La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

logo_musiczine

La fresque de Vincent Delerm

Six ans après « Panorama », le chanteur cinéaste au cœur battant Vincent Delerm élargit encore son travelling sentimental en gravant « La Fresque ». Un huitième album dont la chanson-titre parlée, sur un arrangement tout en palpitations électroniques et…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (6 Items)

Black Mountain

Proche des nuages…

Écrit par

Au cours des dix dernières années, Black Mountain n'a jamais cessé d’expérimenter et de progresser. Pourtant, s’ils ont de quoi séduire les nostalgiques des années 70, chaque album révèle sa propre spécificité. Et son dernier, « Destroyer », en est assurément une nouvelle démonstration. C’est cet opus que le band est venu défendre, ce samedi 26 octobre, au Botanique.

Quatuor punk rock gantois, Blackup assure le supporting act. Et son set envoie du bois ! Une prestation d’une demi-heure qui a chauffé les tympans d’une audience attentive.

C’est devant un public impatient et une Orangerie quasi-complète que Black Mountain monte sur le podium ; et il entame les hostilités en force par « High Rise ». Le ton est donné. Si la formation est venue présenter son dernier long playing, elle a le bon goût d’incorporer dans la setlist des tubes issus des 4 opus précédents, pour le plus grand plaisir de ses fans. Les morceaux s’enchaînent et brillent par leur diversité. Pas le temps de s’ennuyer, le choix et l’ordre des titres a été soigneusement préparé. Un florilège bien équilibré qui paie, oscillant entre ballades psyché/rock, rock progressif et morceaux plus ‘rentre-dedans’.

Le band issu de Vancouver est parfaitement au point et démontre toute sa maturité scénique. Tout au long du concert, le quintet nous entraîne au cœur de paysages sonores incroyables, tantôt écrasants ou atmosphériques. Les voix sont prépondérantes. Et notamment celles du leader Stephen McBean ainsi que de l’ex-Sleepy Sun, Rachel Fannan. Bien que fraîchement arrivée, elle semble s’être parfaitement intégrée au combo. Si la section rythmique soutient l’ensemble avec punch et précision, les sonorités du moog dispensées par le claviériste rappellent la période psyché/rock du Pink Floyd.   

Le final grimpe encore en intensité. Si Stephen alterne entre Gibson Les Paul & SG, il achève le show sur une Fender lors de l’excellent « Space to bakersfield (IV) ». Il s’en donne alors à cœur joie, se déchaine sur sa Strat’ tout au long d’un solo à rallonge. Après 1h30 de set, et pour terminer en beauté, Black Mountain remonte sur l’estrade pour accorder en rappel deux morceaux grandioses ; en l’occurrence « Mothers of the sun » (NDR : le public est aux anges dès les premiers accords du sample si particulier) et « Don't Run Our Hearts Around ». On est alors proche des nuages…

(Organisation : Botanique)

Black Mountain

Sonorisation approximative…

Écrit par

Il y a un peu moins d’un an, Black Mountain se produisait dans le cadre des Nuits Botanique. Une belle opportunité de fêter le dixième anniversaire de la sortie de son premier elpee. Il était de retour ce mercredi soir à l’Orangerie, pour défendre son quatrième opus, baptisé logiquement « IV », un disque encensé par la critique. Un retour magistral à son premier amour.

La première partie est assurée par Guy Blakeslee. L'Américain est surtout connu comme leader du The Entrance Band. Il est venu présenter son premier LP solo, "Ophelia Slowly". Il grimpe sur l’estrade vers 20 heures. Il est seul, armé de sa sèche. Peu notoire sur le Vieux continent, il se produit dans l’indifférence quasi-totale. Faut dire que lors de son set, le public est plus que clairsemé…

Vers 21 heures, les lumières s'éteignent à nouveau. Les choses sérieuses peuvent commencer. Le line up du band réunit la chanteuse Amber Webber, le bassiste Brad Truax, le drummer, Josh Wells, le claviériste Jeremy Schmidt et le chanteur/guitariste Stephen McBeam. Ce dernier est le parfait sosie de Dude (interprété par Jeff Bridges), dans le film ‘The Big Lebowski’. En moins apathique, quand même. Il se plante à gauche du podium, tandis qu’Amber s’installe au centre. Le quintet canadien ouvre le set par deux titres du dernier long playing. Le climat est lourd. Tamisé et minimaliste, le light show émane de l’arrière-scène. Très à l’aise, la chanteuse se réserve alors le lead vocal. Mais rapidement, les riffs blues/rock entrent dans la danse. Paradoxalement, des riffs à la fois subtils et puissants. McBeam s’en donne d’ailleurs à cœur joie sur sa gratte. Et lorsqu’il chante, l’intensité monte encore d’un cran. Les interventions de l’orgue –le plus souvent en nappes– colorent les compos de psychédélisme. Tout est parfaitement en place. Et le band canadien n’hésite pas à aller repêcher des morceaux plus anciens, à l’instar de l’excellent « Stormy High ».

Malheureusement, le son n’est pas à la hauteur. Ce n’est pas la première fois que l’Orangerie souffre de ce déséquilibre de balances lors du mixing. Ainsi l’amplification d’un instrument dépend beaucoup trop de l’endroit où l’on se situe dans la salle. Quand on est planté devant le préposé au synthé, on n’entend guère la guitare. Alors imaginez la frustration, lorsqu’au bout d’une demi-heure, Black Mountain attaque le splendide « Tyrants », un titre magnifié –sur disque– par les cordes électriques. Soit…

D’une bonne heure, le concert s’achève par un superbe morceau de 10 minutes, que McBeam met à profit pour démontrer toute l’étendue de son talent sur sa gratte. Enfin, quand on l’entend…

La formation vancouvéroise revient rapidement pour accorder un rappel au cours duquel elle va nous réserver l’excellent « Don’t Run Our Hearts Around ».

Malgré une sonorisation approximative, Black Mountain est parvenu à tirer son épingle du jeu ; et tout particulièrement grâce au duo McBeam/Amber. Vu le monde agglutiné au stand merchandising, en sortant de la salle, il faut croire que le public a accroché.

(Organisation : Botanique)

 

Black Mountain

Coup d’oeil dans le rétro, après 10 années d’existence…

Écrit par

Ce vendredi, à l’extérieur, la température est caniculaire. La climatisation de l’Orangerie du Bota devrait me rafraîchir les idées. D’autant plus que ce soir, il s’agit d’un spectacle quelque peu rétro. Du stoner et du psyché en compagnie de VHS From Space, en supporting act, et de Black Mountain, la tête d’affiche. La formation canadienne célèbre son dixième anniversaire et a décidé de partir en tournée pour y interpréter les plages de son premier elpee. Un opus éponyme. De nombreux artistes adoptent la formule. C’est apparemment à la mode…

Bruxellois, VHS From Space est un quatuor réunissant Christophe Gennen (guitare, synthé, chant), Jérôme Vandewattyne (guitare, chant), Thomas Gennen (basse) et François Vandewattyne (drums). Le band a déjà écumé tous les bars de notre capitale pour défendre son nouvel Ep 6 titres, « A Taste From Space ». C’est tout de noir vêtu que les musicos montent sur l’estrade. Même leurs visages et les bras sont peints en noir, tout comme le tour des yeux et le masque qui surplombe leur nez. Mais de la peinture fluo a été badigeonnée sur leurs vêtements, les doigts et les masques. Leurs compos sont essentiellement instrumentales. Leur style ? Semi math rock / semi grunge, les grattes lorgnant plutôt vers Nirvana voire Pearl Jam. Et le tout est subtilement teinté de psychédélisme.

Après une petite intro, le set s’ouvre par un « Satellite Me », ma foi, plutôt atmosphérique. Les riffs de guitares sont bien balisés par la section rythmique, tout au long de « Meth ». « Sounds Of Uranus » synthétise idéalement leur expression sonore. Un titre qui me fait parfois penser à It It Anita. Judicieusement intitulé, « Vanishing Gaze » nous transporte dans la stratosphère, notamment grâce à la voix éthérée. Une nouvelle compo : « Memories ». Et le concert de s’achever par « Nowhere », plage qui clôt également l'Ep. Une belle découverte programmée chez Fred Cerise. A revoir absolument !

Originaire de Vancouver, Black Moutain est un quintet au sein duquel militent le chanteur/guitariste Stephen Mc Bean, la vocaliste Amber Webber (la seule présence féminine parmi les mâles couverts de poils), le préposé aux synthés Jeremy Schmidt, le bassiste Arjan Miranda et le drummer Joshua Wells. Le groupe fête donc sa décennie d'existence. Et c’est également en 2005 qu’il a publié « Black Mountain », son premier opus. Cette réédition est prévue officiellement pour le 23 juin. Et elle paraîtra également sous la forme d’un vinyle coloré, enrichi d’un second elpee, dont les bonus tracks sont partagés entre démos et un extended remix de « Druganaut ».

Pour ce jubilé, le combo a donc décidé d’interpréter son premier long playing. Histoire de se faire plaisir, mais aussi de satisfaire ses aficionados. Son dernier en date, « Wilderness Heart », remonte à 2010. Il faisait suite à « In The Future », paru en 2008. Hormis la petite B.O. réalisée pour le film « Year Zero », en 2012, leur discographie ne recèle aucun autre long format. Faut dire aussi que trois de ses membres développent des projets parallèles : Stephen McBean chez Pink Mountaintop ainsi qu’Amber Webber et Josh Wells au sein de Lightning Dust.

Votre serviteur cherche une place idéale pour assister au set. Il se déplace de gauche à droite pour se retrouver face à Amber, la chanteuse. Sa voix n’est guère perceptible. Problème de balances ?   

Chez Black Moutain, la musique est, en général, puissante, parfois un peu trop, en s’appuyant sur une ligne de basse pachydermique. La formation puise ses sources au cœur des seventies. Dans le prog/rock et le metal. Pink Floyd, Led Zeppelin et Black Sabbath figurent parmi leurs influences majeures. Autrement dit, le combo ne fait pas dans la dentelle. On dénombre entre 400 et 500 personnes au sein de l’Orangerie. Un auditoire plutôt éclectique. Depuis le jeune boutonneux jusqu’au quinquagénaire. Pas de light show tape-à-l’œil. Mais bien destiné à bien mettre en exergue l’expression sonore

« Modern Music » ouvre le set. Un titre musclé par les grattes incisives. Plus ‘floydien’, « Don't Run Our Hearts Around » est rogné par des claviers réminiscents du Deep Purple époque Jon Lord (NDR : 3 ans déjà que le légendaire organiste s’est éteint !) Les riffs de guitares sont généralement speedés. Le psychédélisme des 60’s et du début des 70’s est remis au goût du jour. Coup de canif au contrat, « Tyrants » et « Wucan » sont des extraits d’« In The Future », deux morceaux plus atmosphériques entretenus par la conjugaison des voix de Stephen et Amber. Distorsion de guitares et ligne de basse imposante nourrissent le psyché/blues « Set Us Free ». « No Hits » en revient à sa ligne directrice. Le spectre de Kraftwerk plane lorsque Jérémy éclabousse le morceau de synthés vintage. La voix d’Amber illumine « Queens Will Play ». Dommage que le son ne soit pas au diapason. Il est bien meilleur au fond de la salle, là où votre serviteur a décidé de reculer. Bien vu, car c’est alors que le combo va nous délivrer un « Druganaut » d'anthologie. A cet instant, la musique baigne dans le psychédélisme pur jus. En fin de show, le combo attaque « Defector », puis « Stormy High », un troisième extrait de l’opus classieux « In The Future ». Mais encore une infidélité à sa thématique. Une conclusion fulgurante, davantage rock’n’roll, alimentée par des grattes bien huileuses.

Votre serviteur estime alors avoir eu sa dose et tire sa révérence avant le rappel. Pas un mauvais concert. Même plutôt bon. Mais qui ne s’est pas déroulé dans des conditions sonores optimales. Dommage !

(Organisation: Botanique)

Voir aussi notre section photos ici

 

Black Mountain

Wilderness Heart

Écrit par

Mea culpa… il est probablement un peu tard pour parler d’un album sorti en septembre dernier ! Mais, les critiques du dernier album de Black Mountain étaient tellement peu à l’avantage de la bande à Stephen McBean, que « Wilderness Heart » est resté pendant de longs mois en dessous de ma pile d’albums à chroniquer….

A raison ? Si on le compare à « In The Future », leur 2ème album, c’est sûr qu’il s’agit d’un pas en arrière. Mais le groupe avait probablement atteint son apogée à l’époque ! Sur « Wilderness Heart », les Canadiens adoucissent le ton mais restent à notre plus grand bonheur, calés dans les années 70 (Black Sabbath et Led Zeppelin en tête). Les riffs heavy sont toujours au service de morceaux à la fois sombres (« Radiant Hearts ») et légers (« The Hair Song ») comme tend à le prouver le concours apporté par deux producteurs –Randall Dunn (SunnO)))) et D. Sardy (Oasis, Rolling Stones)– à la mise en forme. Une sensibilité noire et psyché arrondie par des mélodies presque pop qu’enrichissent les claviers quasi-glam de Jeremy Schmidt. Les voix de McBean et d’Amber Webber se complètent de mieux en mieux et Black Mountain offre tout de même encore des morceaux lourds et heavy comme jamais (« Let Spirits Ride » plus ‘sabbathien’ que nature et à la limite de la caricature) ; mais aussi une bonne moitié des ballades acoustiques (« Old Fangs »).

S’ils ne composent plus de morceaux inoubliables comme sur leur opus précédent, les membres de Black Mountain élargissent leur spectre musical quitte à perdre certains fans de la première heure. Un groupe d’une grande classe.

Black Mountain

The dark side of the mountain

Écrit par

Après avoir publié deux excellents albums qui avaient propulsé Black Mountain sur le devant de la scène musicale étasunienne, le quintette psyché-rock canadien nous propose son troisième opus, une œuvre colorée de nouveaux sons. Habité d’une volonté constante de se réinventer (‘Is safe for the cowards to do what they’ve already done’), Stephen McBean emprunte les voies du métal pour construire les trames de son dernier elpee, sorti le 13 septembre dernier. Changement de direction manifeste observé sur les planches de l’Ancienne Belgique ce mardi 5 octobre. Le rock sombre et brutal profondément ancré dans les 70’s (Black Sabbath, Deep Purple, Pink Floyd, etc) et voilé d’une pop somptueuse a laissé place à des sonorités plus lourdes, plus excitées aussi. D’ailleurs, le chanteur Stephen McBean décrit ce dernier ouvrage comme le ‘most metal and most folk oriented record so far’. Si la volonté de changement est respectable, le résultat n’est pas toujours à la hauteur des ambitions. Le choix du hippie band de Vancouver s’explique probablement par le désir de s’affranchir des combos canadiens stéréotypés aux allures de groupe pour étudiants altermondialistes, des formations qui envahissent progressivement les médias internationaux, depuis l’explosion d’Arcade Fire, en 2005. Un désir de créer une authentique identité artistique ? Ou, plus simplement, une démarche opportuniste consistant à surfer sur une vague métal en pleine ascension ? Peu importe. Seul le résultat compte. Et le résultat… c’est l’impression que Black Mountain a loupé la marche du troisième album ! 

D’emblée, les cinq de Vancouver affichent les nouvelles couleurs du combo et haussent immédiatement le ton. Les cinq musicos nous balancent trois morceaux expéditifs aux guitares pyrotechniques. Quand « Wilderness Heart » et « Evil Way » nous assomment d’un métal lourd  aux saveurs pseudo-sataniques, « Let Spirit Rites » sonne un heavy métal seventies bas de gamme aux solos de guitares dignes du pire hair metal des années quatre-vingt. Instants terriblement éprouvants pour les non-amateurs de chevauchées métalliques.

Paisiblement, Black Montain retourne progressivement sur les territoires trippy de « Black Montain » et « In The Future ». Deux albums qui avaient reçu les faveurs du public et de la critique, en 2005 et 2008. Une accalmie qui réveille les mélancolies limpides, les mélodies extensibles et hétéroclites, les crissements extatiques des guitares, les séquences psyché hypnotiques, la mixité harmonieuse des voix de Stephen McBean et d’Amber Webber... Manifestement, le quintette excelle dans les séquences atmosphériques. Trips sonores titubant entre rock lourd et pop éthérée où le son dessine des reliefs d’ombre et de lumière, de brouillard et d’éclaircie. 

Mais la setlist proposée ce soir se veut résolument métal et éclipse rapidement les morceaux les plus additifs. « Old Fangs » repart alors à l’assaut d’un hard rock graisseux aux guitares ultra lourdes et aux synthés racoleurs. « Don’t Run Our Hearts Around » vient finalement sauver les meubles. Ses sublimes cascades de riffs stoner, son rythme pesant et sa construction schizophrène alternant des climats lourds et des escapades mélodiques clôturent le set de bien belle manière.

Parfois grandiloquents et excessivement nostalgiques, parfois subtils et dramatiques, les cinq artistes canadiens bousculent systématiquement le public par un décalage temporel et stylistique s’inspirant obligatoirement des années septante. Une carence de caractère qui mélange essentiellement les influences des orgues de Deep Purple, des riffs de Black Sabbath et du psychédélisme de Pink Floyd.  

Bref, un Black Mountain moins inspiré, se reposant sans doute sur ses lauriers, qui nous sert des mets nouveaux dont la qualité laisse à désirer et s’éloigne terriblement de celle d’« In The Future ». Reste à espérer que le groupe canadien ne soit pas arrivé au bout de sa formule et retrouve la force de se régénérer.    

(Organisation AB)

Black Mountain

Black Mountain

Chez ses Pink Moutaintops, Stephen Gordon McBean se fendait d’un hommage à peine feint au rock des sixties, tendance psychédélique. Black Mountain c’est pareil, sauf qu’il passe au prog rock. Dès l’intro, des cuivres à la Roxy Music et de gros riffs ventripotents (Steely Dan ?) sèment vite fait la panique. Par-ci par-là des flûtes, des synthés, une batterie militaire et des chœurs défoncés se chamaillent pour jouer tous ensemble : on dirait du Fiery Furnaces version prog/acid folk. C’est une montagne, mais magique. Tout au-dessus, Stephen McBean cherche les tables : ‘Tu ne joueras pas de solo’, prévient l’une d’entre elles. Trop tard : le ciel est tombé sur sa tête, et le rock en est mort. Mission : retourner dans les années 70, et retrouver son ombre. On l’aurait vu picoler aux côtés des Chieftains et de Yes, jouer au poker avec ce vieux Neil Young. Ne reste plus qu’à attendre : bientôt, le revival Magma.