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Incarnations

With All Due Respect

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Daniel Collas, Bart Davenport et Quinn Luke sont trois potes. Et pourtant, ils sont issus d’horizons différents. Daniel Collas milite chez The Phenomenal Handclap Band. Bart Davenport vient d’achever une tournée en compagnie des Kings Of Convenience. Enfin, Quinn Luke AKA Bing Ji Ling est la moitié de Q&A, un projet assez récent, signé chez DFA Records. Leur emploi du temps est donc particulièrement chargé. Aussi, leur collaboration a quelque chose d’envoûtant et de magique. Le projet de ces trois Newyorkais est né, à l’issue d’une vive discussion, vécue sous le soleil madrilène. Pourquoi pas ! Chacun sa valise à la main et des idées musicales plein la tête, les trois larrons ont donc quitté la Grosse Pomme pour Tarifa, une petite ville sise en Andalousie où le soleil est presque éternel. Et c’est Lovemonk, un petit label indépendant espagnol, qui les recommande à Encarnacion ‘Nini’ Sagrista, propriétaire d’un petit studio établi à 5 minutes de la plage. Dans un élan de générosité, ‘Nini’ leur offre le couvert et le gîte. En guise de remerciement, le trio baptise son projet Incarnations et intitule son elpee « With All Due Respect », l’album le plus chaud de l’hiver. Au cours de ces deux semaines de séjour, le trio a enregistré 9 titres ; mais il a également goûté au charme de l’Espagne : son soleil, sa cuisine, ses plages (comme l’illustre la pochette) et ses longues heures de farniente. Le groupe est alors rentré à New York pour réaliser le mixing. Une opération au cours de laquelle, il s’est rendu compte qu’il disposait de compos au groove chaud et à l’instrumentation riche. Ce qui explique pourquoi le travail de mise en forme sera limité au strict minimum, par rapport aux enregistrements accomplis à Tarifa.

Ce road trip énergique est une petite bombe 70’s balancée dans l’esprit de The Phenomenal Handclap, même si tout le monde y a mis son grain de sel. La voix proche d’un Paul McCartney (« The Selfish Guy ») accentue l’aspect pop des compos, alors que les rythmiques ibériques réverbèrent des accents frétillants. Cordes de guitare acoustiques, interventions à l’orgue, bruits de vagues et percussions allègres : un remède idéal proposé par Incarnations pour passer l’hiver. Good vibes !

 

The Carnation

Human Universals

Écrit par
Après avoir commis plusieurs eps et un album, The Carnation nous revient flanqué d'un deuxième opus destiné à nous replonger au coeur des années 80. Les treize titres qui le composent sont en effet alimentés de sonorités électro évoquant tour à tour Depeche Mode, The Cure ou encore les Pet Shop Boys. Pourtant, ce « Human Rights » est résolument tourné vers le rock. La guitare y est bien mise en évidence. Que ce soit sous la forme punk (le très Libertines « Label Slaves »), pop et même lorsque l'expression sonore est empreinte de tendresse. A l'instar de « War Poetry ». Quant à la voix, elle me rappelle celle de Kele Okerekedu, le leader de Bloc Party. Bien que ne manquant pas de qualité, la musique de ce trio suédois ne brille cependant pas par son originalité. Effectivement, une impression de déjà entendu plane sur l'ensemble de l'oeuvre. En fait, ce « Human Rights » aurait dû tout simplement paraître une vingtaine d'années plus tôt... A réserver aux nostalgiques des eighties !

The For Carnation

Promised works

Avec le succès rencontré par Smog, Sophia, Palace et consorts, il faut s'attendre à voir fleurir une multitude de groupes ou d'artistes du même calibre. The For Carnation s'inscrit parfaitement dans ce contexte. Encore que cette formation ne semble pas être conduite par un leader naturel du type Callahan, Robin Proper Sheppard ou Will Oldham. Enfin, à notre connaissance. Ce qui n'empêche pas ce " Promised works " de se révéler d'excellente facture. Recelant une majorité de chansons dépouillées, sombres, qui baignent dans une ambiance feutrée, sinistre, au sein de laquelle un vocal chuchoté, intimiste s'alanguit au son des cordes de guitare tantôt plaquées mais vibrantes, tantôt gémissantes et fracturées, sur un lit de drums arides. L'album concède quand même trois titres plus électriques: le minimaliste " How I bet the devil " et les instrumentaux " I wear the gold " et " Preparing to receive you ", dont l'intensité spectrale, vertigineuse, crépite à la manière du célèbre " If I only could remember my name " de David Crosby...