La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Ben Christophers

Spoonface

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Ben Christophers possède une très belle voix. Falsetto, fragile, pure, elle alimente des chansons mélancoliques, née d'un subtil mélange de folk, d'électronique et de pop. Une sorte de lo fi méticuleuse mise au service d'un talent intuitif. Et la plupart des chansons de son deuxième opus sont calquées sur ce schéma. Toujours produit par David Koster, son nouvel elpee laisse également une place à de nouvelles perspectives. A l'instar de " Falls into view ", déchiré entre piano sonore et voix. Du psychédélique visionnaire " The stream ". Et enfin de trois titres plus enlevés, funkysants. Tout d'abord en ouverture, "Leaving my sorrow behind". "Transatlantic shooting stars", ensuite. Un fragment caractérisé par un groove particulièrement contagieux. Et enfin, " Losing myself ". Une composition dont la basse entêtante, presque house, nous rappelle le meilleur de Happy Mondays…

 

Ben Christophers

My beautiful demon

Issu de Wolverhampton, en Angleterre, Ben Christophers compose depuis sa plus tendre enfance. Il joue également de la guitare et des claviers. Mais possède surtout, une voix hors du commun, dont le timbre évoque, tour à tour Perry Blake, Thom Yorke, Jeff Buckley, Mc Almont ou Matthew Bellamy. Pour enregistrer son premier album, il a reçu le concours de quelques musiciens de studio talentueux, dont un certain Mark Feltman, à l’harmonica. Que vous avez sans doute déjà pu apprécier, pour le brio dont il fait preuve, sur le nouveau single de Ben, « Give me everything ». Ainsi que de David Kosten à la production. Un personnage qui accorde beaucoup de soin aux arrangements technologiques et aux orchestrations symphoniques. Et à l’intégration des samples dans la musique classique. Cependant, on a parfois l’impression, qu’il en fait un peu trop. La pureté des émotions souffrant d’ailleurs de cet excès de sophistication. Dommage, car lorsque Ben s’abandonne dans des accès de frénésie instrumentale, dignes de Radiohead ou de Muse, ou lorsqu’il épouse simplement le fil de sa sensibilité mélodique, il devient franchement brillant. Ce n’est malheureusement que trop rarement le cas. Et la composition susvisée, le douloureux « Remote control », ainsi que le single et titre maître de l’opus, ne sont finalement que des exceptions qui confirment la règle.