Un clip corrosif pour Ministry

Il va sans dire que Ministry n’a jamais été un grand fan de « Hair Mussolini », surtout maintenant qu’il bombarde le peuple américain presque quotidiennement avec des inepties générées par l’IA et destinées à se mettre en avant. Al Jourgensen et ses acolytes…

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Twin Temple, amants maudits ?

Établis à Los Angeles, Alexandra et Zachary James, mariés à la ville, publieront leur troisième elpee, « Doomed Lovers », le 23 octobre sur leur propre label, Pentagrammaton Records, distribué à travers le monde par Secretly Distribution. L'annonce survient…

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Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra

Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra face à la tempête…

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Après avoir sorti le single "Right Here", Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra, publieront un nouvel elpee ce 17 mars 2023. Il s‘intitulera "Racing The Storm". Pour accompagner cette annonce, Emiliana Torrini & The Colorist Orchestra ont partagé une vidéo en noir et blanc de "Mikos", le titre d'ouverture de l'album. A propos de ce morceau atmosphérique, Emiliana a déclaré : ‘Lorsque je suis absorbée par une bonne musique, je vois un film se dérouler dans mon esprit. En écrivant cette chanson, j'ai vu une fille en uniforme d'écolière, debout au bord d'un port, regardant dans une mer turquoise le corps d'une fille. Elle entend derrière elle la mère de la fille qui la cherche au marché. Elle se tourne pour regarder et s'en va sans rien dire’. Pour découvrir la vidéo, c’est là

En concert

Jeudi 9 mars 2023 – Liège – Reflektor

Vendredi 10 mars 2023 – Courtrai – De Kreun

Samedi 11 mars 2023 – Bruxelles – Ancienne Belgique

Lundi 27 mars 2023 – Paris – Le Trabendo

Mercredi 29 mars 2023 – Anvers – De Roma

Jeudi 30 mars 2023 – Gand Handelsbeurs

Emiliana Torrini

Me And Armini

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Résolument frais et bienveillant, « Me and Armini » glisse sur la peau. De sa voix douce, Emiliana Torrini caresse les pensées chiffonnées du matin. On ne s’en plaindra pas. On n’y cherchera pas non plus midi à quatorze heures. Ce troisième album de l’Islandaise s’écoule sans heurts comme sans véritable saillies. Bien moins torturées que Björk, son éternel terme de comparaison –même label, nationalité et timbre de voix– les narrations d’Emiliana ne tombent pas pour autant dans la monotonie. « Me and Armini » couve un improbable reggae lascif (dans la lignée de la reconversion de Sinead O’Connor) ; « Jungle drum » se laisse emporter par une  fraîcheur et franchise sans réserve. « Birds » achemine en acoustique les courbes de la mélancolie. Des tons changeants à l’image d’un passé métisse, comme dira en interview l’Italienne/Islandaise émigrée à Londres.

L’album délaisse ainsi les humeurs trip-hop de "Love in the Time of Science" (1999) et la candeur folk de « Fisherman’s woman » (2005) pour zigzaguer au travers d’un éclectisme assumé. Par-ci s’immiscent un pedalsteel, un glockenspiel, un mélodica. Par-là s’affolent des guitares sèches et un piano lascif. Mais c’est surtout  lorsque les morceaux outrepassent la ballade romantique que l’album prend son envol. Le relief grimpe surtout lors du fantastique « Heard it all before », où, sur une rythmique franche et des vocalises plus trempées –inévitablement comparables à Björk– Emiliana Torrini allie sensualité et détermination. Pourvu que ce filon soit mis à découvert pour un prochain album où la douceur s’enroberait davantage de tempérament.

 

Emiliana Torrini

Fisherman´s Woman

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Un peu de douceur… Ou comment, par la grâce d’un album aussi fragile qu’un œuf en chocolat, guérir son petit cœur meurtri par les vicissitudes de l’amour. Debout à côté d’une fenêtre ouverte, on écoutera ce nouvel album d’Emiliana Torrini. Vers 5h00 du matin. Après une soirée gâchée par une mauvaise rencontre. En laissant les fragiles odeurs et la légère clarté des matinées printanières se mélanger aux petites chansonnettes contenues dans « Fisherman’s Woman ». On se surprendra alors à se demander si le chant des oiseaux entendu au loin fait partie des morceaux ou pas. Bercé par la voix de la charmante Islandaise (que l’on espérera, jusqu’au bout, apercevoir sur le trottoir d’en face, se faufilant le long de la rue), il sera alors temps d’ôter ses vêtements et de se mettre au lit en rêvant de prendre la belle Emiliana par la main pour l’emmener faire une petite ballade champêtre, loin de ses vieux démons… Que du bonheur !