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Grand Corps Malade

Grand Corps Malade dans son miroir…

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Au départ, l'idée traversait l'esprit de Grand Corps Malade d'intituler l'album "Portraits" au pluriel. Il envisageait que chaque chanson représente le portrait d'une personne, d'une chose, ou d'un lieu spécifique. Cependant, au fil du temps, cette notion a évolué, aboutissant finalement au choix du titre "Reflets".

Ce titre représente pour lui une opportunité d'explorer la réflexion de la société, de capturer l'esprit d'une époque, de saisir les éléments qui nous entourent. Cette approche ouvre la porte à de nombreux thèmes traités dans le long playing. Le regard des uns sur les autres, de notre propre reflet dans le miroir ou dans les yeux des autres.

Le clip consacré à "Autoreflet" est à voir et écouter ici

 

Grand Corps Malade

Les reflets de Grand Corps Malade…

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Grand Corps Malade revient avec un nouveau single « Retiens les Rêves », extrait du nouvel album « Reflets ».

Dans cette chanson, Grand Corps Malade nous décrit cette époque magique qui passe trop vite, quand les enfants grandissent. Cette envie de retenir tous ces petits moments anodins et pourtant si précieux.

Si ces moments parents/enfants sont ici évoqués, il en est de même pour tous types de relations que nous vivons quotidiennement. Cette envie de vouloir retenir le temps, d'avoir ce sentiment de rêver.

Le clip « Retiens les rêves », réalisé par Jeremi Durand, nous transporte ainsi dans des instants de vie simple que partagent des adolescents, des amis, des membres d'une famille...

Au départ, l'idée traversait l'esprit de Grand Corps Malade d'intituler l'album "Portraits" au pluriel. Il envisageait que chaque chanson représente le portrait d'une personne, d'une chose ou d'un lieu spécifique. Cependant, au fil du temps, cette notion a évolué́, aboutissant finalement au choix du titre "Reflets".

Ce titre représente pour lui une opportunité d'explorer la réflexion de la société, de capturer l'esprit d'une époque, de saisir les éléments qui nous entourent. Cette approche ouvre la porte à de nombreux thèmes traités dans l’elpee. Le regard des uns sur les autres, de notre propre reflet dans le miroir ou dans les yeux des autres.

Le clip est à voir ici

 

Grand Corps Malade, Ben Mazué & Gaël Faye

Ephémère

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Lorsque trois amis de longue date se lancent le défi de s’imposer un court séjour aux confins de Saint-Rémy-de-Provence pour y concrétiser leur désir de croiser des rimes sur des hymnes enchanteurs, le résultat se décline sous la forme de cet opus intitulé « Ephémère ».

En seulement 7 morceaux (un titre composé par jour), Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye ouvrent une parenthèse unique et figée dans un tumulte prolifique pour y conjuguer leurs talents.

Réalisé sous la houlette de Mosimann et Guillaume Poncelet, cet opus constitue un triptyque conceptuel qui magnifie trois plumes d’une efficacité redoutable. Et le titre-phare, « On a pris le temps », en est le plus bel exemple, résumant à lui seul l’urgence de se (re)concentrer tout en créant un espace de liberté pour les autres.

L’exercice de style est intéressant, chacun apportant à l’autre une caractéristique qui lui est propre sans que l’un d’entre eux ne prenne l’ascendant. Si les genres varient, afin d’aérer au maximum l’œuvre, le résultat s’avère particulièrement cohérent. Quant aux voix, elles se conjuguent à l’unisson.

L’album nous réserve également des moments drôles, à l’instar de « Qui a kidnappé Benjamin Biolay », lorsque le trio nous replonge en 2021, lors de la soirée des Victoires de la musique 2021, au cours de laquelle Biolay avait décroché celle de l’artiste masculin. Ou nostalgiques, comme sur « Sous mes paupières », morceau qui s’épanche sur les souvenirs d’enfance. Et même encore quand il s’agit de la crédibilité des artistes à défendre « La cause » intelligemment, une piste régie par un sample de… « La superbe », de ce même Biolay !

Enregistré avec l’intention première de donner du plaisir, « Ephémère » se savoure comme un livre ouvert où défile les inspirations d’hommes qui, franchi le cap de la quarantaine, se questionnent et se positionnent aussi obstinément sur le temps de « Tailler la route ».

Et si « Ephémère » n’était qu’une merveilleuse histoire de temps ? Ou peut-être tout simplement la promesse d’une pause, d’un répit ?

Grand Corps Malade, Ben Mazué & Gaël Faye

L’éphémère, selon Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye

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Grand Corps Malade, Ben Mazué et Gaël Faye décident de miser sur l’éphémère afin de produire un objet musical né du désir de croiser leurs rimes et leurs émois. Chacun des trois frères de cœur a eu la superbe intuition de prendre le temps, pour mieux le laisser aux deux autres.

Courant avril, les trois artistes se sont retrouvés une semaine au studio La Fabrique où ils ont écrit 7 morceaux composés par Mosimann et Guillaume Poncelet.

« On a pris le temps », en ouverture de cet essai discographique baptisé « Ephémère », raconte avec mélancolie ce désir de maîtriser la course des horloges pour toujours souffler sur les braises de l’inspiration. On y comprend que pour ces trois garçons, le paradis ressemble à une feuille blanche. Cette promesse d’une pause, d’un répit, se révèle aussi pour chacun, un rendez-vous avec lui-même.

Dans le cadre idyllique et propice du studio d’enregistrement de La Fabrique à Saint-Rémy-de-Provence, le trio parie donc pour un allongement des secondes. Ce moment d’introspection collective imposée mais naturelle, ressemble alors à un inventaire, un état des lieux, un état des mieux et des moins bien, à mi-parcours d’une trajectoire artistique enfin balayée par les vents de la reconnaissance et du succès public.

Pour regarder et écouter le clip de « On a pris le temps » ici

Grand Corps Malade

Mesdames

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Depuis la nuit des temps, elles nous élèvent, nous encadrent, nous enivrent de leur amour, nous soutiennent au quotidien et sont devenues les véritables confidentes de l’homme. Paradoxalement, pourtant, elles font encore trop souvent l’objet de brimades et d’injustices infâmes.

Elles, ce sont les femmes. Toutes les femmes ! Chacune dans son individualité. De Rosa Parks à Simone Veil, en passant par nos femmes ou nos mères. Celles qui impactent immanquablement nos vies à travers des gestes, une grande dose d’affection, une oreille attentive ou parce qu’elles ont consacré leur vie à défendre une cause juste et noble.

Grand Corps Malade, devenu slammer (presque) par accident, leur rend un hommage vibrant à travers un album concept !

Lui qui a toujours été attentif à la condition féminine, s’entoure ici d’une brochette aussi riche que variée, jonglant aussi bien avec les âges que les styles.

Réunissant donc pas moins de neuf talents d’horizons différents, tant du côté du monde de la chanson (Sanson, Louane), de la musique (Julie et Camille Berthollet) ou du cinéma (l’actrice Laura Smet), sans oublier les jeunes artistes émergents (Manon), Fabien Marsaud réussit ici un exercice de haut vol fait d’échanges multiples et d’histoires éclectiques.

Propulsé par la ballade lacrymale « Mais je t’aime », issue de l’imagination fertile de Camille Lellouche, GCM ne se contente pas de parler des femmes, il les entend à travers une multitude d’histoires qui ont le plus souvent été écrites à quatre mains pour mieux recentrer les différences au centre du débat dans chacune des chansons.

Le Français qui se démarque depuis près de quinze ans maintenant de ses contemporains, en proposant des textes engagés, ne fait pas exception à la règle, à l’instar de « Pendant 24H », interprété en duo avec Suzane, qui s’imagine si hommes et femmes se retrouvaient dans le corps du sexe opposé le temps d’une journée. Ou lorsqu’il dénonce l’inégalité des chances (« Les enfants du désordre »)

Deux ans après la sortie de « Plan B », un an après celle de son film (‘La vie scolaire)’, salué unanimement par la critique, le septième opus studio, intitulé tout naturellement « Mesdames », est un véritable chef d’œuvre décortiqué en dix chapitres.

Plus qu’un disque, un plaidoyer pour la défense des droits féminins. Un disque enjoué par et pour des femmes ébranlant (enfin) une hégémonie masculine encore trop présente dans notre culture.

Bref, comme il le dit si bien, l’avenir appartient à celles que l’on aime trop…

Grand Corps Malade

Plan B

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Qui n’a jamais un jour ou l’autre recherché une solution de secours, de remplacement, un moyen alternatif, une seconde opportunité lorsque la première a déjà échoué ? Généralement, on parle alors de « Plan B ».

Celui de Fabien Marsaud, alias Grand Corps Malade, en est un exemple. Et pour cause, il est allé se réfugier dans l’écriture à la suite d’un accident de natation qui a failli le laisser cloué au lit pour le reste de ses jours.

Devant renoncer définitivement à la carrière sportive de haut niveau qu’il embrassait, il prend alors goût pour les mots et en extrait un jus concentré de poésie urbaine déclamée sur fond de rythme scandé.

« Midi 20 », tiré d’un titre éponyme où il place sa vie à l'échelle d'une journée, lui permet d’atteindre rapidement un succès médiatique retentissant ; et ce lorsque Ardisson l’invite sur son plateau pour chanter « Mon Cœur, ma tête », où on apprendra que les ‘couilles’ dictent bien souvent les décisions de la gente masculine. Le début d’un ‘burne’ out ?

Les quinze nouveaux morceaux présentés sur ce sixième opus ne transgressent en rien la ligne de conduite artistique que GCM s’est fixée depuis le début.

Sa plume est ciselée, précise et protéiforme ! Elle dépeint toujours aussi facilement les travers du quotidien, tout en nous adressant ce petit clin d’œil, parfois dépité, parfois emphatique.

Le tout est complété par une narration d’histoires aux subtilités insoupçonnées, parfois presque militantes, qui se construisent insidieusement et progressivement tout au long des morceaux de ce joli format.

Ces compositions restent donc très fidèles aux précédentes. Les thématiques sont toutefois davantage recentrées sur l’artiste, conséquence d’une sorte d’introspection obligée pour celui qui flirte aujourd’hui avec la quarantaine.

On retiendra essentiellement le destin tragique d’une jeune syrienne Yadna (« Au feu rouge »), l’hommage rendu à ses deux enfants (« Tu peux déjà »), la très jolie déclamation d’amour à celle qui partage sa vie depuis 10 ans (« Dimanche soir ») ou encore « Espoirs adaptés », tiré de la bande originale du film du même nom.

Si le concept peut vite ennuyer et se montrer répétitif, force est de constater qu’il a au moins le mérite de montrer tout le potentiel de la langue française, mais abordé sous un angle différent.

Après tout, pourquoi pas ?