La clef de TOPS git 6 pieds sous terre…

TOPS sortira son nouvel elpee, "Bury the Key", ce 22 août. Le quatuor propose une musique intemporelle qui allie profondeur et immédiateté. Il s’agit de son premier album complet depuis 2020, un opus qui explore des tons plus sombres tout en restant maîtres…

Le rire de Will Paquin

Will Paquin sortira son premier elpee, « Hahaha », ce 12 septembre. Orienté guitare,…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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H.E.A.T.

Address The Nation

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Les groupes suédois ont en commun un goût du travail bien fait. Du hard rock en passant par le death metal, le thrash, le heavy ou dans le cas qui nous occupe, l’AOR, on sait que dans la plupart des cas, un album suédois sera, à tout le moins, professionnel, bien produit, souvent bien composé et écrit. H.E.A.T. ne déroge pas à la règle, et offre ici un troisième essai fort bien construit, dans un style que ne renieraient pas les fans de Journey, Foreigner, voire Europe ou même Bon Jovi. Au programme donc, une belle collection de chansons aux refrains fédérateurs, servie par une production certes un peu artificielle (inhérente au genre), mais néanmoins efficace. Elle est signée Tobias Lindell, connu pour son travail opéré pour Europe, justement.

Cet album marque aussi l’arrivée au chant d’Erik Gronwall, loin d’être un inconnu en Suède, puisqu’il est le vainqueur de l’édition 2009 du télé crochet ‘Swedish Idol’. Pas la peine de partir en courant ! Certes, il y a plus crédible sur un CV pour un fan de classic rock ; mais il faut bien reconnaître que le timbre aigu du chanteur et son emphase contenue, qui flirte souvent avec la pop, voire la variété, sied à merveille au style pratiqué. Le combo n’hésite d’ailleurs pas à réemployer les recettes qui faisaient le succès de tous les tubes pop rock des années 80 (caractérisé par ses interventions au saxophone, « In And Out Of Trouble » ne dénoterait pas sur un album de Huey Lewis and The News !!) 

Passéiste à souhait, ultra mélodique, parfois un peu téléphoné, mais toujours efficace, Address The Nation ne trahit pas son style, s’assume très bien, et se laisse écouter avec plaisir !

 

H.E.A.T.

Freedom rock (b)

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La presse Classic Rock, tout comme les fans d’Europe et de Danger Danger, ne tarissaient pas d’éloges cette formation suédoise, née en 2007, lors de la sortie de son premier elpee. Difficile de revenir plus aux sources que ne le font ces inconditionnels du hard FM et mélodique. Ce deuxième effort remet le couvert : claviers, gros son et refrains immédiatement mémorisables. Un hard rock un peu poussiéreux, malgré ces treize nouveaux titres qui réjouiront celles et ceux qui ont flashé sur « The Final Countdown » ou « Livin on a Prayer ». Ils sont jeunes et maîtrisent parfaitement leur matière. Les plans de guitares tiennent la route. Et les hits en puissance font mouche. Depuis l’entêtant « Black Night », qui voit Tobias Sammet s’en donner à cœur joie, jusqu’au séduisant « Who will stop The Rain ». Bien sûr, on n’échappe pas aux inévitables ballades (« Shelter » et « Everybody wants to be Someone »), mais le combo ose également se frotter au boogie ; et en particulier tout au long de l’endiablé « High on Love », qui vous redonne la patate. Une ombre au tableau, cependant : Kenny Leckremo, le chanteur à la forte personnalité, a quitté le groupe depuis. On comprend ainsi mieux le titre de l’album. 

H.E.A.T.

Freedom Rock (a)

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L’A.O.R est une des nombreuses déclinaisons du hard rock que l’on croyait moribonde depuis les années 90, c’est à dire l’avènement du grunge. Heureusement, certains irréductibles n’ont jamais lâché l’affaire. La bête sommeillait simplement, tapie dans son trou en attendant l’heure du retour. Tout récemment, le comeback fracassant d’anciennes gloires du genre (House Of Lords, Giant, Dare) a réveillé l’intérêt des labels et suscité de nouvelles vocations.

H.E.A.T. est originaire de la petite ville suédoise d'Upplands Väsby, dans la région de Stockholm. La même ville qui en 1979 avait déjà enfanté un monstre du rock mélodique baptisé Europe. Formé en 2007, le sextet avait été élu ‘Meilleur Nouveau Groupe’ par les auditeurs de la radio nationale suédoise après sa participation au célèbre ‘Sweden Rock Festival’.

Si le groupe est nouveau, la musique elle ne l’est pas vraiment. « Freedom Rock » aurait probablement fait un carton s’il était sorti entre 1984 et 1989. Tout sur ce disque évoque le meilleur du rock mélodique ‘à l’européenne’. Le chant harmonieux est soutenu par des chœurs qui le sont tout autant. Les riffs accrocheurs, les soli fluides et les parties de claviers imparables sont mis au service de titres rock mid-tempo et de jolies ballades. De quoi raviver des souvenirs humides aux nostalgiques des années quatre-vingt. Si votre cédéthèque regorge d’œuvres de groupes ou formations comme Europe, Alien, Dare, Tobruk, FM, Fate, Shy, Treat ou Skagarack, il est grand temps de lui offrir une petite nouveauté. « Freedom Rock » fera surement l’affaire.

Notons pour les fans, la participation vocale exceptionnelle de Tobias Sammet (Edguy, Avantasia) pour l’excellent « Black Night ».