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Fondé en 2018, Panic Shack eéunit Sarah Harvey, Meg Fretwell, Romi Lawrence, Em Smith et Nick Williams. La formation a décidé de défier l'atmosphère exclusive des scènes indie et punk dominée par les hommes. Sa musique est décrite comme explosive et…

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Miossec simplifie…

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Cypress Hill

Greatest Hits from the Bong

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Concept douteux, voire fumeux dans le cas présent, le « Greatest Hits » présente néanmoins un certain nombre d’attributs. Les tubes, marque de fabrique de ce genre d’arsenal discographique. Ils remplissent les moindres recoins de la surface digitale. L’occasion rêvée pour moult retardataires de se refaire une santé en compagnie des trois rappeurs de Cypress. Ou plutôt de se défaire la santé ! Mais entendons nous bien : Cypress, c’est pas de la soufflette ! C’est de la bombe, un son hip-rock à vous faire verdir de bonheur. Présentés dans une typologie chronologique, les hits sortent du bong : « How I Could Just Kill a Man », « Hand on the Pump », « Insane in the Brain ». Ca scratche, ça roule, c’est cool ! « Dr Greenthumb » met définitivement le feu aux poudres. C’est l’éclate. Et puis, « (Rock) Superstar », s’amuse à paraphraser l’existence présumée des manieurs de guitares fantasmés. Histoire de grosses maisons, de bagnoles de luxes, découverte pour la première fois sur la trame sonore de « Little Nicky », super-production ultra-nulle présentant le burlesque Adam Sandler en progéniture défectueuse de Satan. Mais qui s’en souvient ? Mis à part les quelques déroutés souhaitant posséder une avant-première du fameux « (Rock) Superstar » ? Personne. Brillamment démontré : le « Greatest Hits » permet donc de se remémorer des souvenirs sans intérêt. C’est aussi une façon de planquer quelques titres moins mémorables des dernières productions (« Latin Thugs », « Ez Come Ez Go »). Et enfin, de balancer de subtils appâts en édition limitée (« Can’t Get the Best of Me », « Lowrider »), histoire d'allécher le fan enfumé. « Greatest Hits from the Bong » aligne les psychotropes dansants et remuants. A écouter sans manger. Pour rouler, boire ou fumer. Au final, l’auditeur s’accordera tout de même un petit cake, histoire de se consoler d’une absence de marque : « What’s Your Number », véritable hit from the Bong !

 

Cypress Hill

Till Death Do Us Part

Après le trip métallique plutôt gras du bide (« Skull & Bones », 2000) et le bide tout court (« Stoned Raiders », 2001), on n’attendait plus grand chose de Cypress Hill… « Another Body Drops », le titre d’ouverture de ce sixième album, nous rassure : hargneux, détonnant, on retrouve enfin le Cypress Hill qu’on aime, en grande forme malgré l’abus toujours conséquent de substances illicites. Du rap pour les rockers ? Plus tellement : sur cet album Cypress Hill varie pour une fois les plaisirs, au lieu de nous resservir l’habituel mixture « rap plombé de riffs heavy », devenue leur marque de fabrique mais aussi, à la longue, leur fardeau. Rap, reggae (« What’s Your Number », le single, pompé sur « Guns of Brixton » des Clash), dancehall (« Ganja Bus », avec Damian Marley, le fils de), latino (« Latin Thugs »), (bad) trip-hop (« Never Know »), r’n’b (« Till Death… »), dub (« Busted in the Hood »),… « Till Death Do Us Part » pourrait bien être le disque le plus éclectique de la bande à Muggs et B-Real. Evidemment, parce que Cypress Hill reste Cypress Hill, c’est aussi reparti pour un tour d’esthétique morbide (les squelettes), d’interludes hommages à la fumette (la pipe à eau de « Bong Hit ») et de tics métal encore insistants… Mais petit à petit, ces clichés tendent à disparaître, et Cypress Hill de rêver au come-back fracassant, comme il y a dix ans, quand il était un des groupes majeurs de la scène hip hop internationale. « Till Death Do Us Part » sonne en tout cas comme le meilleur album de Cypress Hill depuis… « IV » (1998). Prochaine étape : remplacer les pétards par le bâton de réglisse ?

Cypress Hill

Live at Fillmore

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Les fans de Cypress ont été gâtés en 2000. Normal, puisqu'ils ont eu le loisir de se procurer deux CD au cours de la même année ! Enregistré lors de la tournée qui a suivi la sortie de "Skull and bones", ce live offre, à l'instar de l'album studio, deux facettes du groupe. Tout d'abord un hip hop enfumé, marque de fabrique de nos rappeurs; ensuite la montée sur scène d'un groupe rock/hardcore, influence Body Count, mais aussi par Cypress sur la bof de Judgement Night. En alternance, ces deux formes ne font pas bon ménage, le style vocal ne suffisant pas à homogénéiser l'ensemble. Deux parties distinctes auraient été plus percutantes, car Cypress est un très bon groupe de scène, capable de créer un dialogue et un véritable contact avec son public. Quant au track list il est impeccable. Tous les hits sont inclus, même si malheureusement certains perdent de leur attrait en version ‘hop-core’. La prise de son est correcte. Une belle performance compte tenu de la palette de sonorités très variée de ce concert. Selon l'humeur, l'auditeur choisira de négliger certaines plages pour ne se concentrer que sur un style précis. Cette prise live fera également l'objet d'un DVD, preuve s'il en est que malgré une réputation de têtes en l'air, les membres de Cypress gardent les pieds sur terre…

Cypress Hill

III - Temple of boom

Dans le domaine du hip hop, Cypress Hill est considéré comme un ensemble avant-gardiste. Un trio californien (Los Angeles) dont le rap astucieux, glacial, expérimental, crépite de sonorités funkysantes, irrégulières, malveillantes. Porte parole de la légalisation des drogues douces aux States (Cypress Hill a rejoint la N.O.R.M.L. en 1991), la formation n'hésite pas à défendre ses opinions à travers une sorte de poésie surréaliste, psalmodiée par le gémissement nasal de B-Real. Ce "III - Temple of boom" est double. Si le deuxième morceau de plastique courtise, en un seul jet et dans un patchwork de remixes, le répertoire antérieur du groupe, le premier disque affronte 15 nouvelles compositions. Et notamment le single "Thow your set in the air" et sa flip side "Killa hill niggas"...