La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Bénabar les regarde danser…

Bénabar est de retour et nous propose un nouveau single intitulé « Elles dansent », un titre fondamentalement pop, joyeux et émouvant, qui raconte une histoire de famille ou d’amis dans laquelle chacun pourrait se reconnaître : un moment de joie et de liberté…

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Captain Rico & The Ghost Band

The Forgotten Memory of the Beaches

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Vous appréciez les ambiances ‘tarantiniennes’ et la musique surf ? Alors cet elpee devrait vous plaire. « The Forgotten Memory of the Beaches » constitue le premier elpee du trio basque Captain Rico & The Ghost Band. Et l’univers sonore des Surfaris et autres Dick Dale n’est jamais très loin… Bien sûr, tout a été déjà fait ou dit en matière de surf music mais il demeure un plaisir pas si coupable que ça ; et le Capitaine en question arrive même à y apporter des touches de jazz et une certaine complexité mélodique. En outre, Captain Rico et ses acolytes débordent de cette énergie ensoleillée si chère aux groupes du genre, nés aux cours des sixties…


 

Captain Kid

67 Songs

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C’est sur des eaux résolument pop que navigue l’excellent Captain Kid. A quelques encablures de l’embarcation de Badly Drawn Boy pour être exact… Le Français Sébastien Sigault compose de mini-hymnes au cours desquels son sens mélodique aigu fait mouche. En parfait flibustier sonore, il pille le répertoire de la pop anglaise de ces 40 dernières années mais avec beaucoup de classe et de panache ! « 67 Songs » est en effet truffé de morceaux imparables très joliment orchestrés (« Not Reliable ou « Shiny Crown »). Cette évidence pop n’a d’ailleurs pas échappé aux publicitaires qui ont déjà utilisé l’acoustique « We & I » pour illustrer les saillies commerciales de la ‘Caisse d’Epargne’.

67 est apparemment le nombre de morceaux composés par Captain Kid pour finaliser cet album… si les chutes sont du niveau des morceaux conservés, on ne soucie pas pour la carrière de ce très doué songwriter !

 

Captain Mantell

Ground Lift

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Le 7 janvier 1948, vers 13h00, plusieurs dizaines de témoins signalent aux autorités locales du Kentucky la présence d'un objet rond, lumineux et de grande taille se dirigeant lentement vers le sud.

Lancé à la poursuite de cet O.V.N.I., le capitaine Mantell disparaîtra bientôt aussi bien des écrans radars que de la surface de la terre.

Soixante-trois années plus tard, il réapparaît sous le couvert d’un trio italien produisant un mélange hybride entre Pop et electro kitch disco.

Personnellement, j’estime que les extra-terrestres auraient dû le garder encore un moment.

 

Captain Quentin

Instrumental Jet Set

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La plupart des groupes de rock alternatif issus du Nord de l’Italie, débarquent chez nous par l’entremise du distributeur Mandaï. Zu et Aucan en sont les meilleurs exemples. Par contre, on ne rencontre pas souvent de formations nées dans le Sud de la Botte. La température ou les traditions locales, ne se prêtent, peut-être pas spécialement à l’exercice ! Mais à toute règle, il y a une exception. Et elle répond au patronyme de Captain Quentin. Ce nom fait référence à Captain Beefheart ainsi qu’au personnage de Quentin, dans « The Sound and the Fury » de William Faulkner.

Le quintet nous vient donc de la Calabre. « Instrumental Jet Set » constitue son deuxième elpee ; et franchement au vu du résultat, il n’a certainement pas à rougir face aux formations anglophones. D’ailleurs, Captain Quentin a le bon goût de teinter son post-math-rock-noise d’influences latinos (« (ognuno ha il proprio concetto di) Intervallo »), africaines et freejazz … Une belle palette de couleurs sonores, qui serpente entre dérapages expérimentaux contrôlés et mélodies plus ou moins évidentes. Les musicos sont impressionnants de maîtrise ; et j’espère franchement les voir rapidement se produire en concert près de chez nous.

Venu du pays de l’omerta et des plaines arides, Captain Quentin nous lègue un « Instrumental Jet Set » jouissif et tout bonnement ensoleillé. On est loin des œuvres tristounettes proposées, en général, par la scène post-rock contemporaine…

 

Captain

This is Hazelville

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'Doit-on maintenir le cap sur l’Angleterre mon Captain ?' Oui, oui, mes braves, à fond les pistons ! Nous allons courser Keane, les couler et empocher le pactole. 'Très bien mon Captain !' Premier album de la discographie des Londoniens, « This is Hazelville » joue des coudes pour se frayer une place sous les gouttes de pluie de la pop britannique. Produites par Trevor Horn (Lisa Stansfield, Tom Jones, Pet Shop Boys, Belle and Sebastian, etc.), les onze chansons de cet album se noient (étrange pour un Captain n’est-il pas ?) dans une mer d’arrangements. La simplicité et la spontanéité relayées dans les cales, Captain fait preuve d’enthousiasme lorsqu’il s’agit d’écrire des tubes potentiels pour une hypothétique nomination au Mercury Music Prize. « Broke », « Glorious » ou « Frontline » font alors figure de porte-drapeaux (de corsaire ?). Le seul point fort de Captain repose sur cette complicité vocale, unissant les timbres de Rik Flynn et Clare Szembek. On notera même un bon moment passé à l’écoute de « Wax », un joli morceau égaré dans ces flots surproduits. L’ensemble du disque ne suscitant en définitive que trop peu d’intérêt. Bref, sur ce coup là, le Captain est accroché...