Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

logo_musiczine

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (3 Items)

Bill Wells and Aidan Moffat

The Most Important Place in the World

Écrit par

Dans quelle nouvelle aventure s’est encore fourré l’Ecossais Aidan Moffat, ex-tête pensante d’Arab Strap (avec Malcolm Middleton), en s’associant pour la seconde fois avec son compatriote et multi-instrumentiste Bill Wells (que l’on a vu aux côtés d’Isobel Campbell, des Pastels ou encore de Barbara Morgenstern). Une collection de comptines pour enfants ? C’est en tout cas ce que nous laisserait croire le dessin réalisé par son fils de 6 ans pour illustrer « The Most Important Place of the Word »… Une idée bien vitre démentie à l’écoute de cet opus, sur lequel Moffat conte –plus qu’il ne chante– ses histoires désabusées au cours desquelles il exprime ses regrets et autres frustrations, d’un accent ‘scottish’ à couper au couteau. ‘The Most Important Place in the World’ est un slogan piqué au géant suédois de la vente de mobilier et de déco, Ikea, et un début de critique –acerbe– à l’égard de notre quotidien et de la décadence urbaine, exercices dont a toujours raffolé notre homme déchiré entre humour, cynisme (‘God only wants you when you’re down and lonely’) et tristesse (‘The fridge is empty, the cupboard is bare, your bed is cold – but fuck it, there’s always another promise to break, tomorrow and always another night to forget’)… Parfois dissonant (« Lock Up Your Lambs »), légèrement bossa-nova (« Any Other Mirror ») ou d’un classicisme avéré (« VHS-C »), le duo vient de concocter une nouvelle œuvre incontournable, nous réservant même « Street Pastor Colloguy, 3 A.M. », un mini sommet, caractérisé par son rythme uptempo, son saxo enivré (au Whisky ?) et son final extatique tramé dans les chœurs gospel. Un autre –quasi– sans-faute pour Aidan Moffat… et probablement Bill Wells, même si j’avoue moins bien connaître l’univers musical de ce dernier…

 

Aidan

Le grand Discours

Écrit par

C’est un Irlandais qui roule sa bosse. Tout au long de ses pérégrinations, il enregistre ses chansons en bénéficiant de l’aide précieuse de ceux et celles qui croisent sa route et apportent leur contribution modeste à l’œuvre toute aussi modeste de ce vagabond céleste.

Ainsi on croisera sur cet album Antoine  Wielemans des Girls In Hawai ainsi que d’autres artistes figurant parmi les remerciements.

C’est un voyage au goût ferroviaire (l’arrière de la pochette illustre un Rail Pass, notre homme écume les gares depuis des années).

Un trajet à plusieurs vitesses, entre Dublin et Bruxelles, enregistré entre deux mille trois  et deux mille dix mais qui risque d’en laisser plus d’un à quai.

Foncièrement sympathique, le projet ne manque pas de charme, mais n’éveille pas non plus un réel enthousiasme.

C’est certes agréable, mais un aller simple aurait largement suffi...

 

Aidan Moffat

How To Get To Heaven From Scotland

Écrit par

Aidan Moffat était un des deux membres fondateurs d’Arab Strap, formation écossaise qui s’est séparée en 2006. Il vient de signer son deuxième opus solo. Un disque pour lequel il a bénéficié du concours de Stuart Braithwaite (Mogwai), Stevie Jones (Isobel Campbell & Mark Lanegan) et Alun Woodward (The Delgados) réunis sous le patronyme de circonstance des Best-Ofs. « How To Get To Heaven From Scotland » serait-il un nouveau guide du Routard ? Expliquant comment arriver au ciel en partant de l’Ecosse ? Pas vraiment. En fait, de sa voix éraillée, Aidan nous conte ici douze étranges histoires tantôt autobiographiques, tantôt cyniques et amusantes, des mœurs campagnardes d’Ecosse. On y parle notamment d’amour, de fête, de bière, de désillusions et de sexe. Pas de cornemuse ni de percus, mais une instrumentation minimaliste, un zeste d’électro, des cordes et de l’orgue pour alimenter de jolies ballades, mais trop souvent de brève durée. Bref, un elpee qui devrait plaire aux amateurs de néo-folk. Ce qui explique pourquoi il ne m’emballe pas particulièrement. D’autant plus que le chant de Moffat est un peu trop rasoir et monocorde à mon goût…