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Dr. Dog

Shame, Shame

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Depuis 2009, Dr. Dog a déserté les bureaux du label Beggars Banquet pour s’installer sous le toit de Anti-. Un changement sans grande conséquence sur les compositions de la formation qui, pour son sixième labeur, conserve la formule qui a fait son succès. « Shame, Shame » vogue, comme lors de ses précédents opus, au cœur d’une folk sixties, influencée par les inévitables Neil Young, Beach Boys et autres Beatles. Le quintet de Philadelphie met cependant les guitares davantage en avant (« Later », « Someday », …) et propose ici les morceaux les plus allègres de sa discographie. « Shame, Shame » n’est en rien révolutionnaire mais ne semble pas clamer le contraire non plus.

Dr. Dog propose en toute simplicité onze titres accessibles, à la fois folk et bluesy. De plus, les cinq gaillards se sont plutôt bien entourés. Du côté des guests, Jim James de My Morning Jacket (Yim Yames pour les intimes) se permet une petite incursion discrète derrière le micro sur le morceau-maître de la galette. Et Dan Auerbach (The Black Keys) prête sa plume sur l’entraînant « Shadow People ». « Shame, Shame » est, en somme, un disque qui porte bien mal son nom !

Dr. Dog

Takers and Leavers

Écrit par

Imaginez un tribute à la contre-culture des sixties représentée par les éminents Rolling Stones, The Who et les Beatles dans leur période psychédélique et vous obtenez un curieux mélange hallucinogène. Une fragrance Haight Asbury ressuscitée dans sa version rock que le quintet de Phily vaporise à travers champs et dont on se surprend à cueillir des fleurs. Justement les « Flower Power » et « Let the Sun Shine » pourraient être leurs slogans, épiçant les mélodies contestataires de leurs veillées estivales. Epaulée par des chœurs fraternels et des tambourins charitables, la communauté du Dr. Dog scande des ‘hallelujah’ cérémonieux tout en s’éclatant les paumes. L’assemblée réunie sous des pseudos incongrus  (Taxi, Tables, Text, Troubles, Thanks) peut alors entamer ses chants délirants dans un répertoire folk et protester à tout bout de champ en appel à une révolution indie pop édulcorée au psychédélisme hippie. L’effet d’un vieux buvard soixante-huitard en 6 morceaux.

Dr. Dog

Easy beat

Écrit par
Originaire de Philadelphie, Dr Dog nous propose son troisième opus. Un disque audacieux porteur d’un nouveau concept à lui tout seul. En effet, il mêle certaines sonorités pop-rock des sixties au blues, au sein d’une atmosphère psychédélique. On ne peut s’empêcher, par certaines réminiscences sonores, de penser aux Beatles voire aux Beach Boys. Les riffs de basse se marient parfaitement aux accords du piano. Une œuvre propice à la relaxation et au divertissement. (Morceaux conseillés: “Oh no”, “Easy beat”, “Today”.)