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Death Vessel

Island Intervals

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Joel Thiboteau, alias Death Vessel, est né à Berlin ; mais il a grandi sur la côte Est américaine. « Island Intervals » constitue son troisième album et son second signé sur le prestigieux label Sub Pop. On connaissait le goût de l’Américain d’adoption pour le folk ; par contre, on ignorait tout de son amour pour l’Islande.

Jamais l’île scandinave n’aura hanté à ce point un album (au titre évocateur) venu d’outre-Antlantique. Sa rencontre avec Jónsi, alors qu’il assurait la première partie de Sigur Ròs, semble avoir été déterminante. La musique de Death Vessel évoque les paysages paisibles islandais (du moins quand les volcans ne se réveillent pas). On n’est jamais très loin de la bande à Birgisson. A cause de la voix aigue de Joel Thiboteau. Ou de Mùm, lorsque l’électronique apparaît furtivement. En outre, à l’instar d’« Island Vapors », certaines plages s’enfoncent dans le lyrisme ; ce qui n’est pas sans rappeler d’autres formations islandaises. Dès lors, il n’est pas étonnant d’entendre la voix de Jónsi sur « Ilsa Drown » et de voir, derrière les manettes, le compagnon du Scandinave, Alex Somers.

Paisible et atmosphérique, « Island Intervals », constitue certainement, le plus islandais des albums germano-américains. 

 

Death Vessel

Stay Close

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Il y a quelques mois déjà que le nom de Death Vessel circule dans les circonférences mélomanes les plus alertes. ‘L’album est magnifique paraît-il ! Le chanteur, c’est un gars, un Américain, il s’appelle Joel Thibodeau. Il a joué en première partie de la dernière tournée de Low. Et c’est tellement bien que le prochain album sera signé chez Sub Pop. Ouais, le label de CSS, de Mudhoney et de The Shins. Dingue, non ? Certains disent même que ce groupe va retourner les récentes habitudes du renouveau folk !’ En glissant l’album de Death Vessel dans le lecteur, le premier réflexe de tout auditeur sera de vérifier qu’un échange malheureux de boîtier ne s’est produit au magasin… Car, oui, ce type chante comme une fille ! Ici, on ne parle pas d’androgynie à la Anthony. Non, vraiment, Joel Thibodeau a une femme au fond de la gorge, une tessiture de gonzesse sans commune mesure (sur ce coup-là, même Christophe Willem est battu à plate couture).

Après avoir digéré cette surdose de féminité enchantée, on se laisse entraîner à travers les dix paysages dessinant « Stay Close », premier album poétique et lyrique, mélodique et gentiment nostalgique. Les chansons sont courtes, efficaces, hésitant toujours entre les détours boisés du folk et le confort de la country nationale. Et, paradoxalement, on se retrouve confronté à un tout bon disque de pop, orchestré de banjo, de mandoline et de maracas. Pour peu, on oublierait presque de signaler que Laura et Meg Baird d’Espers viennent chanter dessus. Mais bien malin, celui –ou celle– qui parviendra à discerner les voix de ces deux-là !