Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le parfum de vie de Goudi

Pierre Goudesone, alias Goudi, trace son chemin musical depuis la fin des années 80. Après s’être fait connaître en compagnie des groupes Flesh & Fell et Speaking T, il poursuit aujourd’hui une carrière solo. Son univers musical riche et profond l’a conduit à…

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Beachwood Sparks

Desert skies

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Beachwood Sparks est une formation californienne, issue de Los Angeles très exactement, qui s’est séparée en 2002, avant de se reformer en 2008. Outre les Eps et les singles, leur discographie compte quatre albums : un éponyme en 2000, « Once We Were Trees », l’année suivante, « The Tarnished Gold » en 2012 et ce « Desert skies », un opus qui réunit des enregistrements datant de 1997 réalisé par le line up originel. Gravé en single, « Desert skies » était, à l’origine un single. Il était sorti en 1998. Et sert donc également de titre à cet elpee. Outre les huit titres d’époque, le disque est enrichi de 4 bonus tracks. Trois versions différentes du tracklisting, dont une originale de « Time », ainsi qu’un inédit, « Charm ».

A leurs débuts, le band s’inspirait manifestement de la musique West Coast de la fin des sixties et du début des seventies. Et en particulier Buffalo Springfield, les Byrds, Flying Burrito Brothers, Grateful Dead voire Jackson Browne. Mais pas seulement. Déchirés entre psychédélisme, americana et garage, certains titres sont alors bien dans l’air du temps. Imprimé sur un mid tempo, le mélancolique et vivifiant « Time » évoque ainsi le Paisley Underground de Dream Syndicate. Plus léger, « Make it together » aurait pu figurer au répertoire des Posies, tout en adressant un clin d’œil aux Beach Boys. Enlevé, caractérisé par ses interventions de claviers vintage, « Watery moonlight » pourrait être le chaînon manquant entre Inspiral Carpets et les Zombies. Plus curieux encore, l’une ou l’autre plage baignent dans un climat réminiscent des Stone Roses, mais privé de house. Et je pense tout particulièrement à « This is what it feels like », malgré ses intervalles sinusoïdaux, sydbarretiens. Un psychédélisme le plus souvent aventureux. Parfois même audacieux. Capable de virer au space rock voire au kraut rock. Et si les interventions de guitare ainsi que de pedal steel sont particulièrement vivifiantes, il faut reconnaître que l’amplitude du drumming booste les compos, même les plus mélancoliques. Et au vu des références susvisées, vous vous doutez que les vocaux sont soignés. Enfin si les esprits chagrins reprocheront certainement un manque d’homogénéité à ce long playing, c’est tout simplement parce que pour l’époque, les compos étaient diablement créatives…

 

Beachwood Sparks

The Tarnished Gold

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Un superbe album peut aussi passer inaperçu. « The Tarnished Gold » devrait plus que probablement rejoindre ces disques mésestimés. Pourtant, sur cet opus, aucun morceau n’a été bâclé. Treize pépites élégantes, décontractées, sculptées dans un pop/folk légèrement teinté de country et truffées de mélodies célestes. Difficile de comprendre pourquoi les stations radiophoniques ne se sont pas encore penchées sur cet opus.

C’est en 1998 que la bande drivée par Christopher Gunst et Brend Rademaker (ex-Further) a entamé son parcours. Après voir publié deux albums, Beachwood Sparks s’est séparé en 2002 pour mieux revenir en 2008. « The Tarnished Gold » constitue leur premier opus depuis leur réunion. Dans un style rappelant les Byrds voire Gram Parsons (« Talk about Lonesome »), parfois aussi Wilco ou Iron&Wine (« Nature’s Light »), leur musique, soulignée par des harmonies vocales parfaites, reflète le climat ensoleillé de la Californie…

 

Beachwood Sparks

Make the cowboy robots cry

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J'avais beaucoup apprécié le dernier album de cette formation de Los Angeles. Intitulé " Once we were trees " cet opus était manifestement bercé par la musique californienne de la fin des sixties et du début des seventies. Et en particulier par Buffalo Springfield, les Flying Burrito Brothers et les Byrds. Oscillant toujours entre country rock classique et psychédélisme brumeux, cet EP six titres intègre davantage d'éléments technologiques. La coproduction de Jimmy Tamborello (Figurine, DNTL) y est sans doute pour quelque chose. Normal puisque ses propres projets font la part belle à l'électronique. Et puis de chœurs. Résultat des courses, ce disque risque de déclencher des réactions diamétralement opposées. Le mélomane réceptif à ce type d'expérimentation trouvera la formule géniale. Les autres estimeront qu'elles affadissent la matière première. Personnellement, suivant mon humeur, l'écoute de ce disque est susceptible de me communiquer ces réactions extrêmes. Une chose est sûre l'expression sonore a un peu trop tendance à se complaire dans une certaine forme d'éther atmosphérique. Pourtant, en écoutant d'une oreille très attentive, on peut y déceler une foule de richesses. Harmonica abyssal, claviers spumeux, cordes de guitare cosmiques, sydbarretiennes, banjo épilé, trament une texture de fond assez riche pour évoquer Mercury Rev, les Flaming Lips ou encore Grandaddy. Il n'y manque sans doute que l'énergie…

Beachwood Sparks

Once we were trees

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La musique californienne de la fin des sixties et du début des seventies doit bercer les rêves de ce quatuor californien. Des songes probablement hantés par les spectres de Buffalo Springfield, de Flying Burrito Brothers et des Byrds. Ce qui s'explique facilement lorsqu'on sait que les musiciens de cette formation sont issus de la Californie profonde. Après avoir transité soit par Further, Strictly Ball Room ou encore les Lilys, ils ont décidé de fonder ces Beachwood Sparks, puis alors commis un premier album éponyme en 1999. Leur deuxième opus a été enregistré dans les studios de John Mascis à Nothampton. John est même venu donner un petit coup de guitare sur deux fragments. Tout au long de ce " Once we were trees ", la musique de ce groupe oscille entre country rock le plus classique (avec violon, harmonica, steel guitar et tout le saint tremblement) et psychédélisme brumeux, parfois épaissi par l'intensité électrique des accords de guitare et les claviers grumeleux. Et à l'instar de son illustre égérie, le combo passe d'un style à l'autre avec une facilité déconcertante. L'opus recèle même une cover du " By your side " de Sade. Mais, il s'agit du titre le plus faible du morceau de plastique. Probablement le seul. Car nonobstant ses connotations revivalistes, ce disque est tout à fait rafraîchissant.