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Bulldozer

Unexpected Fate

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Décidément, le printemps 2009 est la saison des retours pour les groupes cultes tous styles confondus. Après le come-back des ‘Hardcoreux’ de Coalesce et celui de Skyclad, le premier groupe Folk Métal, après 16 ans d’absence, l’un des tous premiers groupes de black métal revient sur le devant de la scène ; et pas n’importe lequel : Bulldozer !

Bulldozer s’est formé en Italie. En 1980. Dès 1985, il crache à la face du monde le vicieux « The Day Of Wrath », un 33 tours largement inspiré par la musique de Venom, produit par Algy Ward, le chanteur de Tank. A l’époque, seuls les Suisses de Hellhammer peuvent se targuer de jouer une musique aussi extrême. Accaparé par le service militaire italien (qui durait deux ans à l’époque), le combo n’a pas vraiment l’occasion de tourner en Europe pour soutenir son album ; ce qui nuit grandement à sa popularité. Avant de splitter en 1992, le groupe enregistre encore 3 albums studio restés plus ou moins confidentiels : « The Final Separation », « IX » ainsi que « Neurodeliri » et publie un album live intitulé « Live In Poland ».

En 2009, Alberto Contini, alias AC Wild, se sent soudain pousser une envie d’en découdre. Il reprend la basse et le micro. Andy Panigada, le gratteur original est aussi de la partie. Le line-up est complété par un nouveau batteur : Manu. Musicalement, Bulldozer reprend les choses là où il les avait laissées en 1992. « Unexpected Fate » ouvre le bal. Il fait toujours penser au travail de Venom. Par contre, le reste de l’album évoque souvent le Slayer de « Hell Awaits » ou de « Reign in Blood ». La voix d’AC Wild ne ressemble pas du tout à celle de Tom Araya ; mais, par contre sa façon de chanter est presque identique. Nous avons donc plus affaire ici à du trash old school qu’à du black metal.

Une palette d’invités aussi prestigieux qu’inattendus vient assurer les soli de guitare. Jugez plutôt : Jennifer Batten (la guitariste soliste live de feu Michael Jackson), Kiko Loureiro (Angra), Anders Rain (Labyrinth) et Olaf Thorsen (Vision Divine). Si certains de ces soli collent parfaitement à la musique de Bulldozer, d’autres par contre sonnent un peu ‘too much’ pour le style pratiqué. Sur « The counter crusade » c’est Billy Sheehan (Whitesnake, ex- David Lee Roth) qui vient placer un incroyable solo de basse. Une intervention qui colle d’ailleurs étrangement bien à la musique des Italiens.

Avouons-le, bien qu’il soit bourré de qualités et d’invités surprise, il n’y a rien de bien neuf sur ce Cd. Mais, après tout, c’est bien ce que l’on attendait d’un nouvel album de Bulldozer : qu’il nous fasse revivre cette glorieuse période des débuts du métal extrême. Si vous aimez les vieux Slayer, Kreator et Destruction, « Unexpected Fate » est un disque fait pour vous.

 

Sludge Phenomenon + Helldozer

Split Cd

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Ce split Cd réunit deux des combos belges les plus inventifs du metal extrême. Sludge Phenomenon nous vient de Kessel-Lo, dans la région de Louvain. Il pratique une musique assez indéfinissable mais intensément jouissive. Imaginez un mélange improbable entre la musique de Superjoint Ritual et celle de Meshuggah, et vous aurez une vague idée du style pratiqué par ces cinq furieux. Leur heavy/death sludge teinté de math metal est incroyablement technique. En à peine quatre titres, Sludge Phenomenon redéfinit les limites de ce metal extrême. Un groupe à suivre de très très près !

Helldozer ensuite. Il débarque tout droit de Wondelgem, dans la région de Gand. Côté originalité, il n’a pas grand-chose à envier à ses collègues de Kessel-Lo. Les Gantois pratiquent, eux aussi, un sludge metal brutal assez groovy et technique (écoutez les parties de basse hallucinantes sur « Before the storm ») ; mais en y ajoutant un côté death’n’roll halluciné qui fait de lui une sorte de Motörhead de l’extrême.

Si vous en avez un peu marre d’écouter toujours les mêmes trucs et que vous voulez découvrir deux combos bien de chez nous, originaux, inventifs, techniques et brutaux à la fois, ce split Cd est fait pour vous.

 

Dozer

In the tail of a comet

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Vous ne supportez pas les ensembles à cordes et vous estimez que le " S/M " de Metallica est à pleurer ? Vous perdez patience de voir Chris Cornell relancer un Soundgarden de la grande époque ? Fumanchu et Kyuss sont vos références ? Dès " Facelift " la voix de Layne Staley vous a envoûté ? " In the tail of a comet " est pour vous !!! On le sait, le label Man's Ruin ne fait pas toujours dans la dentelle ; mais qu'importe ! Le résultat est là ! Pas le temps de s'éterniser. En 4 petites minutes en moyenne par titre, il faut se tenir bien au chaud (mais pas à l'abri d'une collision) dans la traînée de la comète ; quitte à se faire taxer de suiveur. La tête balance, les pieds frappent le sol. Pas de doute, c'est bien un disque de rock n' roll sidéral…