Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de son nouvel album, « Adult Romantix », prévue pour le 22 août via son nouveau label Winspear. Cet elpee, inspiré par des textes de la période romantique comme…

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Guy Belanger

Eldorado

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Guy Bélanger est un harmoniciste canadien notoire. Québécois, cet auteur, compositeur et interprète puise ses influences dans le blues, le folk et le jazz. Il a apporté son concours à de nombreux artistes célèbres comme Cécile Dion, Bob Walsh ou encore au spectacle ‘Le Cirque du Soleil’. Pour enregistrer son sixième elpee solo, "Eldorado", il a reçu la collaboration de son backing group (un trio !) et de quelques invités… 

Guy n'est pas un chanteur exceptionnel. Pas étonnant qu’il privilégie les plages instrumentales. Six sur les onze de cet "Eldorado" ! Et en ouverture, "Carving the wind" donne le ton. Guy sculpte le vent quand il souffle dans sa musique à bouche… Le titre maître symbolise sa ‘quête’ pour sa musique. "Wicked" et "Ganga" mêlent jazz et musique indienne. Guy imprime le "Bright side for the road" de Van Morrison sur un tempo enlevé. L'harmonica et les cordes de Robert Macdonald en profitent pour prendre leur envol, alors que l'orgue Hammond et le piano tapissent l’ensemble. Blues purs et durs, "When will I know", "Four little words" et "Hummin'" évoluent sur un tempo lent. Caractérisé par l’intervention d’un violoncelle et le recours d’un bottleneck, ce dernier morceau rend un vibrant hommage aux légendes du Chicago blues comme Muddy Waters, Junior Wells et James Cotton. Mr Bélanger ouvre une parenthèse très roots à "Sign of the times", un morceau signé Prince. Acoustique, la version est traduite en blues originel et met en exergue la démonstration de Mathis Haug au chant et aux cordes (NDR : de nationalité allemande, mais établi en France, il drive sa propre formation baptisée The Mathematiks) …

Guy Belanger

Traces & scars

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Cet auteur/compositeur/harmoniciste québécois s’était lancé dans le blues traditionnel, en 1974, après avoir rencontré son concitoyen, Bob Walsh (NDR : il est décédé le 15 novembre 2016, à Montréal). Pas étonnant, qu’à l’époque, il décide de rejoindre son band, participant même, en sa compagnie, à de nombreuses tournées. Il élargit ensuite son spectre musical en apportant notamment son concours à Céline Dion et à la troupe du Cirque du Soleil. Il signe également de nombreuses musiques de film. Il entame ensuite une carrière solo et publie son premier elpee, en 2012. Un éponyme. En 2014, il grave "Blues Turn", à Chicago, opérant ainsi un retour au blues. L’année suivante, il décroche le prix du meilleur harmoniciste canadien. Et aux dernières nouvelles, il vient de remporter le même trophée, début 2018. "Traces & scars" constitue son septième LP. Il réunit 10 plages instrumentales personnelles et deux titres chantés.

Empreint de tristesse et de mélancolie, "My dearest friend" ouvre l’opus, une compo qui rend hommage à son ami regretté, Bob Walsh. "Better days" baigne au sein d’un environnement musical très riche. S’y distinguent lap et pedal steel, mais surtout les interventions créatives à l’harmo. Une pedal steel qu’on retrouve tout au long de "Les mauvaises herbes", une superbe B.O. de film, hantée par le piano.

Blues, "Fat boy" met en exergue, les cordes acoustiques de Preston Reed. Et puis, "See the light" est raffiné par l’harmo et dynamisé par les cordes électriques bien rock de Kaven Girouard, le gratteur attitré de Céline Dion. "Nitassinan" creuse jusqu’aux roots. "Not time" plonge au cœur d’une atmosphère louisianaise, et tout particulièrement de son culte vaudou. Compatriote, Luce Dufault (NDR : elle a fait partie de la troupe Starmania) chante "Who’s Left Standing", un soul/blues indolent.