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La vision de l’art prônée par Superchunk…

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Brett Anderson

Slow attack

Écrit par

Pour enregistrer son troisième opus solo, l’ex-Suede (NDR: accessoirement ex-Tears) a reçu le concours de Leo Abrahams à la production, un personnage devenu notoire pour avoir mis en forme des œuvres –notamment– de Brian Eno, Brian Ferry, Marianne Faithfull ou encore Starsailor. Et ce disque, Leo le marque de son empreinte. Un peu comme si « Wilderness », le précédent elpee de Brett (NDR : remarquable, par ailleurs), avait bénéficié d’arrangements un peu plus aventureux et sophistiqués. Et pour cause, outre la guitare acoustique, le piano, le violoncelle et les percus rencontrés sur le cd précédent, les compos sont régulièrement soutenues par un quatuor à cordes, quelques chœurs, un zeste de basse, un soupçon de clarinette et un chouia de drums. Pas de quoi la jouer maximaliste, mais un univers sonore manifestement moins dépouillé. Ce qui n’empêche pas les 11 compos de cette œuvre de se révéler aussi mélancoliques et bouleversantes que légères et délicates, la voix falsetto d’Anderson se chargeant de communiquer la charge émotionnelle nécessaire et suffisante pour vous communiquer le spleen, le reste de la journée…

Brett Anderson

Wilderness

Écrit par

Je dois avouer que la première fois que j’ai écouté cet opus, il m’a plutôt pompé l’air. Et c’est après avoir lu les critiques, parfois dithyrambiques, de la presse internationale, consacrées à ce disque, que j’ai décidé de l’écouter d’une oreille plus attentive. Brett Anderson est donc l’ex-chanteur de Suede. De Tears également ; mais vous avez déjà plus que probablement oublié cet épisode. Et « Wilderness » constitue son deuxième album solo. On connaissait l’artiste pour en remettre trois couches dans la confection des arrangements de ses compos et puis pour ses vocalises grandiloquentes ; mais on n’imaginait pas qu’il aurait été capable de la jouer minimaliste. C’est sans doute la raison pour laquelle les chansons de cet elpee n’accrochent pas instantanément. En fait, découpé en 9 chansons, l’œuvre (NDR : qui ne va pas au-delà des 32 minutes) embrasse un dépouillement extrême : un violoncelle (NDR joué remarquablement par Amy Langley) ; et puis du piano, de la guitare (NDR : surtout acoustique), et quelques percus que se réserve Brett. Sans oublier sa voix qui trame les mélodies. Une voix toujours androgyne, mais dont le timbre peut parfois emprunter un timbre plus grave, déchirant, voire éraillé, comme si Anderson avait décidé de se mettre dans la peau d’un crooner. Seule Emmanuelle Seigner vient apporter sa participation, de sa voix sensuelle, à « Back to you ». Et hormis le plus complexe et audacieux « Funeral Mantra », l’album baigne constamment dans la mélancolie. On a même l’impression que Brett est mal dans sa peau quand nous il ouvre son cœur, dans un élan de sincérité bouleversant. Bref, cet opus de très bonne facture aurait pu mériter le prix d’excellence, si les compos avaient manifesté davantage de relief voire même de rythme…