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Band of Skulls

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Fondé en 2004, Band of Skulls s’et forgé progressivement une certaine notoriété. Originaire de Southampton, le trio avait frappé fort en publiant ses deux premiers elpees, deux disques puissants, sculptés dans un rock/garage aux accents stoner. Le troisième opus, « Himalayan », est paru en 2014. Et s’il s’est avéré plus lisse et moins inspiré, il a permis au combo de signer chez le label major, BMG.

Gil Norton (Pixies, Foo Fighters, …) a mis en forme le quatrième long playing. Son travail de production est parfaitement léché. Et manifestement, il s’inscrit dans la lignée du précédent. Emma Richardson (chant/basse), Russel Marsden (chant/guitare) et Matt Hayward (drums) y livrent un rock/garage teinté de blues. La maîtrise est parfaite. Il ne manque certainement pas de dynamisme. Et puis les crescendos sont bien huilés. Les refrains sont inspirés (« Back of Beyond ») ou pas (« Killer »). Aucune bavure. Bref, du bon boulot… Sauf qu’aseptisée, l’expression sonore manque cruellement d’âme. Tout est bien trop propre. Trop prévisible. Si bien qu’après avoir écouté les onze pistes de cet LP, le constat est amer : on s’est royalement emmerdés.

Le band britannique se produira ce 6 novembre 2016 au Botanique.

 

Band of Skulls

Sweet Sour

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Le trio de Southampton affiche ses prétentions sur ce deuxième album, plus riche et subtil que le précédent, « Baby Darling Doll Face Honey. Plus concis aussi.

Toujours mâtiné de gros riffs suintant un Heavy (dont « Lies » en est la quintessence) à la limite du bon goût et de mélodies qui entre d’autres cordes pencheraient définitivement du côté obscur de la fosse, Band Of Skulls joue habilement de ses gros bras aux bouts desquels on trouve des doigts d’orfèvres.

Emmené par les voix d’Emma Richardson et Russel Marsen, « Sweet Sour » ne manque pas d’atouts pour installer le groupe au rang de sensation.

Parfois un rien trop riche en matière grasse, la sauce finit néanmoins par prendre et on se laisse gagner au fil des écoutes par ces chansons décomplexées suintant le cambouis et le miel.

Une certitude : c’est sucré !

 

Band of Skulls

Baby Darling Doll Face Honey

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Black Sabbath, Led Zeppelin et les White Stripes. Que de belles références pour ce « Baby Darling Doll Face Honey ». C’est ce qui est proposé au menu sonore du premier elpee de cette formation insulaire (Southampton). Malheureusement, dans l’assiette, on ne peut pas dire qu’il s’agisse de fine gastronomie musicale. Et la digestion est plus que difficile. En fait, les plats de Band Of Skulls sont préparés industriellement. Dans un but purement commercial. Etonnant, lorsqu’on se rend compte que les musicos disposent d’un talent certain pour faire autre chose. Les riffs passent bien la rampe ; d’ailleurs, le guitariste est loin d’être un manchot. Les fûts fument dans l’allégresse. Les arrangements sont d’excellente facture. Mais le tout est dispensé tellement paresseusement, qu’un sentiment de lassitude nous envahit progressivement. De quoi se demander si le choix de leur patronyme était vraiment judicieux. Le trio aurait-il confondu satanique et statique ? Avant d’opter pour Band Of Skull, le band répondait au nom de Fleeing New York. C’est peut-être une explication. Des Britanniques qui pratiquent un hard FM américain. Pas de quoi être fiers. Ne reste plus à espérer que le combo décide de changer de fusil d’épaule. De démontrer son véritable potentiel. Lors de l’enregistrement de son prochain album, par exemple. S’il y en a un, évidemment…