogance of Ignorance », commis par Ocean of Sadness en 2008, votre serviteur n’avait plus pris de véritable claque, en matière de metal estampillé Belgique. Le premier véritable album de Zero Gravity en est une, et pas des moindre (2 démos sont à leur actif). Un petit bijou de metal progressif empreint de grandes références. Quel meilleur exemple, pour convaincre les plus endurcis, que ce redoutable « Second Betrayal » ?

Déclinée en deux parties, l’œuvre évoque Rush ; une patte qui reste imprimée jusqu’au final « Life Formula ». On pense aussi à Porcupine Tree et bien entendu à Dream Theater, mais là où ces derniers se confondent souvent dans une débauche de technique, Zero Gravity met sa virtuosité au service de la qualité des morceaux. Les harmonies vocales sont riches, le lead vocal précis. Les claviers et les guitares judicieusement mis en exergue. Les interventions aux drums, précises. Normal, quand on sait que le cogneur de service n’est autre que Pieter Belmans, un musico surdoué qui a fait ses armes au sein de la formation de death metal Axamenta. Bref, l’ensemble affiche une maîtrise absolue.

S’étalant sur 10’, « Inner Ruins » nous invite à entrer dans le vif du sujet. Une plage hargneuse, sporadiquement traversée par une double pédale, mais parfaitement structurée. La prestation du chanteur est impressionnante. Et l’elpee regorge de pépites. Parmi lesquelles j’épinglerai « Blind Into The Stare », une compo qui bénéficie d’un fabuleux travail au niveau des percussions mais aussi de la surprenante superposition de voix. Et le reste ne maque pas d’allure. Que du bonheur ! Un album magistral, royal et éblouissant de classe.

Rendez-vous dans le top 20 metal de l’année 2011 !