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Ben Folds

Way to normal

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Né en Caroline du Nord, Ben Folds est le leader du trio excentrique Ben Folds Five (NDR : on s’en serait douté !) Parallèlement au groupe, il multiplie les projets en solo. Et « Way to normal » constitue déjà sa sixième œuvre en solitaire. Ben est pianiste. Un virtuose ! Mais il possède également un don inné de mélodiste. Il ne faut d’ailleurs pas plus de trois écoutes de cet opus, avant de commencer à reprendre ses refrains en chœur, tant ils sont contagieux. En écoutant ses chansons, on ne peut que choper la bonne humeur. Si on ne comprend pas trop les lyrics. Car leur contenu sarcastique est susceptible de vous mettre mail à l’aise. Un humour noir, drôle et acerbe qu’il mêle à une forme de romantisme assez proche d’un Elton John. C’est-à-dire un romantisme déchiré entre tristesse et enjouement. Alors, sommes-nous en présence d’un caricaturiste pour nerd ? Ben Fold serait-il devenu un nouveau Randy Newman ? A vous de juger ! Ainsi, sur « Bitch went nuts » (NDR : il vient d’ailleurs de se marier pour la quatrième fois) il règle ses comptes avec ses ex-partenaires. « Effington » pose un regard critique sur les banlieues américaines, alors que « Free coffee » tourne en dérision son statut de nouveau riche. En fait, ce clown-pianiste est en colère contre la terre entière. Même si parfois, on se demande si ce qu’il raconte est vraiment bien sérieux. Et l’illustration de sa pochette en est la plus belle démonstration. En fait, le personnage est atteint d’une forme de folie douce qui alimente une imagination débridée. Parfois tellement débridée qu’elle dessert ses nombreuses bonnes idées.

« Way to Normal » récolte déjà un énorme succès populaire. Comparable à « Whatever and Ever Amen », paru en 1994, au sein de Ben Folds Five. Un disque fort agréable à écouter, même si certains titres donnent l’impression de ‘déjà entendu’. J’épinglerai quand même le single très ‘catchy’ « You don’t know me », une compo qu’il partage en compagnie de Regina Spektor.

 

Ben Folds Five

Whatever and ever Amen

Ne les comparez surtout pas à Supertramp. Même si la manière de jouer du piano rappelle le doigté de Richard Davies. Pas davantage aux Nits. Même si le feeling mélancolique est omniprésent. Ou à Supergrass. Puisque, hormis une basse, avouons-le, triturée par des tas d'effets de pédales, Ben Folds Five n'a jamais recours à la guitare. A Joe Jackson? Pas assez d'orchestrations. Et puis les concessions aux jazz sont beaucoup trop vagues. Alors quoi? Comparez-les, tout simplement à Ben Folds Five. Un groupe yankee, issu de Chapell Hill, très exactement, dont le " Whatever and ever Amen " constitue le deuxième elpee. Si l'instrumentation repose essentiellement sur le piano (NDR: évidemment!), la basse (NDR: on venait de le dire) et la batterie, le groupe ne néglige pas pour autant les arrangements et les harmonies vocales. Que nous pourrions qualifier d'irréprochables. Tout un ensemble de choses à la fois simples et riches, qui donnent naissance à douze chansons tout bonnement remarquables...