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Alastair Greene

Live from the 805

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Alastair Greene s'est forgé une solide réputation au cours de ces dernières années. Il drive avec bonheur son propre trio de blues rock, au sein duquel il chante, compose et joue de la guitare. Il vit à Santa Barbara, en Californie. Agé aujourd’hui de 47 ans, il est passé du piano au saxophone, avant d’opter pour la gratte. Il a côtoyé le célèbre producteur anglais Alan Parsons. Son Alastair Greene Band compte désormais plus de vingt années d'existence. Son dernier elpee, "Dream train", date de moins d'une année. Et son nouvel essai est live et double. Il a été immortalisé au Soho Music Club, chez lui, à Santa Barbara et réunit vingt titres, pour la plupart, issus des deux derniers opus studio, "Dream Train" et "Trouble at your door". Son backing group implique le bassiste Jim Rankin et le drummer Austin Beede. La formule trio favorise des envols d'un bout à l'autre du concert. Un set homogène, mais d’où émergent quelques titres. 

Et tout particulièrement, sur le premier compact disc, "Big bad wolf", un boogie dominé par la voix, mais dont les interventions de guitare sont très susceptibles de rappeler un autre trio, mais notoire, ZZ Top! Lors de "Say what you want", le tempo est imprimé sur celui du célèbre Bo Diddley, par Austin Beede. Il est mid tempo sur le "Love so strong" d’Albert King, et Alastair s'y révèle aussi insatiable qu’infatigable. Enfin, la slide est vraiment impressionnante tout au long de "Down to Memphis". 

Les musicos sont maintenant ‘chaud boulette’. Blues/rock, "Dream train" est emporté par le rythme du chemin de fer ; et la slide est à nouveau indomptable. "Back where I belong" est sculpté dans du boogie pur et dur. Blues lent, "Last train around the sun" lorgne à nouveau vers ZZ Top. Swamp blues rock, "Love you so bad" se signale par ses cordes intarissables, trempées dans la reverb. Sommet de l’œuvre, "The other way" se distingue par une longue intro exécutée par la basse de Jim Rankin, avant que singulières, les cordes pénètrent au sein d’un univers, autrefois hanté par les Doors, à l’époque de "L.A Woman". Superbe!

Alastair Greene

Dream train

Écrit par

Agé de 47 balais, Alastair Greene est chanteur/guitariste. Il collabore régulièrement en compagnie d’Alan Parsons, mais a également bossé sur des projets avec Aynsley Dunbar, Mitch Kashmar ou le Français Frank Goldwasser. Il drive son AG Band depuis 14 années. "Dream train" constitue déjà son septième elpee personnel. Il fait suite à "Trouble at your door", gravé en 2014. Pour la circonstance, Alastair est soutenu par sa section rythmique, en l’occurrence le bassiste Jim Rankin et le batteur Austin Beede. En outre, plusieurs invités ont participé aux sessions d’enregistrement. L’opus a été produit par David Z.

Power blues/rock détonant, le titre maître ouvre le long playing. Bien mise en exergue, la slide démontre toute l’expérience de Greene. Attaqués en formule trio, "Home Zayne" et "Demons down" véhiculent des accents sudistes, réminiscents de ZZ Top. Sa guitare délire tout au long de "Big bad wolf", un boogie parfaitement balisé par la section rythmique. Mike Finnigan tapisse de son orgue le blues lent, "Another lie", un morceau au cours duquel Alastair et Walter Trout partagent les envols de cordes. L'excellent Mike Zito l’épaule sur le puissant "Down to Memphis", une piste caractérisée par des duels spectaculaires. L’album recèle trois instrumentaux, dont le funky blues "Grateful swagger", au cours duquel Miss Debbie Davies se consacre à la deuxième gratte.    

 

Alastair Greene

Trouble at your door

Écrit par

Agé de 43 ans, Alastair Greene est chanteur et guitariste. Il est issu de Santa Barbara, en Californie. Avant d’opter pour la gratte, il a appris à jouer du piano et du saxophone. Des études qu’il a accomplies au ‘Berklee College of Music’ de Boston. Lorsqu’il revient en Californie, début des nineties, il opte pour le rock et le blues. Il fonde l'Alastair Greene Band en 1997 ; une aventure toujours en cours qui lui a permis de publier cinq elpees à ce jour : "A little wiser" en 2002, "Live in L.A" en 2003, "Walking in circles" en 2009, "Through the rain" en 2011, un disque au profil hard rock, et "Now and again", une compilation réunissant 15 titres partagés entre standards et inédits, en 2013. Particulièrement ouvert à la création musicale, Greene a réussi à s’attirer la sympathie d’Alan Parsons, le leader de l’A.P. Project (NDR : c’est également lui qui avait assuré le rôle d’ingénieur du son pour l’album de Pink Floyd, "Dark side of the moon"). Alastair participe ainsi à la confection du long playing de Parsons, "A valid path", en 2004. Il intègre même le touring band d'Alan, dès 2010, en compagnie duquel il continue de se produire ! Enfin Greene a également apporté sa collaboration, en studio, mais également, en tournée, à de célèbres musiciens comme le batteur Aynsley Dunbar, le guitariste français François Goldwasser et l'harmoniciste californien Mitch Kashmar. En janvier 2014, il signe sur le label blues Delta Groove, et plus précisément sur sa branche plus rock, Eclecto Groove. Greene adore se produire en trio. Pour la circonstance, il est soutenu par le bassiste Jim Rankin et le drummer Austin Beede. Une formule power blues/rock que l'AGB explore à la perfection.

"People" nous plonge dans l’univers déterminé et dynamique de l’AGB. Alastair est le seul soliste. Et il en est conscient. Il intègre parfaitement les interventions à la slide, sur cette plage. La machine est bien huilée. Le trio manifeste une efficacité redoutable. Le titre maître me rappelle un autre trio texan. Vous vous en doutez, le ZZ Top. "Back where I belong" nous embarque dans un boogie. La section rythmique est solide et puissante. Insatiable, Alastair fait vibrer son doigt d'acier. Une envie irrésistible à se secouer vous envahit. "Red wine woman" est un interlude roots. Seul, armé de sa guitare Resonator, Greene nous plonge dans le delta blues! Blues/rock direct et musclé, "First born son" constitue une belle rampe de lancement pour un décollage aux cordes. "Love you so bad" est bien plus enlevé. Malgré le tempo, la guitare tient parfaitement la route. Elle se révèle même aventureuse, tout au long de ce blues inspiré par le Delta, tout en évoluant à un rythme de locomotive lancée à toute vapeur sur les rails. Menaçant, "Last train around the sun" est à nouveau hanté par ZZ Top. Les riffs sont déterminés et les chapelets de notes bien senties. Excellent! "Calling for you" change totalement de style. Une plage indolente, introduite par les interventions à l’orgue Hammond d'Erik Norlander. Une compo dont le profil prog est accentué par les accès de gratte discrets mais réverbérés, injectés un peu à la manière d’un David Gilmour. Sean McCue chante en harmonie "Make the devil's day", une piste qui opère un retour au rockin' blues, s’autorisant même un envol aux cordes totalement suranné. Une seule reprise : le "Strange feeling" du regretté Michael Burks, un titre au cours duquel l’aspect dramatique est fort bien restitué! De toute bonne facture, ce long playing s’achève par "The sweetest honey", un brûlot imprimé tout simplement sur un tempo rocker, mais tellement efficace…