Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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Abe Vigoda

Skeleton

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Vampire Weekend, No Age et HEALTH n’auront pas eu le temps de poser les armes que la relève semble d’ores et déjà assurée. Premier émule : Abe Vigoda. Originaire de L.A., le quatuor présente un troisième ouvrage constituant un amalgame tortueux du son des trois formations précitées. « Skeleton », gigantesque et curieux bordel organisé, fait la part belle aux expérimentations tout en distillant une dose bien tassée d’art punk. Et il demeure crédible ! Abe Vigoda débute pourtant la visite guidée de leur nouvelle demeure par des « Dead City / Waste Wilderness », « Bear Face » et « Lantern Light » trop familiers pour être honnêtes. Puis, l’interlude « Whatever Forever » donne le signal de départ d’une seconde partie explosive. Une épaisse fumée psychoanaleptique envahit l’ensemble des pièces, les grosses caisses sont maltraitées à tous les étages, les squelettes dansent dans les placards et les incantations de Juan Velazquez transpercent instantanément les murs.

Parmi les fantômes présents, outre ceux des trois formations susmentionnées, on repère les spectres de Panda Bear, The Smell, Dirty Projectors et Os Mutantes. Que l’on saute d’étage en étage de manière aléatoire ou que l’on visite la demeure en profondeur, la structure de « Skeleton » reste d’une cohérence en béton armé. La scène que les critiques américains surnomment le ‘Tropical Punk’ vient de se dénicher un nouveau chef de file.