Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

logo_musiczine

La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (4 Items)

Basement Jaxx

Crazy Itch Radio

Écrit par

Bienvenue sur Radio Basement Jaxx. Au programme de cette édition de « Crazy Itch Radio », absolument rien de neuf. Fidèles aux ingrédients qui ont fait le succès de nos précédents numéros, nous vous proposerons notre pop électronique habituelle, l’inspiration en moins. En effet, après un banal mais néanmoins efficace « Hush Boy », nous enchaînerons par « Take Me Back To Your House » et « Hey U », deux titres pleins d’idées mais peu aboutis. Les morceaux que nous vous réserverons ensuite seront majoritairement linéaires et soporifiques. Après quelques interludes publicitaires, vous aurez enfin droit à une seconde plage passablement correcte et entraînante. « Everybody » et son amusant mais court sample bollywoodien ne suffira cependant pas à sauver les meubles. Après un tel désenchantement, nous comprendrons, chers auditeurs, si vous décidez de rayez Radio Basement Jaxx de la liste de vos favoris…

Basement Jaxx

The Singles

‘Mais qui sont donc ces types qui balancent du gros beat sur une guitare salsa ?’, s’ébahissait tout type lamb(a)da sur un dancefloor de 99. Avec des tubes comme « Red Alert », « Rendez-Vu » et « Jump N’ Shout », les Basement Jaxx faisaient alors péter les clichés du poumtchak, à coup de funk et de flamenco. Torrides, ces assauts festifs devinrent en quelques mois l’étalon (brésilien ?) de toute soirée qui se respecte. Deux ans plus tard, Simon Ratcliffe et Felix Buxton enfonceront le clou (qui a dit « bouton » ?) avec « Romeo » et « Where’s Your Head At », deux nouveaux tubes sudatoires pour amateurs de fiesta bourrine ou « caliente ». C’est sans doute là d’ailleurs que résident à la fois leur force et leur faiblesse : dans cet abîme flou qui sépare la sympathie couillonne de la vraie beaufitude. En 2003, les deux Anglais sortaient un « Kish Kash » un peu brouillon et suffisant. Tandis que les jeunes clubbers se prenaient en pleine poire une remontée d’acide (revival), les Basement Jaxx s’enlisaient dans leurs formules de carnaval. « Si tu vas à Rioooo !!! », n’oublie pas cette compile : elle est vraiment trop top. Et les tops c’est trop cool. Surtout sur une fille (brésilienne ?)

Basement Jaxx

Kish Kash

Pour ce troisième album, Felix Buxton et Simon Ratcliffe ont décidé d'inverser la vapeur et de se poser, là. Après des années de bourlingue festive sur les dance-floors du monde entier, le duo a semble-t-il décidé de ralentir le tempo et de laisser, le temps de quelques titres, sa panoplie de ravers hédonistes au vestiaire. Exténués par des mois de tournées incessantes, Buxton et Ratcliffe ont préféré cette fois composer leurs morceaux sans forcément penser aux BPMs. Il y a bien ces guitares 'flamenco' qui les trahissent encore (sur " Lucky Star " et " Tonight "), mais ici ce sont les voix qui en premier l'emportent. Et quelles voix : Lisa Kekaula des Bellrays sur l'énorme " Good Luck ", le rappeur Dizzee Rascal sur l'épileptique " Lucky Star ", Meshell Ndegeocello sur " Right Here's The Spot " ainsi que le doux " Feels Like Home ", JC Chasez (des affreux Nsync) sur " Plug It In " ; et surtout Siouxsie Sioux sur l'elektroklash " Cish Cash " : une claque. Il n'empêche qu'on ne change pas un homme, surtout quand ils sont deux : du Basement Jaxx première cuvée, on retrouve ainsi avec bonheur cette incroyable faculté à brasser les genres sans jamais nous servir de la soupe : électro, pop, rock, funk, soul, disco, samba, blues,… L'éclectisme engageant de Basement Jaxx impressionne toujours et laisse des traces sous les aisselles : du sacré bon boulot, qui confirme à l'aise le talent de ces deux enfants terribles de l'électro britonne. Toute résistance s'avère dès lors futile.

 

Basement Jaxx

Rooty

Écrit par

Souvent comparé à Daft Punk, Basement Jaxx a sorti son premier album en 1999. Intitulé " Remedy ", il recelait le fameux single tonitruant et dansant, " Red Alert ". Tout comme son précédent elpee, " Rooty " semble viser le seul et même objectif : faire danser. Et à cet égard, sur des titres tels que " Romeo ", " Jus I Kiss " ou encore " Where's your Head at ? ", le duo britannique se révèle très efficace. L'opus épingle également des fragments tout aussi groovy, mais un peu plus downtempo. A l'instar de " Broken Dreams ", caractérisé par une jolie intervention à la trompette ou encore du titre final de ce morceau de plastique, " Do Your Thing ". Ne cherchez cependant pas un message quelconque à travers leurs lyrics. En général légers et répétitifs, ils ne volent guère très haut. M'enfin, personne ne leur a demandé un engagement quelconque ou des textes subtils. Juste faire danser. Et là, faut reconnaître qu'ils ont des planches…