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Eek-A-Mouse

Eek-A-Speeka

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Après avoir commis un « Mouse Gone Wild » largement décevant, il y a quelques mois chez Ras, ce bon vieux Eek revient déjà nous donner de ses nouvelles. Une plaque produite par Steve ‘Blacka Dread’ Martin en compagnie de pointures comme Mafia & Fluxy, Horsemouth ou encore Chinna Smith. Eek a décidé de recentrer son propos sur des thématiques plus ‘roots’, même s’il n’abandonne pas les habituelles chansons plus légères comme « I Love Weed ». Par la même occasion il adopte derechef le style en onomatopées qui a fait sa gloire et reprend son hit « Wa-Do-Dem ». Musicalement inspirée, cette plaque s’avère être une sacrée réussite. On retiendra ainsi l’oppressant « Every Posse », qui aborde le thème des clans mafieux déchirant Kingston. L’étrange et prenant « Keep Accusing Me » est construit sur la mélodie du « Parrain », même si nos gaillards n’ont pas jugé utile de créditer le grand Nino Rota. Le très radiophonique « Champagne Bottle » pourrait rouvrir la voie du succès à Eek tandis que « Joey Joey » raconte les mésaventures de notre homme avec une vedette de la musique (non nommée) qui veut lui piquer sa femme… Bref, ce « Eek-A-Speeka » est une bonne surprise et redore le blason du bonhomme, un peu terni par l’elpee raté, sorti il y a quelques mois.

Eek-A-Mouse

Mouse Gone Wild

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Ce natif de Kingston a connu son heure de gloire pendant les années 80. Des morceaux comme « Wa Do Dem » ou « Ganja Smuggling » ont imposé son style unique peuplé d’onomatopées. Eek A Mouse a quitté la Jamaïque pour les USA il y a une dizaine d’années, histoire de rester loin de la violence endémique de l’île. Entre-temps, il a tâté du cinéma tout en continuant de tourner intensivement. « Mouse Gone Wild » constitue sa première manifestation discographique depuis 2001. Il ne chante plus du tout comme dans le passé, mais les thématiques sont identiques. Il est capable de se lancer dans des descriptions glaciales de la vie des ghettos de Kingston tout en gardant son amour pour des chansons plus légères où il se laisse aller à des blagues potaches. C’est plus ou moins le menu de cette plaque qui n’est pas vraiment ce qu’il a fait de meilleur. Les paroles de « Lick Shot », « Ghetto », « Schizophrenic » expriment le côté sombre du bonhomme, la faiblesse procédant des musiques peu inspirées qui l’accompagnent. « Pussy and the Mouse », « American Girl », « Uptown Dread » campent dans le registre de la ‘déconnade’. Ici aussi, le manque de qualité musicale, le chant souvent faux et les paroles lamentables d’Eek A Mouse débouchent sur quelques uns des pires moments de reggae entendus depuis bien longtemps. Seuls « Wine » et l’amusant et efficace single « Jamaicanese » et « Wine » sauvent la plaque du naufrage, laissant entrevoir ce qu’elle aurait pu devenir, si un peu plus de boulot et d’inspiration avaient présidé à sa conception. A noter enfin que l’ex roi du trip hop Tricky a mis la main à la pâte pour livrer des remixes sympathiques de « Jamaicanese » et « Schizophrenic ».