L’appel à débrancher des Burning Heads

La formation skate punk orléanaise Burning Heads vient de partager un second extrait de son nouvel opus « All Fired Up ». Attendu pour le 16 octobre 2026, ce disque succède au titre « SOS 2 » publié début septembre. À l'aube de ses quatre décennies de…

Claud et la musique

Claud sortira son troisième opus studio, « Me and the Music », ce 23 octobre 2026. Ce…

logo_musiczine

The Lemonheads rendent hommage à Townes Van Zandt

Un jour, on réalisera un film sur Townes Van Zandt – ce troubadour à part qui a inspiré tout le monde, de Bob Dylan à Willie Nelson en passant par Emmylou Harris et Evan Dando des Lemonheads. Sorti le 9 septembre, le nouveau single « Rake » est le premier…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

Langues

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Afghan Whigs
Gary Numan

Wilderness

Écrit par - -

Je dois avouer que la première fois que j’ai écouté cet opus, il m’a plutôt pompé l’air. Et c’est après avoir lu les critiques, parfois dithyrambiques, de la presse internationale, consacrées à ce disque, que j’ai décidé de l’écouter d’une oreille plus attentive. Brett Anderson est donc l’ex-chanteur de Suede. De Tears également ; mais vous avez déjà plus que probablement oublié cet épisode. Et « Wilderness » constitue son deuxième album solo. On connaissait l’artiste pour en remettre trois couches dans la confection des arrangements de ses compos et puis pour ses vocalises grandiloquentes ; mais on n’imaginait pas qu’il aurait été capable de la jouer minimaliste. C’est sans doute la raison pour laquelle les chansons de cet elpee n’accrochent pas instantanément. En fait, découpé en 9 chansons, l’œuvre (NDR : qui ne va pas au-delà des 32 minutes) embrasse un dépouillement extrême : un violoncelle (NDR joué remarquablement par Amy Langley) ; et puis du piano, de la guitare (NDR : surtout acoustique), et quelques percus que se réserve Brett. Sans oublier sa voix qui trame les mélodies. Une voix toujours androgyne, mais dont le timbre peut parfois emprunter un timbre plus grave, déchirant, voire éraillé, comme si Anderson avait décidé de se mettre dans la peau d’un crooner. Seule Emmanuelle Seigner vient apporter sa participation, de sa voix sensuelle, à « Back to you ». Et hormis le plus complexe et audacieux « Funeral Mantra », l’album baigne constamment dans la mélancolie. On a même l’impression que Brett est mal dans sa peau quand nous il ouvre son cœur, dans un élan de sincérité bouleversant. Bref, cet opus de très bonne facture aurait pu mériter le prix d’excellence, si les compos avaient manifesté davantage de relief voire même de rythme…

 

Informations supplémentaires

  • Band Name: Brett Anderson
  • Genre: Pop/Rock
  • Label Prod: Drowned In sound / V2
  • Date: 2008-10-13
  • Rating: 3
Lu 1901 fois
Plus dans cette catégorie : « Dear Mr Painkillers The Ax in the Oak »