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Julia Drouot a coupé court…

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X-Amounts

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Détonante de punk funk sonnant et trébuchant, « X-Amounts » s’inscrit comme le premier album dans la genèse des Canadiens de Controller.Controller. Après les fracas jouissifs répandus sur nos tympans par l’irréprochable E.P. « History », nous attendions le retour de la charge épileptique éprouvée lors de cette mise en bouche. Dans un premier temps, l’excitation cède le pas à la déception. Les mélodies catchy vociférées par l’indomptable Nirmala Basnayake se défilent à la faveur de riff de défilés. Grande mascarade post-punk, « X-Amounts » doit davantage se concevoir comme une machine à danser. C’est là, sur le dance-floor, que ce disque crache son venin : un poison fait de rythmes ondulatoires, d’hymnes aux tortillages incandescents. La force de frappe de « Poison/Safe » plonge les projections chatoyantes des sunlights dans un noir glacial. Les vibrations se font alors vitales, les déhanchements s’accélèrent. Toujours plus rapide, le beat côtoie le riff. Controller.Controller célèbre le point de rencontre entre The Rapture et les Yeah Yeah Yeahs. Au moindre faux pas de Karen O, Nirmala squatte les ondes. Pour une danse qu’on devine incontrôlable. Incontrôlable.

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History

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Le Canada perpétue sa globalisation musicale. Dans des genres variés, courant de l’americana psychédélique (Broken Social Scene), au romantisme exacerbé (The Dears) en passant par Arcade Fire, divination incarnée dans le projet énamouré de Win Butler et Régine Chassagne. Pour le coup, c’est Toronto qui est à l’ordre du jour. En compagnie de Controller.Contoller, quintette électro-rock dansant et vivifiant. « History » ne présente que sept compositions et revêt déjà l’accoutrement d’un album. L’habit ne fait pas le moine mais Controller.Controller fait la chanson. Emmenés par l’étincelante Nirmala, les quatre garçons du groupe marchent au pas, se déhanchent et distordent leurs cordes, tendues entre Sonic Youth et The Rapture. A noter : trois titres expéditifs, insouciants, galvaudant ardemment les codes de la facilité. Les excellents « History », « Sleep Ove It » et « Disco Blackout ». En moins de 25 minutes, la messe et dite. Elle sera redite. Controller.Controller ne prêche pas dans le vide. L’Europe attend sagement ces pépites électro-disco-rock décapitées à grandes tranchées de cutter (cutter ?). « History » ou le début d’une genèse à classer entre Pretty Girls Make Graves, Talking Heads (NDLR : et Au Pairs !)