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Blackfield

Blackfield II

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A situer dans un registre pop/prog mélancolique, le premier album de Blackfield était excellent. Son successeur ne déçoit pas, loin de là. La formule reste la même. Aviv Geffen compose un peu plus que Steven Wilson, lequel chante la majorité des titres. Le duo anglo/israélien s'est adjoint un vrai groupe, essentiellement recruté parmi les collaborateurs habituels d'Aviv (Richard Barbieri, le très honorable clavier de Pocupine Tree, apporte quand même sa touche de piano). Et les compères nous offrent dix plages de grande classe, certes plutôt sombres, mais lisses, rutilantes et radiophoniques en diable. Tout référencement serait réducteur. Disons que Blackfield cumule les qualités des meilleurs Coldplay, Moody Blues et 10 CC. C'est flamboyant et indélébile. Un CD incontournable, qui a d'ores et déjà sa place dans mon top ten de l'année. Ne passez pas à côté. Vous le valez bien.

Blackfield

Blackfield

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Après avoir décroché le jackpot en janvier 2003, lors de la sortie du jouissif "In Abstentia", oeuvre de son groupe Porcupine Tree, et offert tout son talent pour la production de l'énorme "Damnation" d'Opeth, Steven Wilson nous balance aujourd'hui Blackfield, son nouveau projet parallèle. Pas très éloignée des sphères progressives de nos porcs-épics anglais, la musique de Blackfield s'avère savamment déstructurée, hallucinogène, tantôt proche d'un Radiohead ou de certaines oeuvres des anglais de Hawkwind. Des balades diaphanes, des titres plus rock mais rarement heavy, des envolées progressives stratosphériques et l'organe vocal de Wilson, superbe et fragile, donnent à ce Blackfield toutes les qualités qui ont fait le succès de "Lightbulb Sun", à ce jour l'album le plus sombre et le plus intimiste de Porcupine Tree. Steven Wilson est un génie, au même titre que Devin Townsend, dans un registre différent, et les dix compositions gravées sur ce petit bijou riche en émotions prouvent définitivement que le rock mutant dont il est le géniteur est sans équivalent dans la mouvance psychédélique. Des titres tels que "Scars", "Summer", Cloudy Now" et le poignant "The Hole in me" touchent le coeur et l'esprit. La musique est intense, même si les guitares se font discrètes et sont souvent dénuées de distorsion. Reste à savoir si Blackfield restera un projet éphémère ou si le Sieur Wilson lui donnera une suite dans le futur...