Les mille destins d’eightycuts

Nouvelle signature du label Teenage Menopause, eightycuts réunit Siam Coudrais à la batterie et Grégoire Léauté Culioli à la guitare et au chant. Le duo publiera son premier long playing, Thousand Fates, le 25 septembre 2026. Inspiré par Solénoïde de Mircea…

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Le fossé à franchir par Snake Mountain Revival

« The Divide », le nouvel album du trio psychédélique indépendant américain Snake Mountain Revival, sortira le 23 octobre prochain. Formé sur la côte de Virginie à l’été 2017, Snake Mountain Revival est né de la rencontre entre des univers musicaux très…

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Curieux nom pour ce groupe étrange (?!?!) au sein duquel on retrouve le chanteur de Butthole Surfers, Gibby Haynes, et puis surtout deux acteurs de cinéma, Johnny Depp et Sal Jenco. Le premier pour y tenir la guitare et le second pour assurer les percussions. L'enregistrement de cet opus a, en outre, bénéficié du concours de quelques grosses pointures. En l'occurrence Steve Jones, guitariste du mythique et défunt (?) Sex Pistols ainsi que Flea, bassiste de Red Hot Chili Peppers. Un disque assez inégal, mais qui recèle heureusement quelques excellentes compositions. En particulier le blues lancinant, sulfureux, "White man sings the blues", la cover d'Abba, "Dancing Queen", l'hommage au chanteur d'REM, Michael Stipe, et surtout "Oklahoma". Un boogie irrésistible, écorché par le vocal de Gibby et lacéré par des éclats de steel guitar, dispensés aussi sauvagement que sur la célèbre et mythique cover du "Who do you love" de Bo Diddley. Mais dans la version de Juicy Lucy. Dommage, d'ailleurs que tout l'album ne soit pas de cette trempe!