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La culture techno underground de l’Abstact à La Louvière

Écrit par

Abstract Recordings est un label belge basé à La Louvière (Hainaut). Créé en 2022 par Flavio Rizzo (Ferdinand De Marne) et Mauro Valdemi (MAO), il prolonge naturellement leur premier projet, Milkshake Label, lancé en 2019. Le duo défend une culture électronique underground, sombre et immersive, appuyée par des mélodies hypnotiques.

Ferdinand De Marne, producteur belgo-italien, mêle techno mélodique et minimal. Il a partagé l’affiche avec Joachim Pastor, Joris Delacroix, Einmusik, Lexer et Stereoclip. MAO, producteur belge, développe une approche planante et dansante de la melodic/minimal techno. En 2022, les deux cousins cofondent Abstract Recordings avec l’ambition de faire rayonner la scène underground. Le label compte aussi SMAKO, producteur originaire de la Province du Luxembourg, influencé notamment par Umek, Boris Brejcha et Anyma, à la croisée de la techno mélodique et de la house (Gate01, Faubourg, Solaris).

Bonjour, c’est la première fois que je viens ici. Pouvez-vous présenter le lieu et le projet derrière cette salle ?

Abstract Recordings : au départ, Abstract est un label de musique électronique (techno mélodique/minimal) actif depuis 2019 via notre premier projet, puis structuré sous le nom Abstract Recordings en 2022. Après avoir coorganisé plusieurs événements, l’idée d’ouvrir notre propre club s’est imposée. Nous avons cherché un lieu adapté et nous avons déniché cet espace à La Louvière, notre ville d’origine. La salle est louée (bail de location) et sert avant tout à accueillir des événements de type club et des concerts.

La salle intègre-t-elle aussi un studio d’enregistrement ?

Non. Il y a bien un studio au fond du bâtiment, mais il est sous-loué à un groupe. De notre côté, nous travaillons au sein de nos studios personnels, chacun chez soi. Ici, c’est vraiment un lieu dédié aux événements (et, au besoin, à des réunions). Avoir un studio lié à Abstract n’est pas à l’ordre du jour, mais on ne ferme pas la porte pour la suite.

Avant de disposer de propre lieu, vous organisiez déjà des événements ?

Oui. Pendant un temps, nous avons coorganisé et coproduit des soirées avec d’autres collectifs. Avoir notre propre lieu était une étape importante pour développer Abstract au-delà du label et proposer une programmation régulière, dans de bonnes conditions.

Vous organisiez déjà des événements dans la région ?

Oui, notamment à La Louvière, et aussi à Lessines en coproduction avec le Centre culturel. Aujourd’hui, grâce à cette salle, on a l’impression d’être retombés sur nos pieds ‘chez nous’, à La Louvière.

Côté label, que produisez-vous et comment fonctionne Abstract Recordings ?

Nous sortons des productions techno ; principalement melodic/minimal techno. Pour l’instant, le label réunit trois producteurs : Ferdinand De Marne, MAO et SMAKO. On ne cherche pas à multiplier les signatures : on préfère se concentrer sur peu d’artistes et faire les choses correctement pour chaque sortie. À ce jour, nous travaillons surtout en distribution digitale, mais nous préparons une distribution physique dans un avenir proche.

Donc, l’ADN reste avant tout la techno ?

Oui, clairement. Notre ligne de conduite c’est la techno. Il nous est arrivé de donner un coup de main à des amis sur un projet, comme une sortie réalisée avec Jack Taylor à l’époque, mais ce n’est pas le cœur du label : nous ne sommes pas un label rock ou ‘alternatif’.

J’ai vu passer l’annonce d’un festival : c’est ici qu’il se déroule ?

Non, pas ici. Nous avons organisé un festival, Alicine : un événement techno, plus précisément orienté melodic techno. Mais ce n’est pas un ‘festival de la salle’ à venir : c’était une des productions dont nous parlions.

Un mot de conclusion : qu’avez-vous envie de construire avec Abstract, ici, à La Louvière ?

On fait tout ça avant tout par passion : on ne vit pas de la musique, mais on y met beaucoup de cœur. L’objectif est de ramener du monde à La Louvière, d’y inviter des artistes, y compris internationaux, et de proposer une programmation de qualité dans un esprit underground. La techno reste notre point de départ, mais on aime aussi le rock : si le projet et l’énergie s’y prêtent, on peut s’ouvrir à d’autres propositions.

La région possède déjà une histoire de lieux et d’initiatives. Vous vous inscrivez dans cette continuité ?

Oui, il y a eu- et il reste - des lieux comme Le Stock. Notre idée est d’ajouter une pierre à l’édifice en remettant la techno au centre, tout en conservant une sensibilité underground et ouverte.

Infos & réseaux

Les Nuits Bota misent sur les sons émergents

L'édition 2026 du festival “Les Nuits” se tiendra au Botanique à Bruxelles du 14 au 31 mai prochains. Plus de 100 groupes ou artistes se succèdront sur les 3 scènes prévues, confirmant la place majeure occupée par cet événement du centre culturel de la communauté française.

Fred Maréchal, le directeur général, a confirmé, lors d'une conférence de presse, que, fidèle à son ADN, “le Bota misera plus que jamais sur les sons émergents, tout en appliquant sa philosophie basée sur l'artisanat”. Priorité, donc, à la découverte de nouveaux talents avec un accent sur les artistes locaux au travers de créations exclusives et de résidences. La formule tarifaire de type 'festival', testée l'année passée, est reconduite, ce qui signifie que les festivaliers auront accès, grâce à un ticket unique, à toutes les activités de la journée en question.

En lever de rideau, le 14 mai, la Garden Party, fête printanière annuelle en plein air, proposera des rythmes venus du monde entier, en collaboration avec les labels Club Romantico et Nyege Nyege.

Le volet metal des Nuits, appelé Obsidian Dust, pour sa 2e édition, d'étendra sur deux jours en mélangeant sludge, stoner, noise, psyché et doom et ce, en symbiose avec Metadrone. Red Fang et YOB mèneront la danse funèbre.

Le 21 mai, la soirée hip-hop francophone proposera la révélation Ino Casablanca, Jeune Morty, Mandyspie, LinLin, et Angie. Le lendemain, la pop sera à la fête avec, entre autres, Swordes, la nouvelle Grimes, Mura Masa et Danny L Harle.

Place ensuite au “coeur de métier” du Bota: l'indie-rock / postpunk, teinté d'expérimental. Epinglons les wavers biélorusses de Molchat Doma, la tête d'affiche shame, les krautrockers Suuns et Stonks. Ces derniers, originaires de Bruxelles, ont livré un mini-set puissant, progressif et très 'noisy' lors de la conférence de presse. A suivre!

Le 24 mai sera consacré à la crème de la crème de la pop hexagonale et braquera les projecteurs sur Solann, prix de la révélation de l'année aux Victoires de la Musique, la Bruxelloise Camille Yembe et, surtout, Flora Fishbach, une fidèle du Bota, qui proposera un spectacle centré sur l'aspect visuel avec des danseurs et une bande-son remixée façon clubbing.

Cap vers le Brésil, ensuite, avec l'artiste brésilienne du moment, Liniker, flanquée de Mari Froes. Au programme: soul exquise, jazz raffiné et sons captivants. Le lendemain, Les Nuits célèbreront les 50 ans du punk, en mettant à l'honneur Model/Actriz, Maria Iskariot et, en tête de gondole, The Garden, le duo américain qui mélange punk et théâtre, des basses et une attitude débridée.

Retour à l'indie-pop le 18 mai grâce à la star bruxelloise Iliona, la régionale de l'étape, qui jouera pour la première fois au Bota. Ce même jour, Gala Dragot ravira les mélomanes grâce à son jazz pop intemporel, qui fit sensation lors du showcase accordé pendant la conférence de presse et ce, en dépit de cordes vocales diminuées par la maladie.

Après une journée orientée électro et jazz expérimental, la programmation du dernier jour fera la part belle à l'électro-avant-garde-pop. Le duo norvégien visionnaire Smerz apportera une touche scandinave et tant Nick Léon qu'Oli XL feront danser les fans sur les rythmes les plus avant-gardistes du moment. Une “mégateuf” pour clôturer le festival en beauté.

Comme chaque année, Les Nuits proposeront des créations exclusives, développées grâce au soutien du Bota et de la Sabam. Citons Cazaar, un projet ponctuel reposant sur la collaboration entre Amaury Louis (marcel) et Pierre Leroy (Pierres). On peut s'attendre à un spectacle complètement “barré” et à une musique mêlant mélodies sucrées, dissonances surprenantes et influences ultra variées — des Beatles à Brigitte Fontaine, des Choeurs de l’Armée Rouge à Bertrand Belin. A découvrir!

Rappelons enfin les résidences que le Bota offre à une série d'artistes ou groupes. Cette année, il s'agit d'Alice George Perez, cheapjewels, Camille Keller, Gala Dragot, Forsissies, Lipstick Music, Stonks, Margaret Hermant, ANJEES G.G, Sura Sol et Tuesday Violence.

Pour consulter le programme complet et acheter ses tickets, c'est ici: https://www.lesnuits.be/

Counterparts

Counterparts + guests, Trix, Anvers le 11 février 2026 – Photos

Écrit par

Counterparts est revenu en Belgique pour sa tournée “Heaven Let Them Die 2026” et s’est produit le 11 février à Trix. Un concert puissant de la part de ces punks hardcore canadiens !

L’année dernière, ils ont sorti leur quatrième EP “Heaven Let Them Die” ; en outre, sept albums studio sont déjà parus. Counterparts s’est imposé comme une référence dans la scène hardcore et metalcore.

Les special guests de la soirée : Sunami, One Step Closer et les Britanniques de God Complex.

Prêts pour quatre sets ultra intenses…

SUNAMI

Originaire de Californie et sans concession : SUNAMI délivre un hardcore beatdown pur et agressif. Leurs concerts explosifs en font l’un des noms les plus marquants du moment.

ONE STEP CLOSER

Un hardcore mélodique venu de Pennsylvanie, combinant des textes sensibles à des riffs puissants. Ils excellent dans des shows immersifs et une approche rafraîchissante du hardcore traditionnel.

GOD COMPLEX

Dur, sombre et sans compromis : le groupe britannique God Complex mélange hardcore, metal et influences industrielles pour un résultat radical. Attendez-vous à une intensité totale du début à la fin.

 

POUR LES FANS DE

Architects, Knocked Loose, Defeater, Being As An Ocean

(source : Trix/Biebob)

 https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/9025-god-complex-11-02-2026

Découvrez les photos :

Counterparts

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/9028-counterparts-11-02-2026?catid=category

Sunami

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/9027-sunami-11-02-2026?catid=category

One Step Closer

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/9026-one-step-closer-11-02-2026?catid=category

God Complex

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/9025-god-complex-11-02-2026

 

Org : Biebob (en collaboration avec Trix, Anvers)

 

Jinjer

Jinjer, Textures, Ancienne Belgique, Bruxelles le 25 janvier 2026 – Photos

Écrit par

Jinjer – Les géants ukrainiens du metal Jinjer se sont produits à l’Ancienne Belgique à Bruxelles pour un concert exclusif, débordant d’énergie brute et de finesse musicale. Le groupe, reconnu pour son mélange unique de groove metal progressif, s’impose comme une référence mondiale du genre.

Sur leur très attendu cinquième album studio « Duél », sorti plus tôt cette année, le groupe prouve qu’il ne se soucie pas des règles classiques du genre et suit pleinement sa propre voie créative. Jinjer s’affirme ainsi une fois de plus comme l’un des groupes les plus innovants et avant-gardistes de la scène metal moderne.

On attendait avec impatience un set rempli d’émotion, de virtuosité musicale et des performances vocales inégalées de la chanteuse Tatiana Shmayluk.

Après leur passage au Graspop Metal Meeting et en première partie, entre autres, de Sepultura, cette soirée s’annonçait incontournable pour tout fan de metal.

(Source : Live Nation)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Jinjer

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8998-jinjer-25-01-2026

Unprocessed 

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8999-unprocessed-25-01-2026

Textures 

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/9000-textures-25-01-2026

(Organisation : Live Nation)

 

Lionheart

Lionheart, Madball + invités, Trix, Anvers le 24 janvier 2026 – Photos

Écrit par

Une soirée pleine d’énergie brute, de hardcore sans compromis et de noms légendaires qui ont façonné les fondations de la scène !

LIONHEART

La baie de San Francisco envoie ses fils et Lionheart mène la charge comme l’un des fers de lance de la nouvelle génération de monstres du hardcore. Avec des influences marquées de mosh et de NYHC, ils prouvent qu’ils peuvent retourner même les plus grandes scènes. Ceux qui étaient présents à Pukkelpop en 2024 en ont été témoins ! Welcome to the West Coast !

MADBALL

À l’origine, à la fin des années 80, Madball commence comme un projet parallèle de l’autre légende Agnostic Front, avec Freddy Cricien (le frère de) au chant. Lorsque AF fait une pause en 1992, Madball devient le projet principal et s’impose rapidement comme de nouveaux héros de la scène hardcore new-yorkaise. Plus de 30 ans et 9 albums plus tard, le groupe est toujours actif avec un dixième album complet.

GIDEON

Avec un son dévastateur prêt pour le pit, rappelant des groupes comme Earthmover et Snapcase, Gideon insuffle une nouvelle vie à ce son typique de la fin des années 90 en y ajoutant une touche personnelle, mêlant punk et metalcore mélodique.

SLOPE

Ce groupe crossover allemand mélange de solides influences hardcore avec des grooves funky irrésistibles. Ce creuset de styles, soutenu par des refrains accrocheurs et des riffs énergiques, donne au groupe une énergie contagieuse et inimitable à vivre absolument en live.

Pour les fans de Agnostic Front / Sick of It All / Terror

(source : Trix)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Lionheart

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8997-lionheart-24-01-2026?catid=category

Madball

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8996-madball-24-01-2026?catid=category

Gideon 

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8995-gideon-24-01-2026?catid=category

Slope

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8994-slope-24-01-2026?catid=category

(Org : Trix, Anvers)

Briqueville

Briqueville, De Casino, Sint-Niklaas le 24 janvier 2026 – Photos

Écrit par

Nazgûl-robes et masques dorés aux becs sinistres : lors de son dernier concert belge, Briqueville fait descendre les ténèbres avec une plainte hypnotique, des enregistrements de terrain inquiétants et une instrumentation traditionnelle saisissante.

Ce collectif mystérieux de metal, né sur les rives de l’Escaut, est composé de musiciens ayant évolué dans d’autres genres et groupes lors d’une vie antérieure.

Depuis plus de dix ans, ils se relaient incognito (oui, même pendant les répétitions) en véritables trashers du metal.

Leurs concerts sont considérés comme des rituels et leurs morceaux sont baptisés « actes » qu’ils numérotent chronologiquement. Osez une virée psychédélique pleine de stoner doom…

(source : De Casino)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8988-briqueville-24-01-2026?Itemid=0

(Organisation : De Casino, Sint-Niklaas en collaboration avec Zingende Zwaluw)

 

 

Youth Code

Youth Code + invités, Trix, Anvers le 23 janvier 2026 – Photos

Écrit par

Les titans américains de l’EBM, Youth Code, sont de retour avec « Yours, With Malice », leur première véritable sortie depuis plus de cinq ans.

YOUTH CODE

Le duo de Los Angeles Youth Code, composé de Sara Taylor et Ryan George, revient avec « Yours, With Malice », leur premier album complet en plus de cinq ans. Avec un mélange d’EBM, de hardcore et d’industriel, l’album sonne comme une tempête furieuse de synthés éclairs, de guitares déchirantes et de voix hypnotiques.

Depuis leurs débuts en 2012, ils ont tracé leur propre chemin : des démos sur cassette et des sorties en 7" jusqu’à des tournées avec Nine Inch Nails, Skinny Puppy et Chelsea Wolfe. Leur musique est intense et parfaitement équilibrée entre chaos et précision, confirmant leur statut de pionniers modernes de la body music industrielle.

KING YOSEF

King Yosef, de son vrai nom Tayves Yosef Pelletier, mélange l’industriel lourd, le hardcore et le hip-hop pour créer un son brut et intense qui accroche immédiatement. Depuis le début de sa carrière solo en 2017, il collabore avec des grands noms comme Youth Code et Converge, et son album de 2023 « An Underlying Hum » plonge profondément dans la psyché et les traumatismes. Sur scène, il est une tempête d’énergie et d’expérimentation, et sa musique se situe à la frontière du chaos et de la catharsis.

STREET SECTS

Street Sects est un duo américain qui fusionne industriel, punk et noise pour créer un son électronique brut. Depuis leur création, ils repoussent les limites avec des beats intenses, des synthés tranchants et des voix directes, leur musique étant aussi confrontante qu’intrigante. Leurs sorties et leurs concerts laissent toujours une empreinte indéniable sur la scène underground contemporaine.

(source : Trix)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Youth Code

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8991-youth-code-23-01-2026?catid=category

King Yosef

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8990-king-yosef-23-01-2026?catid=category

Street Sects

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8989-street-sects-23-01-2026?catid=category

(Org : Trix, Anvers)

 

Paleface Swiss

Paleface Swiss + invités, Ancienne Belgique, Bruxelles le 20 janvier 2026 – Photos

Écrit par

Avec Stick to Your Guns et Static Dress en invités spéciaux

Un concert de Paleface Swiss n’est pas un simple spectacle, c’est un véritable coup de poing. Ceux qui étaient présents lors du Graspop Metal Meeting se souviennent probablement encore des circle pits et de l’adrénaline.

Le groupe de metalcore était de retour.

Depuis sa création en 2017 à Zurich autour du chanteur Marc ‘Zelli’ Zellweger, Paleface Swiss renverse tout sur son passage grâce à un mélange de deathcore, beatdown et hardcore. Sur leur dernier album, ‘Cursed’ (2025), ils poursuivent dans cette voie. Ce disque prolonge la brutalité de ‘Fear & Dagger’ (2022), mais avec des thèmes comme la douleur, la trahison et la lutte intérieure, il est encore plus lourd et sombre. Armé de ce nouveau matériel, Paleface Swiss est prêt à reconquérir les salles.

Concert : Coproduction entre Ancienne Belgique, Biebob et Live Nation.

(Source : Live Nation/AB)

N’hésitez pas à jeter un œil aux photos :

Paleface Swiss

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8985-paleface-swiss-20-01-2026?catid=category

Stick to Your Guns 

https://www.musiczine.net/index.php/fr/component/phocagallery/category/8986-stick-to-your-guns-20-01-2026?catid=category

Static Dress 

https://www.musiczine.net/index.php/nl/component/phocagallery/category/8987-static-dress-20-01-2026

(Org : Live Nation + Biebob + Ancienne Belgique, Bruxelles)

 

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