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Agé de 43 ans, Alastair Greene est chanteur et guitariste. Il est issu de Santa Barbara, en Californie. Avant d’opter pour la gratte, il a appris à jouer du piano et du saxophone. Des études qu’il a accomplies au ‘Berklee College of Music’ de Boston. Lorsqu’il revient en Californie, début des nineties, il opte pour le rock et le blues. Il fonde l'Alastair Greene Band en 1997 ; une aventure toujours en cours qui lui a permis de publier cinq elpees à ce jour : "A little wiser" en 2002, "Live in L.A" en 2003, "Walking in circles" en 2009, "Through the rain" en 2011, un disque au profil hard rock, et "Now and again", une compilation réunissant 15 titres partagés entre standards et inédits, en 2013. Particulièrement ouvert à la création musicale, Greene a réussi à s’attirer la sympathie d’Alan Parsons, le leader de l’A.P. Project (NDR : c’est également lui qui avait assuré le rôle d’ingénieur du son pour l’album de Pink Floyd, "Dark side of the moon"). Alastair participe ainsi à la confection du long playing de Parsons, "A valid path", en 2004. Il intègre même le touring band d'Alan, dès 2010, en compagnie duquel il continue de se produire ! Enfin Greene a également apporté sa collaboration, en studio, mais également, en tournée, à de célèbres musiciens comme le batteur Aynsley Dunbar, le guitariste français François Goldwasser et l'harmoniciste californien Mitch Kashmar. En janvier 2014, il signe sur le label blues Delta Groove, et plus précisément sur sa branche plus rock, Eclecto Groove. Greene adore se produire en trio. Pour la circonstance, il est soutenu par le bassiste Jim Rankin et le drummer Austin Beede. Une formule power blues/rock que l'AGB explore à la perfection.

"People" nous plonge dans l’univers déterminé et dynamique de l’AGB. Alastair est le seul soliste. Et il en est conscient. Il intègre parfaitement les interventions à la slide, sur cette plage. La machine est bien huilée. Le trio manifeste une efficacité redoutable. Le titre maître me rappelle un autre trio texan. Vous vous en doutez, le ZZ Top. "Back where I belong" nous embarque dans un boogie. La section rythmique est solide et puissante. Insatiable, Alastair fait vibrer son doigt d'acier. Une envie irrésistible à se secouer vous envahit. "Red wine woman" est un interlude roots. Seul, armé de sa guitare Resonator, Greene nous plonge dans le delta blues! Blues/rock direct et musclé, "First born son" constitue une belle rampe de lancement pour un décollage aux cordes. "Love you so bad" est bien plus enlevé. Malgré le tempo, la guitare tient parfaitement la route. Elle se révèle même aventureuse, tout au long de ce blues inspiré par le Delta, tout en évoluant à un rythme de locomotive lancée à toute vapeur sur les rails. Menaçant, "Last train around the sun" est à nouveau hanté par ZZ Top. Les riffs sont déterminés et les chapelets de notes bien senties. Excellent! "Calling for you" change totalement de style. Une plage indolente, introduite par les interventions à l’orgue Hammond d'Erik Norlander. Une compo dont le profil prog est accentué par les accès de gratte discrets mais réverbérés, injectés un peu à la manière d’un David Gilmour. Sean McCue chante en harmonie "Make the devil's day", une piste qui opère un retour au rockin' blues, s’autorisant même un envol aux cordes totalement suranné. Une seule reprise : le "Strange feeling" du regretté Michael Burks, un titre au cours duquel l’aspect dramatique est fort bien restitué! De toute bonne facture, ce long playing s’achève par "The sweetest honey", un brûlot imprimé tout simplement sur un tempo rocker, mais tellement efficace…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Alastair Greene
  • Genre: Blues/Roots
  • Label Prod: Delta Groove / Coast to Coast
  • Date: 2014-07-16
  • Rating: 4
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