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oOoOO

Our Loving is Hurting Us (Ep)

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oOoOO, qui se prononce tout simplement ‘oh’, est le produit de l’esprit fantasque de Chris Dexter Greenspan, producteur originaire de San Francisco et signé sur l’excellent Tri Angle Records, label qui compte dans ses rangs pas mal d’artistes très prometteurs (Holy Other, Balam Acab, How To Dress Well, Clams Casino…) Début 2010, oOoOO publiait un premier Ep éponyme. Les réactions et critiques dithyrambiques ne s’étaient pas fait attendre. Ce qui permet à Greenspan d’installer confortablement son projet sur le devant de la scène et de mettre en lumière un nouveau genre musical que la presse spécialisée a baptisé ‘Witch House’, repris d’un terme relativement idiot utilisé par le producteur Pictureplane pour définir sa musique. En bref, il s’agit simplement de loops hip hop ralentis, associés à quelques sons électroniques relativement lo-fi. Ajoutez-y quelques effets obscurs bien étudiés et des vocalises fantomatiques et, hop !, vous obtenez un son Witch House…

Après une tournée intensive, qui a fait le plein à l’AB à deux reprises en 2011, le producteur dévoile un nouveau pan de son labeur, « Our Loving Is Hurting Us ». Un second Ep de cinq morceaux qui s’accroche du bout des doigts à un genre musical des plus éphémères. oOoOO l’a compris, la Witch House tombe déjà en ruine. Il opère donc un léger virage pop, notamment en invitant Butterclock, une jeune chanteuse parisienne basée à Berlin, fan de The XX et Zola Jesus, à poser sa voix sur deux titres de la galette. Bien qu’il emprunte une voie moins angoissante que son prédécesseur, « Our Loving is Hurting Us » a un défaut majeur. L’uniformité des morceaux qui étayent l’Ep porte tant préjudice à l’ensemble qu’il est difficilement envisageable de se taper de long en large un LP du même acabit. A suivre donc…