L’aurore de Lathe of Heaven…

Issu de Brooklyn, Lathe of Heaven sortira son nouvel elpee « Aurora », le 29 août. Né d’un processus d'improvisation, cet opus est propulsif, captivant et structuré, abordant des thèmes lourds et incorporant des influences littéraires. En attendant, la…

logo_musiczine

Teethe : de la douleur au soulagement…

Le groupe texan de slowcore Teethe sortira son nouvel elpee, « Magic Of The Sale », ce 8 août. Sur cet album, il dévoile son monde triste et beau, où les quatre auteurs, chanteurs et artistes distincts de la formation posent une série de questions…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (1 Items)

Zwegh

2

Écrit par

Cet album doit être tombé dans ma pile à chroniquer par pur accident… pour mon plus grand et coupable plaisir, cependant. J’avais en effet un peu oublié, qu’en 2011, des groupes pouvaient encore être influencés par Incubus (« Temesta »), Faith No More (tout l’album), Primus (« Poo’n’Pee ») et même… Korn (au détour d’un borborygme)! L’écoute de « 2 » s’est donc apparentée, pour votre serviteur, à un retour 10 ans en arrière, lorsque ces formations étaient mes véritables idoles (NDR : c’est encore le cas de Faith No More).

Formé en 2005, Zwegh est une formation suisse issue de Genève. Elle mêle le métal et le funk, en y incorporant des éléments hip-hop comme à la plus belle époque d’(Hed)Pe. « 2 » constitue –et c’est très surprenant !– le second album de Zwegh. Il fait suite à « Kid’s Favourite », paru 3 ans plus tôt, sur lequel figurait déjà des morceaux comme « Cock Morris » ou « Poo’n’Pee ». Ces énervés helvétiques ne se refusent aucun cliché en pratiquant un métal fusion comme à la grande époque : les guitares métalliques répliquent à la basse funky et ‘groovy’ ainsi qu’aux flows parfois hurlés, parfois vocodés ou rapés d’Antoine Läng. L’énergie dispensée tout au long de titres comme « Dirt Underlaid » ou « Money Bleed » est diablement communicative, même si elle n’est guère originale. Ce bref retour à l’adolescence est forcément un peu daté et évolue à des années lumières des performances de la bande à Patton, dont le mimétisme (vocal surtout !) paraît parfois, avouons-le, un peu douteux…