Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Aucun remboursement de prévu pour les Lambrini Girls

Le duo punk Lambrini Girls sortira son deuxième album, « No Refunds », le 15 janvier 2027 chez City Slang. En attendant, il a partagé un tout nouveau single, « Bang Bang Bang », accompagné d’un clip vidéo. Successeur de leur premier elpee, « Who Let The Dogs…

Enregistré sous Ex:Re

Elena Tonra rompt le silence de son projet solo Ex:Re. La voix du combo indie-folk…

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CousteauX

CousteauX

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Douze longues années après la séparation de Cousteau, le principal auteur-compositeur Davey Ray Moor et le chanteur Liam McKahey ont décidé de remonter le groupe. En ajoutant un X au patronyme, signe censé symboliser un baiser et une cicatrice. Entre 2009 et 2015, le combo a publié deux albums, d’une musique que les médias ont décrite comme née d’un croisement entre celle de Burt Bacharach, Scott Walker et David Bowie circa « Lodger ». Issu de son opus éponyme, le single « The Last Good Day of the Year » figure dans la B.O. du film « Il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants », long métrage mettant en scène Charlotte Gainsbourg. Et ce titre rencontre un certain succès.

Découpé en 10 pistes, cet elpee est riche en instrumentation. Outre la structure basique basse/guitare/batterie, on y croise piano, cuivres, contrebasses, violons, violoncelles, marimbas, sans oublier les chœurs, une boîte à rythmes et les arrangements. Dans un style qui aurait pu naître d’une rencontre hypothétique entre The Apartments, Tindersticks et Divine Comedy, McKahey venant y poser son baryton expressif, sis entre feus Colin Vearncombe (Black) et David Bowie. Les ballades sentimentales mélancoliques sont légion. Parfois elles trempent dans le jazz/blues quand elles ne sont pas nightclubbiennes ou alors tramées dans la pop noire, décadente, baroque voire soul. Il y a bien le plus offensif et électrique « This red lines », mais le meilleur titre est incontestablement la valse lente « The innermost light », un morceau coécrit par Carl Barât (Libertines), dans un registre digne de la version du « I put a spell in you » d’Alan Price Set (NDR : pour rappel c’est une compo signée Screamin’ Jay Hawkins).

Bref, une œuvre qui ne manque pas de charme, mais qui souffre d’une trop grande uniformité dans le ton…

 

CousteauX

Sirena

Il y a environ deux ans, les Anglo-australiens de Cousteau avaient été proclamés ‘nouveaux rois du spleen à la Tindersticks’, leur premier album éponyme ayant fait des émules chez tous les amateurs d'ambiances enfumées et de doudoune au coin du poêle de salon. Cousteau, mieux qu'une bonne tisane de chez grand-mère, mieux que les pantoufles en poils de chameau achetées chez Brantano : vous en reprendrez donc bien une louche, non ? Ca tombe bien, leur deuxième album vient de sortir, en vente chez tous les bons disquaires, entre les Madrugada et les ballades FM de Roxy Music (celles des années 80, avec Bryan Ferry en costume Prada). "Sirena", donc, qu'il s'appelle… Mouais : c'est plutôt le chant du cygne pour ces pâles copies de Bowie période Aladdin Sane, tant leurs chansons frisent le ridicule pompier, la romance de gigolo, le Nick Cave à l'eau de rose. Euh… Où est passée la télécommande ?