Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare, psychédélique et garage-rock, il est décrit comme un chaos créatif à haute tension et imprégné d'humour, un élément souvent oublié dans le rock. En attendant, il a partagé…

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La fuite d’Ellside

Le groupe parisien Ellside présente « Run Away », son concept album naviguant entre ombre et lumière pour un voyage qui durera un an. Une lente année pour dévoiler 6 chapitres de 2 chansons, 12 titres qui narrent l'histoire de Light. Le groupe invite les…

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For Stars

…it falls apart

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Dans ces notes de pochettes, ce combo de Frisco remercie notamment Mark Eitzel, The Cranes et Migala. On ne peut que constater une communion d’intérêts dans les groupes cités. Un attrait pour la pop atmosphérique, les constructions alambiquées et un léger psychédélisme. Les neuf longues plages qui constituent cet album évoquent aussi le Mercury Rev plus ordonné et moins fou des albums tardifs. Les mélodies soignées et les arrangements imaginatifs (claviers, trompettes et électronique discrète) rendent le groupe intéressant, le faisant passer pour une version moins morbide des Flaming Lips. Dommage que la voix passe-partout de Carlos Foster ne soit pas toujours à la hauteur… Il n’empêche que des chansons comme « It doesn’t really matter », « Lend out your love » et « Calm down baby » laissent entrevoir le potentiel de cette formation qui manque encore de maturité pour être totalement convaincante.

For Stars

We are all beautiful people

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For Stars nous vient de Californie. De San Francisco très exactement. Une formation drivée par un certain Carlos Forster, responsable des parties vocales et des lyrics. Des lyrics visionnaires, introspectifs qui embrassent une perspective inhabituelle de la vie, de l'amour et de la mort. Des lyrics qui lui ont valu de flatteuses comparaisons avec la muse de Mark Eitzel et de Mark Kozelek. Des lyrics qu'il chante d'une voix gémissante, tendre, presque falsetto sur une musique cependant beaucoup plus éclectique que celle de feu American Music Club ou de Red House Painters. Bien sûr, il y a de l'électricité. Mise en exergue à travers l'une ou l'autre chanson chargée d'intensité blanche, incandescente, ténébreuse. A l'instar de " I got connected " ou de l'indolent " Beautifully… " Et puis deux fragments sculptés dans le folk intimiste, " Back in France " et " Only star ". Ou encore un fragment de lo fi particulièrement capricieuse, " Wires ". Faut dire que le drumming de Michael Young, aussi jazzyfiant que celui de Bob Nastanovich, y est pour quelque chose. Mais sur son troisième opus, For Stars a fait une utilisation généreuse de claviers : moog, piano, orgue, xylophone et synthés. Sans oublier les bruitages empruntés à la technologie moderne. Ce qui apporte un certain parfum, une certaine coloration progressive aux compositions. Mais progressive dans l'esprit de Grandaddy. Surtout sur les deux derniers titres du disque, " There was a river " et " If I could ". Hymniques, hypnotiques, ils me rappellent même parfois le Genesis de l'Archange Gabriel. Une excellente surprise !