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Coalesce

Ox

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Après presque 10 ans d’absence, « Ox » célèbre le come-back de Coalesce. Originaire de Kansas City, dans le Missouri, ce combo s’était formé en 1994 autour du hurleur Sean Ingram. Pratiquant le hardcore, il nous avait servi 3 albums studios et quelques EPs (NDR : dont l’excellent « There is nothing new under the sun » composé uniquement de reprises déjantées de Led Zeppelin) avant de splitter en 1999.

Il serait réducteur de considérer Coalesce comme un groupe hardcore pure souche. Sur le fond, tout colle à cette étiquette. Des vocaux barrés et revendicatifs, une musique violente, un album de 35 minutes pour 14 titres. Tout concorde avec l’idée générale que l’on se fait de ce genre musical. Cependant, sur la forme, Coalesce, va bien au-delà de ces considérations. Tout d’abord, les quatre Américains ont un sérieux penchant pour les structures musicales dissonantes ainsi que les rythmiques bizarroïdes et alambiquées. Cette complexité musicale les différencie largement des autres combos pratiquant le même style. Ensuite, parce qu’ils n’hésitent pas à aérer leurs compos les plus violentes en y insérant des passages plus légers comme l’intro country/rock de « Wild Ox Moan », du chant clair sur « The Comedian in Question », un passage ‘sabbathien’ dans « The purveyor of novelty and nonsense » ou des guitares acoustiques sur « Dead is dead ».

« Ox » est donc un album qui devrait plaire, non seulement aux amateurs de hardcore, mais aussi à ceux qui apprécient les musiques extrêmes et discordantes comme la pratiquent des groupes tels que The Dillinger Escape Plan, voire même Meshuggah ou encore Gojira.