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Paddang à la poursuite des fantômes…

Paddang est un trio de rock psyché formé en 2020 à Toulouse. Osees et King Crimson à fond dans lʼautoradio et un nom de groupe inspiré d'un spot de surf en Indonésie, Paddang file à toute berzingue dans une épopée cosmique. Les trois voix dictent le ton et…

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Chastity Belt

Vivre, rire, aimer... c'est peut-être aussi simple que cela pour Chastity Belt…

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Le prochain elpee de Chastity Belt, « Live Laugh Love », paraîtra ce 29 mars 2024.

Chastity Belt est resté un espace de soutien permettant aux membres de grandir et d'expérimenter, en s'appuyant sur les ingrédients les plus essentiels à leur processus depuis le début : l'authenticité et la légèreté. Enregistré en trois sessions en autant d'années (janvier 2020, novembre 2021 et 2022), l'objectif était davantage d'apprécier le temps passé ensemble en studio que de le faire ressembler à du travail.

Les membres du groupe sont dans la fleur de l'âge en tant que musiciens. Leurs parties tracent des motifs complexes les unes sur les autres, mais il y a de la place pour respirer entre les couches. Chacun contribue à l'écriture, changeant parfois d'instrument, et pour la première fois, les quatre musiciens chantent une chanson.

‘Nous avons un sens aigu de nos inclinations musicales respectives’, déclare Lund. ‘Je pense que cela permet beaucoup d'espièglerie... nous pouvons nous surprendre l'un l'autre, comme le ferait une bonne chute…’

Son premier single, « Hollow », met en exergue le côté rêveur du son du projet. Il associe des accords shoegaze et des voix émoussées à une ligne de guitare mélancolique. « Hollow » est accompagné d'une vidéo qui se moque de la culture du bien-être des influenceurs, jouant avec le titre insolent de l'album, et elle est à voir et écouter

 

 

Chastity Belt

Chastity Belt

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Après la publication de son album ”I Used to Spend so Much TIme Alone” en 2017, Chastity Belt a failli exploser ; mais il est finalement parvenu à tenir le coup. En effet, lors de la dernière tournée américaine du groupe, Julia Shapira (guitare, voix) a bien failli quitter le navire. Il lui aura fallu une période d’introspection et la sortie d’un album solo pour réaliser que l’aventure de Chastity Belt méritait d’être poursuivie.

Ce nouvel et quatrième opus résonne donc comme une renaissance, en témoigne le titre éponyme de cet elpee. Produit par Jay Som et paru sur le label Hardly Art (filière dépendant de Sub Pop), cet LP se révèle à la fois abouti et serein. On est loin de l’énergie brute manifestée par le groupe à ses débuts. Les dix titres sont imprimés sur un tempo paisible évoquant parfois Warpaint. Les harmonies vocales (et autres ‘canons’) ainsi que les arpèges alimentent des chansons mélancoliques sur lesquelles Shapiro vient poser des textes évoquant les relations amicales et amoureuses. Cependant, chaque plage nécessite plusieurs écoutes avant que les mélodies ne libèrent toute leur saveur...

Inespéré, le retour de Chastity Belt est, de toute évidence, gagnant. En espérant découvrir une suite, prochainement. 

Chastity Belt

I used to spend so much time alone

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Troisième opus pour ce quatuor féminin, issu de Walla Walla, dans l’Etat de Washington. Quand on écoute la musique de Chastity Belt (Trad : ceinture de chasteté), on ne peut s’empêcher de penser au mouvement Riot Grrrl, qui a connu ses heures de gloire, au cours des 90’s, notamment grâce à des groupes comme Babes in Toyland, The Breeders, Hole ou encore Veruca Salt. Une constante : les droits de la femme. Chez Chastity Belt, l’approche de ce type de lyrics est cependant humoristique, même si le climat peut paraître tour à tour mélancolique ou ensoleillé. Les cordes des deux guitares sont le plus souvent plaquées et s’enchevêtrent mélodieusement, même quand elles virent au noisy, un peu dans l’esprit lo-fi d’un Pavement, alors que la ligne de basse sert de colonne vertébrale à l’ensemble. Quant aux harmonies vocales, elles sont abordées d’une manière désinvolte, un peu comme chez Sleater-Kinney. Agréables à l’écoute, les morceaux de cet elpee évoluent quand même un peu trop souvent sur le même ton…

 

Chastity Belt

Time to go home

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Chastity Belt est un quatuor établi à Walla Walla, dans l’état de Washington, depuis 2013, année au cours de laquelle il avait publié son premier elpee, « No regerts ». « Time to go home » constitue donc son deuxième essai.

Déjà sur son LP précédent, le band s’était distingué par ses lyrics ; des textes humoristiques, sarcastiques, nés d’une attitude punk visionnaire. On peut d’ailleurs qualifier sa musique de post punk, même si elle concède des réminiscences pop, noisy et rock. Les textes du nouvel opus traitent davantage de la liberté et du respect des relations humaines. Mais sont encore abordés avec le même esprit ironique, parfois même proche de l’autodérision. Des paroles chantées par Julia Shapiro, d’une voix haut-perchée, mais volontairement monocorde. Mais ce sont les sonorités des deux grattes qui apportent la spécificité à l’expression sonore. Tintinambulantes, surf, filandreuses, frénétiques ou discordantes, mais toujours savoureuses, elles évoquent tour à tour Sonic Youth (l’excellent « On the floor »), Pixies (« The thing ») voire Throwing Muses (NDR : sur « Lydia », la voix rappelle immanquablement celle de Kristin Hersh). Les mélodies sont superbes mais, il est vrai, propices à la mélancolie. La ligne de basse est sobre et efficace. Les drums sont particulièrement amples. Une jolie surprise !