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E-Grand

Here they come

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E-Grand, c’est le projet du Lyonnais Didier Frahier. Avant de monter ce nouveau groupe, il avait sévi chez Dynamo. Et « Here here they come » constitue le deuxième elpee d’E-Grand. Il fait suite à « 1st album », paru en 2011. Première constatation, au sein du line up figure trois gratteurs, dont le leader qui se réserve également et circonstanciellement les claviers. Donc la musique est particulièrement électrique. Bien vu !

Dès l’ouverture, l’électricité gicle tout au long d’une ballade mid tempo (c’est souvent le cas) offensive mais élégante, qui doit davantage à Wilco qu’au Crazy Horse de Neil Young. Et puis, il y a ce drumming ample, digne de Glenn Kotche. Ainsi que ce feeling si caractéristique chez la bande à Jeff Tweedy. Comme sur le plus mélancolique et presque hymnique « Safari ». Seules, pourtant soignées, les harmonies vocales évoquent tour à tour Teenage Fan Club voire Big Star. Une électricité qu’on retrouve à tous les étages, mais pas nécessairement dans le même registre. Plutôt sous un profil pop/rock. Ou plus exactement britpop. A cause du sens mélodique. Un peu comme si Graham Coxon et les LA’s avaient décidé d’enregistrer ensemble. Encore que les inflexions vocales du lyrique « A Queen of the street » semblent empruntées à Peter Gabriel. De cet opus, on épinglera encore le plus funky « A sign of love », « Memories », galvanisé par une ligne de basse hypnotique, « She lives on », discrètement traversé par une traînée stridulante, manifestement inspirée par le « Ashes to ashes » de Bowie », le dansant « Call of life », émoustillé par ses chœurs presque ‘rollingstoniens’ (ouh ! ouh !) ; sans oublier le superbe « The keys to your life », une plage intense, dont la fin de parcours est à nouveau particulièrement électrique. Un peu comme le titre d’entrée. La boucle est ainsi bouclée. Une excellente surprise !