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Flasher

Par amour de Flasher…

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Flasher est un duo réunissant le guitariste Taylor Mulitz et de la batteuse Emma Baker. Son nouvel opus, « Love Is Yours », paraîtra ce 17 juin.

La vidéo du titre maître a été réalisée par Camilla Smura (qui a également signé le clip du single « Sideways ») constitue un hommage au National Treasure, parce que, tout comme la salle du trésor cachée sous l'église Trinity, l'amour qui dure est la plus grande aventure que l’histoire n’ait jamais révélée.

« Love Is Yours » fait suite à « Constant Image », sorti en 2018. Il a été enregistré à Washington, D.C., sous la houlette d’un ami de longue date, Owen Wuerker, qui a également contribué à l'instrumentation en se consacrant à la basse, les percussions, les synthés et à la guitare.

Bien que les chansons traitent de la désillusion et de la perte, la musique évoque la chaleur et l'optimisme.

Le clip de « Love is yours » est à découvrir

 

 

Flasher

Constant image

Écrit par

Premier elpee pour ce trio issu de Washington DC, un disque qui a été enregistré au sein des studios de Brendan Canty (Fugazi), sous la houlette de Nicolas Vernhes (Animal Collective, War on Drugs, Deerhunter). La musique de Flasher est manifestement influencée par les eighties, et tout particulièrement, le post punk, la new wave, le shoegaze et la dream pop, naviguant à la croisée des chemins des univers alors fréquentés par les Cars, The Cure (cette basse propulsive à la Simon Gallup), Sad Lovers & Giants, Magazine, Modern English (ces harmonies vocales à trois voix !), les Pixies, My Bloody Valentine et même Wire (« Business universal »). Les mélomanes les plus jeunes évoqueront, sans doute, davantage Protomartyr, Ought et Preoccupations. Cordes de gratte tour à tour spasmodiques ou tintinnabulantes colorent généreusement cette expression sonore paradoxalement anxiogène et allègre. Anxiogène, à cause des lyrics qui reflètent l’inquiétude de nombreux Américains face à la politique de leur gouvernement et tout particulièrement de leur président. Allègre à cause du ton des compos qui semblent refléter une sorte d’insouciance. Et le résultat est excellent !